Le 9 janvier à 13 h 45, rue du Lycée, à Besançon, une patrouille de la BSTC a identifié un homme de 20 ans faisant l’objet d’une fiche de recherche. Interpellé puis placé en rétention judiciaire, il a reconnu avoir changé d’adresse et de numéro de téléphone sans en avertir la Justice. Présenté au magistrat le jour même pour exécution de la fiche d’écrou, son sursis a été révoqué. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.
À Besançon, un contrôle routier a dégénéré jeudi soir rue de Vesoul à Besançon. Un conducteur de 21 ans, ivre et porteur d’un cutter sans motif légitime, a été interpellé. Sa passagère, également alcoolisée, a violenté les policiers avant de se rebeller. Tous deux ont été placés en garde à vue et le véhicule mis en fourrière. Aucun policier n’a été blessé, mais une plainte a été déposée.
La protection judiciaire de la jeunesse recherche des familles d’accueil pour accompagner des adolescents suivis par la Justice. Ces familles offrent un cadre stable à des jeunes en difficulté, tout en étant indemnisées 45 euros par jour et par jeune, frais pris en charge par la PJJ. Il faut surtout des qualités d’écoute, de patience et d’autorité. Infos et candidatures sur le site La Justice recrute : https://lajusticerecrute.fr/famille
Le 6 janvier, vers 18 h 15, un équipage de la BAC repérait rue de Belfort un homme de 30 ans soumis à un contrôle judiciaire lui interdisant de paraître à Besançon. Interpellé, il s’avérait également recherché par la gendarmerie de Rixheim pour des délits routiers. Les policiers découvraient sur lui trois bonbonnes contenant trois grammes de cocaïne. Placé en garde à vue, il reconnaissait les faits. À l’issue de l’enquête, il a été remis en liberté après notification d’une CRPC fixée au 10 juillet devant le tribunal correctionnel de Mulhouse.
Le 5 janvier, la police est intervenue rue Danton à Besançon après le signalement d’un point de deal. Un homme de 25 ans a été interpellé dans les caves avec de la cocaïne. Les perquisitions ont permis de saisir d’importantes quantités d’héroïne, de résine de cannabis et de cocaïne, ainsi que plusieurs milliers d’euros. Une femme de 45 ans a également été arrêtée. Tous deux ont été déférés et placés en détention en attendant leur comparution immédiate.
Entre le 30 décembre et le 5 janvier, la police a repéré à Besançon un véhicule volé. Lors de l’interpellation, le conducteur a percuté la voiture des agents en marche arrière. L’homme, âgé de 20 ans, a été placé en garde à vue. Ses déclarations ont permis de résoudre deux vols de véhicules à Arbois et un vol par effraction à Besançon. Il a été déféré puis écroué, en attendant sa comparution immédiate le 9 janvier.
A Besançon, le 6 janvier dernier, rue des Granges, deux hommes ont été surpris en train de taguer des vitrines et des abris‑bus avec des bombes de peinture. Alertées par le Centre de supervision urbaine, les patrouilles les ont interpellés rapidement. L’un d’eux portait un peu de résine de cannabis. Âgés de 33 et 27 ans, ils ont reconnu les dégradations. Ils sont convoqués le 25 mars devant le délégué du procureur. 
Samedi soir, la BAC a surpris deux hommes lors d’un point de deal rue Lecourbe, à Besançon. Une perquisition a permis de saisir 48 grammes de cocaïne, un peu de résine et 410 euros. Le plus jeune, 18 ans, a reconnu les faits et sera jugé ultérieurement. Le second, 23 ans, a nié et a été placé en détention après son déferrement.
Dimanche après‑midi, à Besançon, rue Louis Pergaud, une patrouille de police a surpris un homme tentant de jeter un colis dans la cour de la maison d’arrêt de Besançon. Le conducteur du véhicule a pris la fuite, mais le lanceur, un homme de 35 ans déjà recherché, a été rattrapé un peu plus loin. Il a reconnu les faits. Déféré, suite à un mandat d’arrêt, il a été condamné à six mois de rétention et écroué.
Le 16 décembre, un mineur de 16 ans a été agressé à Besançon, rue des Granges, par un groupe d’individus qui lui ont volé son téléphone et une sacoche. Peu après, sept suspects âgés de 15 à 19 ans ont été interpellés rue d’Arènes, les objets retrouvés et restitués. Identifiés par la victime et les caméras, ils devront s’expliquer devant la justice en janvier et juin prochains.