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Le Sénateur Jacques Grosperrin (LR) a réagi à l’assassinat du père Olivier Maire.  « Horreur et profonde tristesse » écrit le parlementaire. M. Grosperrin adresse « à sa communauté, à sa famille et aux catholiques, (ses) condoléances sincères et profondes ».

Jacques Grosperrin se dit en « colère devant l’indigne argumentaire que le Garde des Sceaux utilise pour tenter de justifier l’injustifiable ». « Si l’expulsion de l’auteur présumé était impossible en raison de son contrôle judiciaire, il aurait dû être maintenu en détention provisoire. Comment peut-on donner à un homme sous le coup d’une expulsion et en attente de jugement pour des faits criminels, l’opportunité de tuer ? » ajoute-t-il

Le sénateur du Doubs conclut en ces termes : «  Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités en clarifiant les dispositions juridiques entourant la question des mesures pénales concernant les étrangers dans l’obligation de quitter le territoire, afin de faire cesser ces situations dont l’absurdité conduit à des drames ».

Sur son compte Twitter, Anne Vignot, maire de Besançon, adresse ses condoléances « au nom des Bisontines et Bisontins à la famille et aux proches du père Olivier Maire », originaire de la cité comtoise, assassiné en Vendée. « Nous sommes profondément choqués par cet acte odieux » conclut-elle.

Quant à l’auteur présumé des faits, Emmanuel Abayisenga, sa garde à vue a été levée lundi soir. Il a été hospitalisé en psychiatrie. La piste terroriste est écartée. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte.

En hommage des 60 ans du traité de l’Antarctique, la Ville de Besançon met actuellement en lumière deux clichés de l’exposition « La Banquise Sens Dessus Dessous », réalisés par le plongeur professionnel et biologiste marin Laurent Ballesta et le photographe animalier Vincent Munier. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la première saison culturelle et éducative nationale consacrée aux mondes de l’Antarctique et de l’Arctique « 2021 l’Été polaire », qui  célèbre la richesse et les enjeux des mondes polaires.

Signé en 1959 par 12 pays (la France, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l’Union sud-africaine, l’URSS, le Royaume-Uni et les USA), puis rejoints par 42 autres États, le Traité sur l’Antarctique dispose que le « continent blanc » est réservé exclusivement aux activités pacifiques et scientifiques, dans le respect de l’environnement.

Deux clichés à Besançon

A Besançon, les deux réalisations proposées, issues d’une série de 52 photographies de grands formats qui habillent les façades des hôtels de ville de 26 grandes agglomérations jusqu’au 10 octobre, sont à découvrir sur la façade de la Mairie au 2 Rue Mégevand.

Pour Anne VIGNOT, « L’Antarctique, c’est ce continent unique, préservé de l’implantation directe de l’homme, mais impacté par le réchauffement climatique et les pollutions qui se produisent depuis les autres continents (…). Aujourd’hui, la communauté internationale doit répondre au défi de respecter les engagements pris lors de la COP21 à Paris. La planète entière est impactée par les changements climatiques et la 6e extinction des espèces ».

Dans un communiqué de presse, Annie Genevard, députée du Doubs, « prend acte avec satisfaction de la possibilité pour les travailleurs frontaliers de télétravailler jusqu'au 30 septembre 2021 ».

Et de continuer : « Initialement fixée au 30 juin, l'échéance a été reportée afin de s'adapter au contexte sanitaire qui se dégrade à nouveau ». La parlementaire avait sollicité plusieurs fois la Ministre du Travail à ce sujet, « consciente de l'importance de cette mesure ».

Mardi, des gilets jaunes s’en sont pris au portrait d’Emmanuel Macron dans une salle de l’hôtel de ville de Besançon. La scène a été filmée et la vidéo a été publiée sur le réseau social Facebook.

Plus précisément, ces individus ont décroché le portrait et l’ont remplacé par un QR code en forme de doigt d’honneur. Une enquête a été ouverte.  Nos confrères de l’Est Républicain expliquent que l’individu, qui se revendique du mouvement des gilets jaunes, a déchiré le portrait et l’a apporté aux agents de sécurité du palais de justice voisin.

Une enquête est en cours. Les investigations se poursuivent.

Il y a quelques jours, le 25 juillet dernier, les Sénateurs ont adopté à leur tour le projet de loi sur l’extension du pass sanitaire. Cependant ces derniers ont changé le texte initial. Ils ont notamment supprimé la nécessité du pass sanitaire pour les moins de 18 ans, souhaité que l’assurance maladie contrôle en premier lieu l’isolement obligatoire pour les contaminés ou encore qu’il n’y ai pas de licenciement pour celles et ceux qui ne respecteraient pas l’obligation vaccinale. Rencontre avec le sénateur du Doubs Jean-François Longeot (UDI)

Il semblerait que les débats aient été engagés. Pouvez-vous nous confirmer ce fait ?

Débat engagé, mais aussi débat passionné. On voulait absolument modifier ce texte sorti à la fois du conseil des ministres et de l’Assemblée Nationale. On voulait essayer de trouver les meilleures solutions, ou en tout cas les moins mauvaises, pour essayer de régler ce problème qui est compliqué. C’est un sujet délicat. Ces débats ont duré, mais ils étaient nécessaires parce qu’il fallait entendre tous les avis sur le sujet. Il fallait que l’on puisse se faire une opinion. J’ai pu déjà me faire une opinion lorsque j’ai contracté le virus. Je ne sais pas si le vaccin est bon ou pas, mais ce que je sais c’est que les conséquences de la Covid sont assez difficiles. Je l’ai eue au mois d’octobre et je ressens encore de la fatigue. Je pense que nous sommes devant une pandémie qui est grave. Il faut que l’on essaie de tout mettre de notre côté pour essayer de l’endiguer. Je ne vois pas d’autres solutions que celle du vaccin.

Jugez-vous que le texte qui vous a été présenté était trop dur. Il était important d’arrondir les angles ?

Oui. Il fallait arrondir les angles. Par exemple, quelqu’un qui n’était pas vacciné allait se faire licencier. Ce n’était pas normal. C’est la raison pour laquelle, le Sénat est parvenu à imposer plusieurs allègements. Nous avons pu adopter une position d’extrême vigilance. C’est un texte qui est plus respectueux des libertés publiques.

Comprenez-vous ce débat très animé qui se déroule actuellement dans la rue ?

Je comprends, mais je ne le partage pas. Le droit de manifester, de s’exprimer est inscrit et je suis d’accord pour que l’on puisse exprimer des opinions diverses. En revanche, je ne suis pas d’accord lorsque l’on attaque en disant que nous ne sommes plus dans un pays de liberté, que l’on vit sous le régime de Vichy, … . Ce n’est pas tolérable dans un pays comme le nôtre. D’ailleurs, si on peut le dire, c’est justement parce que l’on a des libertés. Par ailleurs, on ne peut pas constamment s’opposer, répéter « je suis contre », sans faire de propositions. C’est ce que je n’entends pas. Une fois que l’on a exprimé son désaccord, il convient d’apporter des solutions. Je n’en n’ai pas entendu dans aucun débat. Parmi les médecins, les scientifiques, … je n’ai pas entendu d’autres options que celles du vaccin. On peut effectivement s’interroger sur le vaccin, je ne sais pas si c’est la solution idéale, mais pour l’instant, c’est la seule qui va peut-être nous permettre de sortir de cette pandémie.

l'interview de la rédaction / Jean-François Longeot

 

Il y a quelques jours, les élus du Grand Besançon et des représentants de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne-Franche-Comté se sont rencontrés. A cours de cet échange, les élus ont pu réaffirmer leur soutien à ce secteur professionnel.

En 2021, la collectivité consacrera 100 millions d’euros à l’investissement global, chiffre qui monte à 200 millions si on y ajoute les investissements des 68 communes qui la composent. « Les échanges ont permis de préciser les intentions d’investissements à venir sur le territoire de Grand Besançon Métropole et d’assurer que les niveaux d’engagements futurs seraient toujours très volontaristes » explique le communiqué de presse.

Par ailleurs, « les participants ont émis le souhait de se rencontrer très régulièrement pour mettre en concordance autant que possible les souhaits politiques d’adaptation des infrastructures et aménagements aux changements climatiques avec les possibilités techniques que peuvent offrir les entreprises ».

Cinq membres du gouvernement se déplacent en Haute-Saône ce vendredi 23 juillet. Il s’agit du Premier ministre Jean Castex, Gérald Darmanin ( ministre de l’Intérieur), Jacqueline Gourault (ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Amélie de Montchalin (ministre de la Transformation et de la Fonction publique et Olivier Dussopt, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics. Ce déplacement s’effectue dans le cadre du 6è Comité interministériel de la transformation publique, qui sera présidé par Jean Castex à la préfecture du département.

A Mélisey, le Premier ministre inaugurera l’établissement France Services de la commune. Il se rendra ensuite à la sous-préfecture de Lure, engagée dans un projet de densification permettant d’accueillir et de pérenniser plusieurs services publics et de répondre aux attentes de la population et des élus locaux.
Enfin, dans le cadre de la mise en œuvre de nouvelles mesures sanitaires et notamment l’extension de l’utilisation du pass sanitaire, M. Castex assistera au départ de la 3e étape de la course cycliste Tour Alsace, pour lequel les spectateurs doivent présenter leur pass. Il se verra également présenter le Vaccibus, une opération de vaccination de proximité mise en place par les services de l’Etat.

L’arrivée ministérielle est prévue à 8h30 à Mélisey. Le départ est prévu à 13h.

Si le Tour de France ne dure que trois semaines, le sien s’effectue sur cinq mois. Bosco Dumon, fraîchement diplômé en économie à HEC Paris, s’est lancé en avril dans la découverte de tous les départements métropolitains français.

A 24 ans et après six ans d’études, Bosco Dumon, est parti de la capitale mi-avril avec pour objectif de pédaler sur plus de 10 000 kilomètres. Il réalise ce parcours grâce au financement participatif et à un sponsor. Le trajet, l’hébergement, la recherche de matériel, le cycliste a tout prévu tout seul. “Je me suis bien occupé cette année”, dit-il le sourire aux lèvres. Celui qui n’a eu que quatre jours de pause après les examens ne part pas sans entraînement : “En vacances l’été dernier pendant un mois, je parcourais cent kilomètres par jour pour jauger mes capacités”.

Découverte des paysages et rencontre avec des élus

Deux objectifs, en plus de la performance sportive, motivent Bosco Dumon : la découverte des paysages français et les rencontres avec les élus. Il découvre le décor franc-comtois pour la première fois, même s’il “regrette de ne passer que quelques jours dans chaque département”. Cette expérience lui permet également de discuter avec les élus territoriaux “de tout bord politique”, précise-t-il. Il leur montre les résultats de son mémoire sur l’hétérogénéité du choc lié à la crise du Covid, avant d’aborder des sujets plus larges. Le jeune diplômé confie que les échanges portent beaucoup sur “le lien entre l’Etat et les collectivités marqué par un fort jacobinisme, où tout est concentré à Paris”. Il aborde aussi les problèmes posés par la gestion uniforme de la crise du Covid par l’Etat alors que les territoires locaux sont touchés différemment par le virus.

Après avoir franchi la ligne d’arrivée de son tour de France fin août, Bosco Dumon envisage de postuler pour un travail en tant qu’économiste dans une institution qui relève de l’Etat ou des collectivités territoriales.

Le député du Doubs Frédéric Barbier condamne avec la plus grande fermeté les actes malveillants commis à l’encontre de centres de vaccination, notamment à Audincourt. « Nous ne pouvons tolérer que des soi-disant défenseurs des libertés individuelles bafouent notre République et cherchent à saboter notre démocratie » écrit-il

Et de poursuivre : « Chacun est libre de se forger sa propre opinion sur le vaccin, c’est justement le principe même d’une démocratie, mais cela ne peut en aucun cas servir de prétexte à une quelconque forme de violence et cela ne saurait entraver la liberté de ceux qui veulent se faire vacciner, ou pour qui la vaccination est la protection absolue, compte tenu de leur état de santé ».

« Une chose est certaine, pour l’heure et les chiffres l’attestent, nous ne disposons que d’un seul outil de lutte contre cette pandémie mondiale et c’est le vaccin. En tant qu’élu, je défends l’intérêt collectif et donc la vaccination » conclut Mr Barbier.