Dans un communiqué, La France insoumise réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui frappent le Doubs. Le mouvement estime que ces phénomènes sont les conséquences du changement climatique et appelle à une réponse politique ambitieuse. Il adresse son soutien aux sapeurs-pompiers mobilisés, ainsi qu'aux agriculteurs et aux habitants touchés. LFI propose notamment de renforcer la planification écologique, de rendre gratuits les premiers mètres cubes d'eau pour chaque foyer et de mieux protéger les ressources naturelles afin d'adapter le territoire aux effets du réchauffement climatique.
La section de Besançon du Parti communiste français apporte son « plein et entier soutien » à la conseillère municipale Aline Chassagne, après les propos tenus à son encontre par le député et élu bisontin Laurent Croizier lors d'une récente séance publique. Le PCF dénonce une « attaque sexiste inacceptable » et appelle à une condamnation publique ainsi qu'à des sanctions politiques. Sur les réseaux sociaux, Aline Chassagne dénonce un « sexisme ordinaire » et explique que la remarque « prenez du Lexomil », qui lui a été adressée alors qu'elle s'exprimait « avec respect », renvoie selon elle à l'idée qu'« une femme élue qui s'affirme et s'émancipe ne serait pas normale ». L'élue estime qu'il est « simplement inacceptable de s'adresser à une personne de cette façon ».
La Ville de Besançon a délivré le permis de construire de la future école des Vaîtes. Cette décision concrétise le choix de la nouvelle majorité municipale de construire un établissement neuf plutôt que de réhabiliter l'actuelle école Tristan-Bernard. Annoncée par le maire Ludovic Fagaut, cette orientation met un terme aux études comparatives engagées entre les deux scénarios. Les analyses techniques, fonctionnelles et financières ont conduit la municipalité à privilégier une construction neuve. Son coût est estimé à environ 12 millions d'euros, un montant présenté comme comparable à celui qu'aurait nécessité la rénovation de l'école existante.
Un établissement adapté au futur quartier
La future école regroupera les élèves de maternelle et d'élémentaire dans un même bâtiment. Une restauration scolaire commune est également prévue afin de simplifier l'organisation des familles et de favoriser un fonctionnement cohérent pour la communauté éducative. Le projet prévoit des salles de classe modernes, lumineuses et accessibles à tous les élèves, notamment ceux en situation de handicap. Les espaces extérieurs bénéficieront d'un accès direct à un environnement naturel et à des potagers pédagogiques destinés à développer les activités de plein air et les apprentissages.
Les limites de la réhabilitation
Selon la Ville, la rénovation de l'école Tristan-Bernard présentait plusieurs difficultés. Les travaux de désamiantage auraient nécessité le relogement des élèves pendant une année scolaire. La municipalité évoque également les contraintes liées au regroupement des classes maternelles et élémentaires, l'intégration de la restauration scolaire, des espaces extérieurs jugés insuffisants en raison de la proximité de la voie ferrée ainsi qu'un potentiel d'évolution limité. La nouvelle école accueillera les élèves actuellement scolarisés à Tristan-Bernard mais aussi ceux du futur quartier des Vaîtes, appelé à se développer dans les prochaines années.
Un projet urbain revu
La municipalité rappelle que le projet d'aménagement des Vaîtes a été revu. Elle met en avant une urbanisation à taille humaine, avec des immeubles moins élevés, l'abandon du projet de parking silo et la volonté de préserver davantage la place de la nature dans le futur quartier. Dans ce contexte, Guillaume Bailly, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, a rencontré mercredi 8 juillet les jardiniers des Vaîtes. Il leur a réaffirmé que les espaces naturels et les jardins conserveraient une place importante dans le projet.
La Ville poursuit par ailleurs le processus de régularisation des parcelles. Les jardiniers qui souhaitent poursuivre leur activité pourront se voir proposer un nouveau lopin dans le futur quartier. Une cinquantaine d'entre eux ont déjà fait connaître leur intérêt et leurs demandes seront examinées en priorité.
La France insoumise du Doubs dénonce l'adoption en première lecture, mardi 8 juillet à l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le parti qualifie ce texte de « permis de tuer » et estime qu'il constitue une atteinte à l'État de droit. Il critique également le recours à l'article 44.2 de la Constitution et met en cause le vote du député du Doubs Laurent Croizier, qu'il accuse de s'aligner sur la majorité et l'extrême droite. La France insoumise affirme qu'elle continuera à s'opposer à ce texte et annonce vouloir l'abroger si elle accède au pouvoir.
L'association Les Jardins des Vaîtes, aux côtés de plusieurs organisations, accuse le maire de Besançon Ludovic Fagaut d'avoir renoncé à ses engagements de campagne sur l'avenir des Vaîtes. Dans un communiqué, elle dénonce le refus de la Ville d'annuler la ZAC des Vaîtes et estime que la nouvelle municipalité poursuit le projet engagé sous le précédent mandat d'Anne Vignot. Les opposants critiquent également la délivrance du permis de construire de la future école du quartier et annoncent de nouveaux recours judiciaires, tout en lançant un appel aux dons pour financer ces procédures.
Marine Le Pen a annoncé ce mardi 7 juillet sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Invitée du journal de 20 heures de TF1, la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale a affirmé qu'elle mènerait campagne « sans bracelet électronique », malgré sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Condamnée en appel à une amende de 100 000 euros et à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 15 mois ferme, elle a également annoncé son intention de se pourvoir en cassation afin de contester cette décision de justice.
Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot interpelle le Gouvernement sur la prolifération des bouteilles de protoxyde d'azote dans les déchets ménagers. Alerté par le SYBERT, il dénonce les explosions et les dégradations qu'elles provoquent dans les centres de tri, générant des coûts croissants pour les collectivités. Plus de 2 500 bouteilles ont été collectées sur le territoire du SYBERT en 2025, pour une dépense d'environ 30 000 euros, qui pourrait atteindre 70 000 euros en 2026. Le parlementaire demande la création d'une filière nationale de collecte, une participation financière des producteurs et distributeurs, ainsi qu'un renforcement de la prévention et de la lutte contre les usages détournés de ce gaz.
La cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires de l'ancien Front national au Parlement européen. Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds publics pour des faits commis entre 2009 et 2016.
L'ancienne présidente du Rassemblement national a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et un an sous bracelet électronique, ainsi qu'à 15 mois d'inéligibilité ferme. Cette décision lui permet, en l'état, de pouvoir être candidate à l'élection présidentielle de 2027. Marine Le Pen avait toutefois déjà indiqué qu'elle ne mènerait pas de campagne sous bracelet électronique. Elle doit s'exprimer ce soir au journal de 20 heures de TF1.
Dans un communiqué diffusé ce mardi 7 juillet, le député du Doubs Laurent Croizier appelle à renforcer la desserte ferroviaire de l'ouest de Besançon afin de désengorger le secteur des Hauts-du-Chazal et du CHU Minjoz. Il propose de lancer rapidement une étude sur les besoins en mobilité et en stationnement, mais aussi de prolonger le tramway jusqu'à la gare de Franois. L'élu défend la création d'un pôle multimodal associant train, tram, bus, stationnement et modes doux. Selon lui, ce projet offrirait une alternative à la voiture pour les habitants des communes périphériques et améliorerait les conditions d'accès à ce secteur stratégique.
La députée du Jura Danielle Brulebois s'est rendue ce lundi au Centre hospitalier Jura Sud de Lons-le-Saunier afin de faire le point sur la gestion de l'épisode caniculaire. Elle a salué l'engagement des équipes soignantes, techniques et administratives, mobilisées dans le cadre du plan canicule, ainsi que le renfort apporté par les bénévoles de la Protection civile et de la Croix-Rouge.
Selon l'élue, l'établissement a notamment déployé 228 ventilateurs, 26 climatiseurs mobiles, 588 brumisateurs et distribué plus de 15 000 litres d'eau. L'hôpital doit prochainement recevoir 130 ventilateurs et 200 climatiseurs mobiles supplémentaires dans le cadre du plan national contre les fortes chaleurs. Danielle Brulebois souligne toutefois que cet épisode met en évidence la nécessité d'investissements durables pour adapter les bâtiments hospitaliers aux épisodes climatiques extrêmes.