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Un automobiliste de 25 ans a été contrôlé avec 1,32 gramme d’alcool dans le sang le 19 mars dernier, vers 18h30, à Pontarlier. Sa voiture est venue percuter l’arrière d’un autre véhicule. Le conducteur du premier véhicule n’était pas alcoolisé. Le jeune homme a été placé en cellule de dégrisement, avant d’être remis à un tiers. Son permis de conduire a été retenu. Il sera convoqué ultérieurement pour s’expliquer sur ces faits.

Un individu de 52 ans devra s’expliquer le 28 août prochain devant la justice. Le 19 mars dernier, vers 11h, à Pontarlier, il a menacé un voisin, avec lequel il a souvent un différend, avec un marteau. Il a également outragé, griffé et tordu le poignet d’une policière, qui s’est vu prescrire trois jours d’ITT. Il présentait un taux de 1,48 gramme d’alcool par litre de sang. Lors de son audition, il a reconnu les faits, tout en tentant de les justifier en donnant des motifs futiles.

La garde à vue d’un homme de 23 ans a été prolongée ce jeudi en vue d’un défèrement pour ce vendredi 18 mars à Besançon. Mercredi, vers 23h, cet individu a été interpellé, après avoir tenté de prendre la fuite, sur un point de deal dans le secteur de Planoise.

Ce dernier s’est rebellé, a tenté de mordre les policiers et de leur porter des coups de pieds. Il a été retrouvé en possession de produits stupéfiants : près de 1 gramme d’héroïne et plus de 2 grammes de cannabis. Au cours de son audition, il a expliqué qu’il faisait « le chouffe » depuis une semaine en gagnant 90 euros la journée pour un trafiquant non identifié.

La gendarmerie du Jura attribue un carton rouge à un motard, flashé à 217 km/h sur son engin de grosse cylindrée dans le secteur de Moirans-en-Montagne, dans le sens Saint-Claude – Lons-le-Saunier, mercredi après-midi. Rappelons que la vitesse est limitée à 90 km/h sur ce territoire jurassien. Son permis de conduire lui a immédiatement été retiré. Sa moto a fait l’objet d’une immobilisation judiciaire. Il devra également s’expliquer prochainement devant la justice.

Ce mercredi matin, vers 8h30, à Besançon, un automobiliste a été interpellé par la brigade motorisée, rue de la Pelouse. Il était en défaut de permis de conduire, d’assurance et de contrôle technique. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, le trentenaire a reconnu les faits en précisant qu’il venait d’acheter le véhicule avec lequel il a été contrôlé et qu’il souhaitait le tester. Il a été remis en liberté dans la journée et devra s’expliquer le 23 juin prochain devant la justice.

On l’a appris hier. Camille, une enfant, enlevée il y a 11 ans à Carqueiranne par sa mère,  a été retrouvée en Suisse, près de Lausanne. Elle se trouvait en compagnie de cette dernière, qui  a immédiatement été interpellée. En 2011, cette maman, ingénieure militaire,  avait enlevé son enfant à son ex-conjoint, Alain Chauvet, qui en avait la garde. La mère de famille n’a jamais réussi à obtenir la garde exclusive de la petite fille, aujourd’hui âgée de 16 ans.

Ce vendredi après-midi, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a fait le point sur l’affaire des tirs survenus le 11 février dernier, vers 9h40, sur la place Cassin, à Besançon. Un ressortissant étranger a été blessé par une arme à feu de petit calibre au niveau du genou. Touché à proximité d’un café, l’homme est parvenu  à rejoindre, à pied, la pharmacie la plus proche.

Entendue, la victime, qui s’est vu prescrire quatre jours d’ITT, a pu désigner son agresseur. Les enquêteurs bisontins, à l’aide des caméras de vidéosurveillance, ont pu retracer l’itinéraire de fuite des deux personnes impliquées dans cette affaire. Leur véhicule a pu être identifié et son propriétaire appréhendé lors de son retour à Besançon, il y a deux jours. Il a été placé en garde à vue, puis en détention provisoire.

Lors de son audition, il a reconnu faire partie de ce duo. Il a cependant précisé qu’il n’était pas le possesseur de l’arme. Il a expliqué avoir accompagné son ami pour régler un différend, portant sur un trafic de tabac. Précisant également qu’il ne savait pas que ce dernier était armé. Justifiant ainsi sa fuite à Marseille et en Tunisie pendant quelques jours.

Les investigations se poursuivent. Les enquêteurs concentrent leurs recherches sur le deuxième homme, toujours en cavale. Celui qui aurait donné les coups de feu.

Un individu de 23 ans devra s’expliquer le 22 août prochain devant le tribunal correctionnel de Besançon. Mercredi soir, lors du meeting de Philippe Poutou, il a mis un coup de poing à un militant du Nouveau Parti Anticapitaliste. Le ton est monté lorsque le mis en cause et un groupe de sept personnes ont arraché des affiches du candidat à l’élection présidentielle.

L’homme était alcoolisé. Il présentait un taux de 1,08 gramme d’alcool dans le sang. Dans sa voiture, les policiers ont découvert une matraque télescopique. Un brassard avec une croix gammée a également été découvert à son domicile lors d’une perquisition.

Le chauffeur biélorusse, à l’origine de l’accident matériel, survenu mercredi, en début d’après-midi à Besançon, entre Beure et Micropolis,  a été condamné à six mois de prison avec sursis, assortie d’une interdiction de conduire tout véhicule terrestre en France. Les tests d’alcoolémie ont permis d’établir qu’il conduisait avec 1,64 gramme d’alcool dans le sang. Rappelons que cet accident avait occasionné d’importantes perturbations dans le secteur bisontin.

A Besançon, un magistrat dijonnais a été condamné à 2 ans de prison, dont un an ferme, ce vendredi, pour avoir proposé le viol de sa fille de 13 ans sur des sites libertins. Il pourra effectuer sa peine sous surveillance électronique. L'ancien juge pour enfant sera inscrit sur le fichier des auteurs d'infractions sexuelles.