A compter de ce mercredi, les avocats des barreaux de Vesoul, Besançon et Montbéliard sont en grève. Cette action est prévue jusqu’au 10 avril prochain. Les femmes et hommes de loi ont prévu une grève des audiences pénales pour dénoncer le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes.
A Besançon, une femme de 38 ans a été interpellée quai Viel Picard pour utilisation frauduleuse de carte bancaire. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche, après le vol d’un sac à main dans un bar du centre-ville. La victime a rapidement été alertée d’un paiement sur un distributeur de pizzas. Sur place, les policiers ont retrouvé la suspecte en possession de la carte bancaire et des clés de la victime. La voleuse présumée a été placée en garde à vue. Elle s’expliquera en novembre prochain devant la justice. Quant à La victime, elle n’a pas souhaité déposer plainte, ayant retrouvé l’intégralité de ses affaires.
Dans la nuit de samedi à dimanche, une exploitation agricole d’Abbans‑Dessous, dans le secteur de Saint‑Vit, a été victime d’un vol de carburant sur plusieurs tracteurs. Les gendarmes de la compagnie de Saint‑Vit ont été alertés et ont ouvert une enquête.
Nicolas Zepeda a été condamné ce jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises du Rhône, en appel à Lyon, pour l’assassinat de son ex-compagne japonaise Narumi Kurosaki à Besançon en décembre 2016. Les jurés ont retenu un meurtre avec préméditation, commis par suffocation dans la résidence universitaire de la jeune femme, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Jugé pour la troisième fois après l’annulation de précédentes condamnations, l’accusé, qui a toujours nié les faits, écope d’une peine plus lourde que les réquisitions du parquet.
A Besançon, le 21 mars dernier, rue de Picardie, un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative d’extorsion aggravée. Il avait donné rendez-vous à une victime, de sexe masculin, à son domicile, dans le cadre d’une relation sexuelle, avant d’exiger de l’argent sous la menace, allant jusqu’à lui porter un coup de poing et tenter de le contraindre à se rendre à un distributeur.
Alertés, les policiers sont intervenus et ont intercepté le suspect après une brève fuite. Lors de son interpellation puis en garde à vue, l’individu s’est montré violent, insultant les fonctionnaires et se rebellant.
Présenté au parquet, il a été incarcéré pour l’exécution d’une peine dans une autre affaire. L’enquête pour les faits d’extorsion et de violences se poursuit.
Lundi soir, vers 19h15, à Maîche, un homme de 45 ans a été interpellé en état d’ivresse sur la voie publique. Refusé à l’entrée d’un bar, il a provoqué des troubles avant l’intervention des gendarmes. Lors de sa prise en charge, l’individu s’est montré violent, refusant de monter dans le véhicule. Il a tenté de porter des coups et proféré des insultes à l’encontre des militaires. L’un d’eux a été légèrement blessé. L’homme a été placé en garde à vue.
À Valdahon, un cambriolage s’est produit vers 21h45 ce dimanche soir. Quatre individus ont pénétré dans l’enceinte d’une société avant de dérober un véhicule. Les circonstances restent à préciser. Une enquête est en cours.
Cette nuit, vers 1h45, le gérant de la boîte de nuit Le Teasing, à Chalezeule, a sollicité l’intervention des gendarmes après que deux jeunes ont tenté de régler leurs consommations avec de faux billets. Les militaires de la compagnie de Besançon Tarragnoz se sont rendus sur place. Une enquête est en cours.
À Besançon, un homme de 27 ans a été interpellé mercredi soir, rue Olof Palme, pour non-respect d’une interdiction judiciaire de paraître. Repéré par un équipage de la BAC dans un parking, il faisait l’objet de plusieurs décisions de justice lui interdisant de se trouver dans le Doubs, et notamment à Besançon.
Placée en garde à vue, la personne a expliqué penser que ces interdictions n’étaient plus en vigueur. L’enquête a toutefois confirmé qu’il ne respectait pas trois jugements distincts. Le suspect a été présenté au parquet ce vendredi.
L’ancien responsable de la fonderie MBF Aluminium, implantée à Saint-Claude, a écopé, ce mercredi, d’une peine de 30 mois de prison assortis du sursis ainsi que d’une amende de 100 000 euros. Jugé par le tribunal correctionnel de Nancy, la justice l’a déclaré coupable d’abus de biens sociaux et d’irrégularités dans la présentation des comptes de l’entreprise qu’il dirigeait. L’usine jurassienne avait été placée en liquidation judiciaire en 2021.