Le député du Doubs Laurent Croizier réagit à la décision du tribunal administratif confirmant la légalité de l'arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. Il estime que cette décision « met fin à la polémique » et valide un texte qu'il juge « mesuré, équilibré et juridiquement fondé ».
L'élu affirme que cet arrêté protège les habitants, les commerçants et les familles, tout en ciblant uniquement les comportements contraires à la loi. Il critique également les oppositions de gauche et d'extrême gauche, qu'il accuse d'avoir alimenté une polémique sur une prétendue stigmatisation de la précarité, tout en rappelant que l'action sociale de la Ville et du CCAS doit se poursuivre.
Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot demande au Sénat d'engager une évaluation de la gestion de l'épisode caniculaire en cours. Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, il propose l'organisation d'auditions publiques des ministres concernés afin d'analyser les décisions prises, d'identifier d'éventuelles défaillances et d'évaluer le niveau de préparation de la France face aux crises climatiques. L'élu souhaite également tirer les enseignements de la canicule de 2003 pour renforcer la résilience des territoires et formuler des recommandations opérationnelles en vue des prochaines vagues de chaleur.
Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, se félicite de la décision du tribunal administratif de ne pas suspendre l'arrêté anti-mendicité et d'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique adopté par la nouvelle majorité municipale. Selon lui, « la justice a parlé » en confirmant la légalité de la mesure contestée par des élus de l'opposition. Le maire affirme que cet arrêté ne vise « pas un statut social, mais un comportement », en ciblant les actes d'agression, d'intimidation ou de violence dans l'espace public. Il assure vouloir restaurer la tranquillité et la sécurité des Bisontins, tout en poursuivant l'accompagnement social des personnes en difficulté avec le CCAS et les associations
Le tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté anti-mendicité pris par la nouvelle majorité municipale. Saisie en référé, la juridiction a estimé qu'il n'existait pas, en l'état du dossier, de doute suffisamment sérieux sur la légalité de la mesure pour en ordonner la suspension. L'arrêté demeure donc applicable. Le recours en référé avait été déposé par Anthony Poulin, élu écologiste, et Séverine Véziès, élue de La France insoumise, tous deux membres de l'opposition de gauche au conseil municipal de Besançon. Ils contestent un arrêté qu'ils jugent inefficace, disproportionné et préjudiciable aux personnes les plus vulnérables.
Une décision qui ne règle pas le fond du dossier
Les deux élus rappellent que cette ordonnance ne tranche pas la légalité de l'arrêté. En référé, le juge administratif examine uniquement si les arguments présentés justifient une suspension en urgence. Le recours pour excès de pouvoir, qui vise à faire annuler l'arrêté sur le fond, suit donc son cours. Les requérants annoncent vouloir renforcer leur argumentaire avec leur avocate afin que les éléments qu'ils estiment insuffisamment examinés soient pleinement pris en compte.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
L'interview de la rédaction : Anthony Poulin
Des arguments laissés de côté selon les requérants
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que plusieurs aspects essentiels n'apparaissent pas dans la motivation de la décision. Ils citent notamment la situation de la rue Champron, où se concentrent plusieurs services destinés aux personnes sans domicile, comme la boutique Jeanne-Antide. Selon eux, l'arrêté risque de décourager les personnes les plus précaires de fréquenter ce secteur, par crainte de verbalisation, compromettant ainsi leur accès aux services sociaux. Les élus dénoncent également le caractère flou de la notion de « présence prolongée » dans l'espace public. À leurs yeux, cette formulation entretient une insécurité juridique et produit un effet dissuasif sur l'exercice de droits fondamentaux.
Une mesure jugée inutile et contre-productive
Pour les deux élus d'opposition, les outils juridiques existent déjà pour sanctionner les troubles à l'ordre public. Ils rappellent que les polices nationale et municipale disposent des moyens nécessaires pour intervenir en cas d'agressions, de nuisances ou de comportements répréhensibles. Ils estiment donc que le nouvel arrêté répond davantage à une logique politique qu'à un réel besoin opérationnel. Selon eux, il ne fait que déplacer les situations de mendicité vers d'autres quartiers de la ville, sans apporter de solution durable. Les élus évoquent également les conséquences de l'arrêté en période de fortes chaleurs. Ils estiment qu'il pourrait conduire certaines personnes en grande précarité à éviter des espaces publics ombragés ou des îlots de fraîcheur, comme le square Bouchot, le square Saint-Amour ou la place Granvelle, alors même que ces lieux constituent des refuges lors des épisodes caniculaires.
Un appel à davantage de dialogue
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que ce dossier n'ait jamais fait l'objet d'un débat en conseil municipal. Ils affirment avoir sollicité à plusieurs reprises un rendez-vous avec le maire, Ludovic Fagaut, sans obtenir de réponse. Ils plaident pour une approche davantage fondée sur la médiation, le renforcement des associations et des travailleurs sociaux plutôt que sur des mesures qu'ils jugent stigmatisantes envers les personnes vivant dans la rue. Les deux élus ont également rendu hommage à Claire, l'une des requérantes, saluant le courage d'une personne sans domicile qui a accepté de porter cette procédure devant la justice.
Le combat continue
Si Anthony Poulin reconnaît que cette première décision constitue une victoire procédurale pour la majorité municipale, il estime que le débat est loin d'être clos. Les deux élus demandent au maire de retirer, suspendre ou, à tout le moins, de préciser son arrêté afin de limiter ses conséquences sur les publics les plus fragiles.
En parallèle du recours devant le tribunal administratif, ils annoncent poursuivre leur mobilisation politique pour défendre, selon leurs termes, une approche plus humaine de la tranquillité publique et de la lutte contre la précarité.
Le Conseil communautaire de la Communauté de communes du Plateau du Russey a tenu sa dernière séance avant la pause estivale. À l'ordre du jour figuraient plusieurs dossiers majeurs pour le territoire, parmi lesquels le projet éolien du Crêt des Ours et le soutien financier à plusieurs structures locales engagées dans l'économie sociale et solidaire.
Un avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours
Les élus communautaires ont rendu un avis défavorable concernant le projet éolien du Crêt des Ours. Cette décision repose sur plusieurs préoccupations, notamment les conséquences potentielles du projet sur la biodiversité. Le Conseil communautaire s'inquiète en particulier des impacts possibles sur la faune et la flore locales, notamment certaines espèces sensibles ou protégées. Les élus évoquent également les répercussions que pourrait avoir le parc éolien sur les paysages et le cadre de vie des habitants. Estimant que les mesures proposées pour éviter, réduire ou compenser ces impacts restent insuffisamment garanties, les élus ont jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour émettre un avis favorable.
Un soutien confirmé à l'économie sociale et solidaire
Au cours de cette séance, plusieurs aides financières ont également été validées afin d'accompagner des projets portés par des acteurs du territoire. La Communauté de communes participera ainsi au lancement de la recyclerie-matériauthèque développée par l'Atelier du Bélieu, au sein de l'Écopôle Le Rouage. L'aide communautaire s'élèvera à 12 560 euros sur trois ans, dont 6 280 euros dès 2026, afin de soutenir le démarrage de cette nouvelle activité.
Par ailleurs, une subvention de 5 000 euros a été attribuée à L'Écolette. Ce financement contribuera au fonctionnement de la structure, à la consolidation de son projet, au maintien de l'emploi ainsi qu'aux aménagements nécessaires au développement de ses activités.
Des décisions en faveur du territoire
À travers ces différentes délibérations, la Communauté de communes du Plateau du Russey réaffirme sa volonté d'accompagner les initiatives locales, de soutenir les structures de l'économie sociale et solidaire et de développer des services de proximité répondant aux besoins des habitants, tout en affichant sa vigilance sur les projets présentant des enjeux environnementaux importants.
La Voie de la Bresse jurassienne touche à son terme. Les derniers travaux sont en cours entre Villevieux et Larnaud, où le Département du Jura achève le dernier tronçon de cette véloroute de 53 kilomètres reliant Lons-le-Saunier à Dole. Aménagé en grande partie sur une ancienne voie ferrée, l'itinéraire sera entièrement sécurisé et accessible à tous. Certaines portions disposent déjà du label Tourisme & Handicap, confirmant la volonté du Département de développer les mobilités douces et le cyclotourisme.
La députée du Jura Justine Gruet (LR) continue de s'opposer au texte sur l’aide à mourir, malgré son adoption en troisième lecture par l'Assemblée nationale. Elle estime que les garanties destinées à protéger les personnes les plus vulnérables ont été progressivement écartées au cours des débats. L'Assemblée nationale a adopté, en troisième lecture, la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir par 295 voix contre 232. Le texte, qui sera soumis à un vote définitif le 15 juillet, prévoit d'autoriser, sous conditions strictes, une aide à mourir pour des patients majeurs atteints d'une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé, souffrant de douleurs réfractaires et capables d'exprimer une volonté libre et éclairée.
Des garde-fous jugés insuffisants
La parlementaire jurassienne s'est attachée tout au long de l'examen parlementaire à renforcer les garanties entourant le dispositif. Elle a notamment défendu plusieurs amendements visant à mieux encadrer le recours à l'aide à mourir : développement effectif des soins palliatifs, protection renforcée des personnes vulnérables, critères plus exigeants pour évaluer le discernement des patients et allongement des délais de réflexion. Selon elle, ces garde-fous étaient indispensables pour éviter toute dérive. Or, l'ensemble des amendements qu'elle soutenait a finalement été rejeté lors de cette troisième lecture.
Une opposition constante
Justine Gruet a voté contre le texte et demeure l'une de ses principales opposantes. Elle considère que cette réforme rompt avec la philosophie des soins palliatifs et estime que l'accompagnement de la fin de vie doit prioritairement reposer sur le développement des soins et le soulagement de la douleur. Ses prises de parole ont parfois suscité la polémique, notamment lorsqu'elle avait comparé le projet de loi à un « programme d'extermination nazi ». Des propos qu'elle avait ensuite affirmé avoir été sortis de leur contexte.
Un débat qui reste très clivant
Le vote s'est déroulé sans consigne de vote des groupes politiques, laissant chaque député libre de se prononcer selon ses convictions. Les partisans de la réforme estiment qu'elle offre une réponse à des situations de souffrance insupportable et constitue une avancée pour la liberté de choix des patients. Les opposants, dont Justine Gruet, dénoncent au contraire un changement profond de la conception française de la fin de vie et regrettent que les notions d'« euthanasie » ou de « suicide assisté » ne figurent pas explicitement dans le texte.
Parallèlement, un second projet de loi consacré au développement des soins palliatifs doit accompagner cette réforme, tandis que le vote définitif de l'Assemblée nationale est attendu le 15 juillet.
Dans le cadre de notre série consacrée aux 100 premiers jours de Patrick Comte, nouveau maire centriste de Pontarlier, notre rédaction a interrogé les principales figures de l'opposition municipale. Après Bertrand Guinchard, c'est Bénédicte Hérard, cheffe de file de l'un des trois groupes d'opposition au conseil municipal, qui livre son analyse de ce début de mandat. Si elle estime qu'il est encore trop tôt pour porter un jugement définitif, elle assure que son groupe restera une opposition « vigilante » sur les décisions de la majorité.
« Beaucoup de projets hérités de l'ancienne équipe »
Pour Bénédicte Hérard, les cent premiers jours de la nouvelle municipalité sont avant tout marqués par la poursuite de projets déjà engagés sous le précédent mandat. « Pour l'instant, à part la piétonnisation, ce sont surtout des rubans coupés et des travaux qui avaient été validés et budgétés par l'ancienne équipe », observe-t-elle, citant notamment la Porte Saint-Pierre, l'église Saint-Bénigne, le centre Berlioz, le chemin du Train, la rue des Capucins ou encore la place Pergaud. Elle reconnaît toutefois qu'il est difficile d'évaluer une équipe fraîchement installée. « Ils prennent leurs marques et découvrent les rouages d'une collectivité. Critiquer des gens qui démarrent serait de la mauvaise foi ".
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Des polémiques jugées secondaires
Depuis l'élection de Patrick Comte, plusieurs sujets ont alimenté le débat local : hausse des indemnités des élus, suppression d'une subvention au lycée Jeanne-d'Arc, cession d'une parcelle près de la chapelle de l'Espérance, ou encore certaines polémiques autour de la communication du maire. Pour Bénédicte Hérard, ces questions restent accessoires. « Chaque équipe fait ses choix et incarne le pouvoir à sa manière. Pour nous, l'essentiel se joue dans les commissions et au conseil municipal. C'est là que doivent être débattus les vrais sujets de fond. »
« Nous représentons une partie des Pontissaliens »
L'élue rappelle que son groupe conserve une légitimité démocratique importante. « Entre le premier et le second tour, nous avons obtenu entre 25 et 30 % des voix. Nous représentons donc une partie des Pontissaliens qui attendent que nous défendions les propositions de notre programme et que nous apportions notre éclairage aux décisions de la majorité. » Elle affirme que son groupe continuera à travailler dans l'intérêt de la ville tout en exerçant pleinement son rôle de contrôle.
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Une opposition « vigilante » pour la suite du mandat
À l'approche de la rentrée politique de septembre, Bénédicte Hérard n'entend pas fixer de calendrier à la majorité. « Il faut d'abord les voir travailler. Nous jugerons sur pièce », explique-t-elle. Selon les dossiers, son groupe soutiendra ou demandera des précisions lorsque cela lui semblera nécessaire. « Si cela va trop vite, pas assez vite ou manque d'éclairage, nous le dirons ".
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
« Notre parole est libre »
Interrogée sur l'image d'une opposition parfois plus offensive que celle incarnée par Bertrand Guinchard, Bénédicte Hérard réfute cette analyse. Elle estime que cette perception tient davantage à la place occupée par son groupe depuis les élections municipales et à certaines positions prises au sein de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. « Notre parole est libre. Je n'ai pas de conflit d'intérêts et je dis les choses telles que je les pense. Peut-être est-ce cela qui dérange. »
Pas d'inquiétude sur la présidence de la Communauté de communes
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Enfin, l'élue ne partage pas les inquiétudes exprimées par certains concernant le fait que la présidence de la Communauté de communes du Grand Pontarlier ne soit plus exercée par le maire de Pontarlier. Selon elle, le fonctionnement collégial de l'intercommunalité constitue une garantie suffisante. Elle rappelle que le président est entouré d'un bureau composé de vice-présidents élus et souligne qu'à l'échelle nationale, près de 70 % des intercommunalités sont présidées par un élu qui n'est pas issu de la commune la plus peuplée. Pour Bénédicte Hérard, le véritable enjeu réside plutôt dans la représentation de l'ensemble des sensibilités politiques au sein des commissions, afin de garantir un fonctionnement démocratique de l'intercommunalité.
Alors que les épisodes de canicule se multiplient, des parents d'élèves de plusieurs écoles bisontines, dont celle de Bregille Plateau, se sont rassemblés ce mercredi 1er juillet devant la mairie de Besançon. Leur objectif : demander à la municipalité des mesures rapides et durables afin d'améliorer les conditions d'accueil des enfants dans des établissements parfois confrontés à des températures dépassant les 33 °C dans les salles de classe. Les familles estiment que ces épisodes de fortes chaleurs ne relèvent plus de l'exception et qu'ils nécessitent désormais une véritable politique d'adaptation des bâtiments scolaires.
Des mesures d'urgence réclamées
Les parents demandent la mise en place immédiate d'équipements permettant d'atténuer les effets de la chaleur : installation de brumisateurs, voiles d'ombrage dans les cours, protection solaire des salles de classe ou encore amélioration de la ventilation. Selon eux, ces dispositifs permettraient de préserver des conditions d'apprentissage acceptables en attendant des travaux plus importants.
Le reportage de la rédaction
« Les canicules sont désormais prévisibles »
Les organisateurs expliquent que leur mobilisation dépasse la seule vague de chaleur actuelle. Pour eux, le changement climatique impose d'anticiper des épisodes caniculaires de plus en plus fréquents. « Les situations de canicule sont prévisibles et vont se répéter dans les années à venir », explique une représentante des parents. Les parents considèrent que les collectivités ont la responsabilité de garantir un accueil dans des conditions compatibles avec les apprentissages. « Les enfants doivent pouvoir apprendre sans étouffer », résume-t-elle.
Le reportage de la rédaction
Une rénovation globale plutôt que la climatisation
Les manifestants insistent sur le fait qu'ils ne réclament pas une généralisation de la climatisation, jugée peu compatible avec les enjeux environnementaux. Ils défendent plutôt un ensemble de solutions durables : végétalisation des cours, désimperméabilisation des sols afin de favoriser le rafraîchissement naturel, plantations d'arbres, meilleure isolation thermique des bâtiments, protections solaires sur les baies vitrées et installation de brasseurs d'air dans les classes. Selon l'un des participants, ces aménagements permettraient d'abaisser sensiblement la température intérieure. « Entre une salle à 33 °C et une salle à 28 ou 29 °C avec des brasseurs d'air, la différence est très importante pour les élèves et les enseignants », estime-t-il.
« Les écoles ne peuvent pas passer après »
Au-delà de la chaleur, les participants souhaitent faire de la rénovation des établissements scolaires une priorité budgétaire. Ils rappellent que plusieurs écoles ont déjà bénéficié de travaux, mais jugent le rythme insuffisant. Pour eux, l'investissement dans les écoles doit être considéré comme un choix prioritaire. « Les enfants sont l'avenir. Les écoles ne peuvent pas passer après », affirme un manifestant, qui estime que les investissements éducatifs doivent être placés au premier rang des politiques publiques.

Une rencontre avec la Ville reportée
La Ville de Besançon avait proposé aux représentants des parents une rencontre ce mercredi à 18 heures, en réponse à leur courrier d'interpellation. Les organisateurs ont toutefois préféré reporter cet échange. Ils souhaitent d'abord réunir les représentants de plusieurs écoles afin d'élaborer une plateforme commune de propositions et présenter à la municipalité un plan d'action partagé à l'échelle de la ville. Cette mobilisation pourrait ainsi constituer la première étape d'un mouvement inter-écoles destiné à obtenir un programme global d'adaptation des établissements scolaires face au réchauffement climatique.
Le reportage de la rédaction
Des propositions pour adapter durablement les écoles
Dans un texte diffusé à l'occasion de la mobilisation, des parents de l'école Henri-Fertet appellent à dépasser les mesures d'urgence pour engager une véritable adaptation des établissements scolaires au changement climatique. Ils estiment que les ventilateurs ne suffisent pas et plaident pour des solutions durables : rénovation thermique des bâtiments, protections solaires, ventilation naturelle, végétalisation des cours et désimperméabilisation des sols. Ils demandent également la réalisation d'un audit de chaque école afin de définir les aménagements prioritaires, jugeant que les épisodes de fortes chaleurs sont désormais appelés à devenir la norme.
La Communauté de communes Altitude 800, dans le secteur de Levier, apporte son soutien au rétablissement d'un quatrième aller-retour quotidien du TGV Lyria entre Paris et Lausanne via le Jura. Les élus ont adopté une délibération en ce sens, estimant que cette liaison est essentielle pour l'attractivité et le désenclavement du territoire. Une pétition est également relayée afin de mobiliser les habitants et les usagers en faveur de ce projet. Pour participer à cette action citoyenne : petition en ligne