A Besançon. Un homme de 58 ans a été interpellé, mardi 13 mai, à Planoise, après le vol d’un vélo électrique, avenue de l’Île-de-France à Besançon. Grâce aux images de vidéoprotection, les policiers ont pu localiser le deux-roues dans les parties communes d’un immeuble rue du Languedoc et identifier un suspect rapidement interpellé par la brigade anticriminalité. Placé en garde à vue, l’intéressé a nié les faits. Sa garde à vue a été prolongée afin de poursuivre les investigations sur son lieu de résidence. Il devra s’expliquer le 20 juillet prochain devant la justice.
À Besançon, un homme de 53 ans a été interpellé le 12 mai dernier, à son domicile, dans le cadre d’une enquête portant sur plusieurs faits de vols aggravés et de tentative de vol par ruse. Les investigations ont débuté après le vol d’une Peugeot 307 commis le 30 avril rue Boisot. Le véhicule avait ensuite été aperçu lors d’une tentative d’intrusion dans une habitation, puis lors de plusieurs vols à main armée perpétrés dans les bureaux de tabac « Le Picaduros » et « Le Fontenoy », rue de Belfort.
L’auteur menaçait ses victimes avec un sabre dissimulé dans un sac plastique ou prétendait être armé d’une arme à feu. Plusieurs centaines d’euros et une trentaine de cartouches de cigarettes avaient été dérobées. Lors de la perquisition menée au domicile du suspect, les enquêteurs ont retrouvé des cartouches de cigarettes ainsi que des vêtements et objets similaires à ceux utilisés lors des faits. À l’issue de sa garde à vue, le quinquagénaire a été déféré au parquet.
Frédéric Péchier restera en détention. La Cour de cassation a rejeté la demande de remise en liberté formulée par l’ancien anesthésiste bisontin, condamné en première instance à la perpétuité pour 30 empoisonnements, dont 12 ayant entraîné la mort. Il souhaitait sortir de prison avant son procès en appel, programmé à Lyon à la fin de l’année. Détenu depuis sa condamnation fin décembre, il demeure incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon.
Le député du Doubs Laurent Croizier a annoncé avoir saisi le procureur de la République de Besançon, au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale, après la découverte d’une affiche à caractère antisémite dans une station-service bisontine. Dans un communiqué, l’élu condamne « avec la plus grande fermeté » cet acte qu’il qualifie d’atteinte aux valeurs républicaines. Il dénonce une affiche reprenant « les codes des caricatures antisémites les plus abjectes » et appelle à une réponse judiciaire ferme. Le gérant de l’établissement a indiqué mettre à disposition des enquêteurs les images de vidéoprotection.
Une importante opération judiciaire a été menée mardi 5 mai dans le Doubs, la Côte-d’Or et la Haute-Saône dans le cadre d’une enquête portant sur des vols aggravés, blanchiment d’argent, escroquerie, travail dissimulé et non-justification de ressources.
Les investigations, conduites par la communauté de brigades de Valdahon puis la brigade de recherches de Pontarlier, faisaient suite à plusieurs vols de camions IVECO commis en mars dernier dans le secteur de Valdahon. Ces moyens avaient été enforcées par différentes unités de gendarmerie de la Région de Gendarmerie de Bourgogne Franche Comté et de la Région de Gendarmerie Grand Est. L’enquête s’est accélérée après la découverte, en Alsace, d’un poids lourd volé et maquillé dans le secteur de Valdahon, estimé à 170.000 euros.
Au total, 126 gendarmes, un escadron de gendarmerie mobile et trois équipes cynophiles ont été mobilisés. Douze personnes ont été interpellées. Les perquisitions ont permis la saisie de quatre véhicules IVECO, d’un utilitaire, ainsi que la découverte d’un camion volé d’une valeur de 50.000 euros. Des armes de chasse et 608 bouteilles d’alcool ont également été retrouvées.
Trois suspects ont été présentés au parquet de Besançon ce jeudi 7 mai. L’un a été placé en détention provisoire à Besançon, tandis que les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur procès prévu en juillet prochain. Les autres individus sont également convoqués devant le tribunal correctionnel. Cette opération a permis de mettre fin à plusieurs vols visant notamment des artisans du Haut-Doubs.
À Besançon, une femme âgée de 36 ans a été découverte sans vie à son domicile mardi en fin de journée. L’alerte a été donnée par son compagnon, qui a contacté les secours et la police. Le conjoint a ensuite été interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée par le parquet de Besançon.
Le parquet souligne néanmoins qu’en l’état actuel des investigations, aucun élément ne permet de mettre en cause l’homme ni de retenir la qualification de féminicide. Une autopsie ainsi que plusieurs examens complémentaires doivent encore éclaircir les causes et les circonstances du décès.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi 4 mai vers 21h45 rue Frédéric-Chopin à Besançon, après un contrôle de police sur un parking. Les policiers avaient remarqué un véhicule à l’arrêt, moteur tournant, avec à son bord un individu connu pour conduire sans permis.
Les vérifications ont confirmé que le suspect n’était toujours pas titulaire du permis de conduire. Lors du contrôle, une forte odeur de cannabis se dégageait de l’habitacle. Les agents ont découvert 18,5 grammes de résine de cannabis ainsi que 800 euros en numéraire sur le jeune homme.
Placée en garde à vue, la personne a reconnu l’usage de stupéfiants mais a contesté avoir conduit le véhicule, affirmant attendre sa petite amie au volant.
À l’issue de l’enquête, il a été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur le 10 septembre 2026 dans le cadre d’une ordonnance pénale. Il devra également suivre un stage de sensibilisation aux stupéfiants.
Deux hommes de 20 ans ont été interpellés lundi 4 mai vers 23h25 rue de Vesoul à Besançon, après un signalement pour un vol en cours sur un chantier. Des témoins les avaient vus charger des fenêtres dans un véhicule.
Sur place, les policiers ont découvert deux fenêtres neuves dans le coffre de la voiture. L’un des suspects était également en possession de 1,2 gramme de résine de cannabis. Placés en garde à vue, les deux jeunes hommes ont livré des versions différentes des faits.
Le représentant de la société Eiffage, en charge du chantier, a confirmé que les fenêtres provenaient bien du site et qu’aucune autorisation n’avait été donnée pour les emporter. À l’issue de l’enquête, l’auteur principal s’est vu notifier une convocation devant le délégué du procureur dans le cadre d’une composition pénale. Son ami ne sera finalement pas poursuivi.
Un homme de 36 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme et incarcéré à l’issue de sa comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), mercredi 5 mai à Besançon. Les faits remontent au samedi 3 mai vers 12h45, rue des Granges.
Visiblement alcoolisé, l’individu s’était installé au milieu de la chaussée afin de contraindre un chauffeur de bus Ginko à s’arrêter. Une fois le véhicule immobilisé, il a dégradé les essuie-glaces du bus. Alertés, les policiers sont intervenus pour mettre fin aux dégradations. L’homme, maculé de sang, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers puis transporté à l’hôpital avant d’être placé en garde à vue. Lors de son audition, il a reconnu les faits.
Cette nuit, deux individus, d’origine étrangère, ont été surpris en train de siphonner un poids lourd sur l’aire de Pelousey, sur l’autoroute A36, afin de dérober du carburant. Interpellés en flagrant délit par le peloton motorisé d’École-Valentin, ils ont été placés en garde à vue.