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La Communauté de communes du Grand Pontarlier participera, du 14 au 20 septembre, au Challenge de la mobilité Bourgogne-Franche-Comté. Elle invite les entreprises, les associations et leurs salariés à privilégier le vélo, la marche, les transports en commun ou le covoiturage pour leurs trajets domicile-travail. La collectivité souhaite également promouvoir Covoiturage Mobigo, une plateforme régionale gratuite permettant de mettre en relation conducteurs et passagers. Pour de plus amples informations : https://covoiturage.viamobigo.fr/

L’Éducation nationale a finalement décidé de ne pas ouvrir une sixième classe à l’école Olivet de Salins-les-Bains pour cette rentrée 2026. Malgré la mobilisation des enseignants, des parents d’élèves et des élus, l’établissement fonctionnera avec cinq classes. Déçue, la municipalité entend poursuivre ses démarches pour défendre les moyens accordés aux écoles et renforcer l’attractivité de la commune afin d’accueillir de nouvelles familles.

La liste conduite par Geoffroy Lang entend faire de l’autonomie financière des collectivités et du maintien des services publics de proximité les principaux axes de sa campagne. Faute d’accord avec les autres formations progressistes, La France insoumise se présentera seule devant les grands électeurs du Doubs, le 27 septembre.

À l’occasion du renouvellement de la moitié du Sénat, prévu le 27 septembre, La France insoumise présentera une liste dans le Doubs. Celle-ci sera conduite par Geoffroy Lang, éducateur spécialisé et élu à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Véziès, enseignante à l’université et élue à Besançon, ainsi que de Cédric Laithier, contrôleur des finances publiques et élu à Pontarlier. Maryse Vuerli, enseignante et élue à Montbéliard, et Martin Mellion, ouvrier menuisier et élu à Besançon, seront leurs remplaçants. Dans une lettre adressée aux grands électeurs, les candidats souhaitent placer le rôle des collectivités territoriales au centre de la campagne. Ils présentent leur liste comme « représentative de tous les bassins de vie du Doubs, dans leur diversité » et affirment s’appuyer « sur des candidatures de terrain ».

Une candidature autonome à gauche

La France insoumise indique avoir engagé des discussions avec d’autres formations progressistes après les élections municipales. Celles-ci n’ayant pas permis d’aboutir à un accord, le mouvement a choisi de présenter une liste autonome, chargée de défendre au Sénat les orientations du Nouveau Front populaire. Cette candidature intervient dans un contexte où les différentes composantes de la gauche peinent à élaborer une stratégie commune pour ce scrutin. La liste de Geoffroy Lang entend néanmoins représenter les électeurs favorables à son programme et porter les préoccupations des élus locaux au Palais du Luxembourg.

Les candidats font de la commune le point de départ de leur projet politique. Ils la qualifient de « première brique de la démocratie républicaine », rappelant son rôle dans le fonctionnement des écoles, l’entretien des routes, la protection de l’eau, l’accueil des personnes âgées ou encore le soutien aux associations. Leur engagement consiste, selon leurs propres termes, à « faire du Sénat la chambre qui protège les communes et nos concitoyens qui y vivent plutôt que celle qui accompagne leur affaiblissement ».

Renforcer l’autonomie financière des communes

La liste dénonce la fragilisation des collectivités locales provoquée, selon elle, par la multiplication des transferts de compétences sans compensation financière suffisante. Elle pointe également les conséquences de l’inflation, de l’augmentation du prix de l’énergie et du coût croissant des investissements. Les candidats reprennent une estimation de l’Association des maires de France, qui chiffre à 71 milliards d’euros le manque à gagner cumulé de la dotation globale de fonctionnement depuis 2010.

Pour y répondre, ils défendent « l’indexation de la dotation globale de fonctionnement sur l’inflation », ainsi que « le respect effectif du principe de libre administration » et « une véritable autonomie financière des communes ». L’objectif affiché est de redonner aux collectivités une capacité d’investissement suffisante pour répondre aux besoins de leurs habitants.

Une nouvelle organisation face au changement climatique

Le programme accorde également une place importante aux questions environnementales. La liste propose la création d’« éco-régions organisées à l’échelle de chaque bassin versant de rivière ». Ces structures auraient pour fonction de financer et de coordonner la réparation des dommages écologiques et sanitaires. Les candidats précisent qu’il ne s’agirait pas de créer une collectivité supplémentaire, mais de repenser l’organisation territoriale en lien avec les communes. Ils considèrent l’eau comme « un bien commun du vivant indispensable à toute existence » et défendent, à ce titre, « une gestion publique et démocratique, communale ou intercommunale ».

La liste souhaite également favoriser l’accès à un logement digne, maintenir les services publics de proximité et développer les solutions de mobilité. Elle plaide par ailleurs pour une justice disposant de moyens supplémentaires et pour « une sécurité publique fondée sur une police de proximité et des services d’enquête renforcés ».

Agriculture, industrie et réforme institutionnelle

La candidature conduite par Geoffroy Lang défend aussi la « souveraineté industrielle et alimentaire de la France ». Elle souhaite soutenir une agriculture locale et biologique garantissant une meilleure rémunération aux agriculteurs. Elle affirme également vouloir protéger les entreprises industrielles stratégiques contre les fonds d’investissement étrangers. Sur le plan institutionnel, les candidats appellent à « une réforme totale de notre système démocratique » et à l’instauration d’une Sixième République. Celle-ci devrait, selon leur document de campagne, permettre aux citoyens de « retrouver pleinement la maîtrise de leur destin collectif ». La liste souhaite enfin renforcer la diplomatie française et défendre le droit international au sein des différentes institutions, notamment au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies.

Au-delà de ces orientations nationales, les candidats promettent d’exercer leur éventuel mandat en étant « présents sur le terrain, à l’écoute des maires et des conseillers municipaux ». Une manière de présenter cette élection sénatoriale comme un scrutin à la fois national et profondément ancré dans les réalités locales.

À l’occasion de la rentrée scolaire 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur les conséquences de la baisse démographique. Les écoles primaires du département accueillent près de 800 élèves de moins cette année et pourraient en perdre 1 000 par an durant les trois prochaines années.

Le parlementaire estime que cette évolution doit permettre de réduire les effectifs dans les classes, sans entraîner de diminution des moyens ni fragiliser les établissements ruraux. Il appelle également à renforcer l’apprentissage des savoirs fondamentaux et à mieux valoriser les filières professionnelles. Face à la crise des vocations, Laurent Croizier annonce enfin la présentation prochaine de 30 propositions destinées à améliorer l’attractivité du métier d’enseignant.

À moins d’un mois des élections sénatoriales du 27 septembre, la liste « Le Doubs avance quand il fait équipe » a dévoilé ses cinq candidats. Elle sera conduite par le sénateur sortant Jacques Grosperrin, aux côtés de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs. Cédric Bôle, maire de Morteau, Emmanuelle Laville, maire d’Uzelle, et Damien Guillaume, maire de Vieux-Charmont, complètent cette équipe. La liste entend renforcer le lien entre les élus locaux et le travail parlementaire. Ses membres vont poursuivre leurs rencontres avec les grands électeurs dans l’ensemble du département.

Transports scolaires gratuits, tarification sociale dans les cantines, accompagnement à l’orientation, prévention et rénovation des bâtiments : la Région Bourgogne-Franche-Comté présente ses priorités pour la rentrée 2026-2027. Elle consacre cette année 336 millions d’euros à ses 128 lycées publics. Plusieurs opérations sont notamment engagées dans le Doubs et le Jura. Ce matin, Jérôme Durain, le président de la région Bourgogne Franche-Comté a tenu une conférence de presse à Dijon. 

La Région Bourgogne-Franche-Comté entend poursuivre son accompagnement des lycéens malgré un contexte budgétaire contraint. Son action concerne aussi bien les conditions matérielles d’apprentissage que la mobilité, la restauration, l’orientation ou encore la prévention. Le budget régional consacré aux lycées atteint 336 millions d’euros en 2026, dont plus de 143 millions destinés aux ressources humaines. La collectivité emploie 3 247 agents, parmi lesquels 2 844 personnels permanents travaillant notamment dans l’accueil, la restauration, l’hébergement et l’entretien des établissements.

Des aides pour limiter les dépenses des familles

La gratuité des transports scolaires est maintenue pour les ayants droit. Les jeunes de moins de 26 ans peuvent également bénéficier d’une réduction de 50 % toute l’année sur le réseau TER. Les trajets sur les 91 lignes régulières du réseau régional Mobigo sont proposés à deux euros. Une aide de 300 euros au permis de conduire est par ailleurs accordée aux jeunes les plus modestes. Dans les lycées professionnels, la Région finance les équipements nécessaires aux formations. Selon les filières, l’économie annoncée peut atteindre 280 euros en seconde professionnelle hôtellerie-restauration, 106 euros dans les métiers de la construction durable et 300 euros en CAP horlogerie.

Plus de dix millions de repas servis chaque année

La tarification sociale est également reconduite dans les restaurants scolaires et les internats. En 2026, 12 000 familles en ont bénéficié. Le repas peut revenir au maximum à 3,69 euros dans le cadre d’un forfait de cinq jours et être gratuit sous certaines conditions de ressources. Plus de dix millions de repas sont préparés chaque année dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté. La Région souhaite porter à 75 %, d’ici à 2028, la part des produits locaux ou biologiques servis aux élèves. La carte Avantages Jeunes doit, quant à elle, devenir gratuite à la rentrée 2026-2027 pour les nouveaux bacheliers qui exercent un emploi saisonnier durant l’été.

Orientation, stages et découverte des métiers

Pour aider les jeunes à construire leur parcours, la collectivité propose des ressources sur les formations et les métiers. Une plateforme régionale rassemble plus de 4 700 offres de stages. Les lycéens et apprentis peuvent aussi obtenir une aide pour effectuer une expérience à l’étranger, la bourse Dynastage pouvant atteindre 2 280 euros. Une nouvelle édition du salon Explore les métiers est annoncée en mars 2027. En 2025, la manifestation avait accueilli plus de 14 000 visiteurs et présenté plus de 150 métiers.

Sécurité, addictions et violences sexistes

La Région poursuit également son programme de sécurisation des lycées. Lancé en 2017, celui-ci représente 18 millions d’euros. Deux millions supplémentaires sont mobilisés en 2026 pour renforcer les accès, moderniser la vidéoprotection, améliorer les systèmes d’alerte et former les personnels.

Une expérimentation consacrée à la prévention des addictions sera menée cette année dans onze lycées, en partenariat avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives. Des actions concernent également la prévention des violences sexistes et sexuelles ainsi que l’éducation à la vie affective et relationnelle.

La collectivité soutient par ailleurs plusieurs dispositifs d’éducation citoyenne, scientifique, culturelle et médiatique. Parmi eux figurent BFC Reporter, les simulations de Parlement européen, l’Échappée littéraire et des projets portés directement par les élèves.

Plus de 620 millions d’euros de travaux engagés

Propriétaire des 128 lycées publics de Bourgogne-Franche-Comté, la Région gère un patrimoine de 1 400 bâtiments représentant plus de 2,3 millions de mètres carrés. Plus de 170 opérations sont actuellement engagées, pour un montant supérieur à 620 millions d’euros.

Dans le Doubs, un service commun de restauration reliant les lycées Victor-Hugo et Tristan-Bernard, à Besançon, a été inauguré en février 2025. L’opération a représenté 13,2 millions d’euros. La modernisation de l’internat du lycée Louis-Pergaud, chiffrée à 15,5 millions d’euros, a été inaugurée en avril dernier. À Morteau, la restructuration du lycée Edgar-Faure, estimée à 26 millions d’euros, doit prochainement entrer dans sa phase de travaux. À Pontarlier, la modernisation et l’extension du service de restauration du lycée Xavier-Marmier représentent un investissement de 10,35 millions d’euros. Des études sont également menées au lycée Toussaint-Louverture et au lycée Jules-Haag de Besançon.

Dans le Jura, plusieurs chantiers concernent les lycées Victor-Bérard à Morez, Mancy à Lons-le-Saunier, du Bois à Mouchard et Duhamel à Dole. Ils portent notamment sur la sécurité, la conformité des internats, l’isolation thermique et la rénovation des réseaux informatiques.

Au total, les principales opérations réceptionnées ou en cours dans l’ensemble de la Bourgogne-Franche-Comté représentent 45 chantiers et un engagement pluriannuel supérieur à 205 millions d’euros.

Dans le cadre du contrat « Quartiers 2030 », plusieurs visites de terrain ont été organisées cet été à Pontarlier : le 23 juin aux Pareuses, le 30 juin dans le quartier Berlioz et le 27 août aux Longs Traits. Élus, services municipaux, bailleurs sociaux, forces de l’ordre, associations et habitants ont recensé les difficultés rencontrées au quotidien. Les échanges ont notamment porté sur la sécurité routière, l’éclairage public, le stationnement, la propreté, les logements et le vivre-ensemble. Les pistes d’action identifiées doivent désormais permettre d’actualiser la feuille de route commune aux partenaires du contrat de ville.

Après les violents orages qui ont frappé Besançon jeudi 27 août, plusieurs élus d’opposition contestent le maintien de l’inauguration des Instants gourmands, alors que le Doubs était placé en vigilance orange. Anthony Poulin et Anne Vignot, pour le groupe Les Écologistes, Génération.s et société civile, ainsi qu’Hasni Alem, au nom des élus communistes, estiment que la sécurité du public aurait dû conduire à l’annulation ou au report de l’événement. L’évacuation précipitée de la promenade Granvelle lors des fortes rafales a fait plusieurs blessés, selon leurs communiqués. Les deux groupes réclament des explications sur les mesures prises et la chaîne de décision ayant conduit au maintien de l’inauguration.

« Une République présente partout, un Doubs équilibré et solidaire. » C’est autour de cette ambition que la liste conduite par Arnaud Marthey entend mener sa campagne pour les élections sénatoriales du 27 septembre. Les rencontres organisées avec les grands électeurs du département ont permis de dégager plusieurs priorités. On notera la présence aux côtés de M. Marthey, de la socialiste Valérie Pagnot, maire de Bonnétage et conseillère régionale de la région Bourgogne Franche-Comté.

Un rassemblement soutenu par la gauche, les écologistes et le centre gauche

La liste conduite par le maire de Baume-les-Dames et conseiller régional bénéficie du soutien de plusieurs formations de gauche, écologistes et de centre gauche. Elle affirme toutefois vouloir dépasser les appartenances partisanes pour porter la voix du Doubs au Sénat. Cette candidature réunira des maires, des élus exerçant des responsabilités locales et des représentants de la société civile aux parcours et aux sensibilités variés. Arnaud Marthey souhaite ainsi proposer une représentation plus équilibrée et diversifiée du département, attentive aux réalités des territoires urbains, ruraux et frontaliers. La démarche revendique un positionnement fondé sur la proximité, l’écoute et l’expérience du terrain. En revanche, la demande des communistes d’être clairement associés à une démarche identifiée à gauche n’est pas évoquée dans cet écrit de présentation.

Renforcer le rôle des collectivités locales

La liste défend une décentralisation effective, assortie de moyens financiers adaptés aux responsabilités exercées par les collectivités. Elle réclame également une simplification des procédures administratives et une plus grande autonomie pour les communes et les intercommunalités, sans nouvelle ponction financière de l’État.

Garantir l’accès aux services publics

Le candidat souhaite préserver une école de qualité et une offre de soins de proximité sur l’ensemble du département. Son objectif est de ne laisser aucun territoire à l’écart, notamment dans les secteurs ruraux. Il défend ainsi le principe selon lequel l’accès aux soins ne doit pas dépendre du lieu de résidence.

Soutenir l’industrie et l’emploi local

La liste entend accompagner les transitions économiques, défendre les savoir-faire industriels du Doubs et soutenir la formation professionnelle. Elle souhaite ainsi préserver durablement les entreprises et les emplois dans l’ensemble des bassins de vie du département.

Préserver l’eau et les forêts

La gestion durable des ressources naturelles constitue un autre axe de cette campagne. Face aux conséquences du changement climatique, le candidat et son équipe veulent élaborer, avec les élus locaux, des solutions adaptées aux besoins de chaque commune afin de protéger l’eau, les forêts et le cadre de vie des habitants.

Les socialistes du Doubs, par un écrit signé par Jean Sébastien Leuba, premier secrétaire fédéral du PS dans le Doubs,  souhaitent la constitution d’une liste commune de la gauche pour les élections sénatoriales du 27 septembre. Réunis autour de leur tête de liste, Arnaud Marthey, ils saluent la volonté d’union exprimée par la fédération départementale du Parti communiste.

Le PS demande l’organisation rapide d’une réunion avec l’ensemble des formations intéressées afin de lever les derniers désaccords. Les socialistes estiment que les conditions d’un accord sont réunies autour de plusieurs priorités : la défense des services publics et des communes, la transition des territoires ainsi que la justice sociale. Leur objectif est de permettre à la gauche du Doubs de retrouver une représentation au Sénat.