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Le coach bisontin de l’ESBF Sébastien Mizoule portera les couleurs de Nice la saison prochaine. Son nouveau club se félicite de cette venue et de la volonté de l’entraîneur « de s’associer dans la durée au projet niçois Â».

Une journée importante pour le monde agricole s’est terminée ce jeudi. La  FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à suspendre les blocages. Néanmoins, la vigilance est de mise. Les deux syndicats majoritaires veulent des preuves écrites du gouvernement sur les engagements qui ont été pris. Ils attendent des preuves tangibles.

Florent Dornier, le président de la FDSEA du Doubs, reconnaît que certaines décisions vont dans le bon sens. Néanmoins, il attend, comme ses collègues, des actes et des décisions rapides. « Il y a des choses qui ont été annoncées,  comme le contrôle du respect des états généraux de l’alimentation,  un calendrier sur une loi d’orientation agricole, un futur plan loup, …, et qui devront se confirmer rapidement. Il ne faut que cela mette un an pour se mettre en marche Â» explique M. Dornier. Et de poursuivre : « cela fera partie des choses prioritaires dans les semaines à venir Â».

Le salon de l’agriculture

Si les professionnels de la terre rejoignent petit à petit leurs exploitations. Ils font savoir qu’ils sauront se rappeler au bon souvenir du gouvernement. « J’espère que le calendrier sera tenu. Autrement, nous serons amenés à se remobiliser dans les prochains mois si le gouvernement ne tient pas ses paroles Â» commente Florent Dornier. Le salon de l’agriculture pourrait être un lieu symbolique. Le gouvernement se sait sous surveillance. « Il y a une loyauté et un bon sens dans le monde agricole. Lorsque le bons sens n’est plus appliqué,  nos agriculteurs sont capables de dire ça suffit Â» conclut l’agriculteur du Haut-Doubs.

L'interview de la rédaction / Florent Dornier

Emmanuel Macron a pris la parole ce jeudi après-midi depuis Bruxelles dans le cadre du Conseil européen. Le Chef de l’Etat a fait savoir que les règles, en matière agricoles, doivent profondément changer. Concernant Egalim, il entend intensifier les contrôles des entreprises. « S’il faut modifier Egalim, nous le ferons Â» a-t-il ajouté. Emmanuel Macron souhaité « une Europe plus claire, avec plus de contrôles Â». Il a également déclaré avoir obtenu « une dérogation sur les 4% de jachère Â».

Gabriel Attal et d’autres membres du gouvernement ont pris la parole à la mi-journée, ce jeudi, pour décliner de nouvelles mesures. Le Premier Ministre a annoncé 150 millions d’euros en soutien fiscal et social pour les éleveurs. Ce dernier veut inscrire « l’objectif de souveraineté dans la loi Â». De son côté, Bruno Le Maire a promis « des contrôles massifs Â» des distributeurs et des industriels.

La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à suspendre les blocages. Ils annoncent un changement « de mode d’action Â». Ils attendent des preuves et des précisions de la part du gouvernement. Les syndicats reconnaissent l’écoute du Premier ministre, mais dénoncent « la surdité Â» de l’Europe.

Selon des chiffres donnés par le rectorat de Besançon. Le taux de participation à la journée de grève du jour est estimé à 17,7% dans l’académie de Besançon. 20,4% des enseignants se sont mobilisés ce jeudi. Des participations à 20,8% et 20,1% sont respectivement enregistrés dans le 1er et le second degré.

Journée de mobilisation ce jeudi à l’Eduction nationale. Syndicats et enseignants dénoncent leurs conditions de travail, les rémunérations, les moyens alloués pour exercer leur mission et les propos tenus dernièrement par leur ministre de tutelle. Des rassemblements se  tiendront à Besançon et Lons-le-Saunier cet après-midi.

Les inquiétudes sont nombreuses. Le lycée Claude Nicolas Ledoux s’apprête à perdre encore des moyens. En cinq ans, entre 2017 et 2022, l’établissement scolaire bisontin a perdu 243 heures. En 2024, ce sont 82 heures qui sont encore ponctionnées. Soit trois temps pleins de professeur. Au minimum, le lycée perdra une classe de seconde en septembre prochain. Les enseignants dénoncent également le manque de considération du rectorat de Besançon à leur égard.

« Nous sommes très inquiets. D’autant plus que nous avons perdu une autre classe, il n’y a pas très longtemps Â» explique Valérie Nadal. Et de poursuivre : « L’année prochaine, nous compterons sept niveaux de 35 élèves en seconde. Pourtant, c’est  une année très importante, notamment dans le domaine de la poursuite d’études». Et de conclure « Les élèves doivent réfléchir à leur orientation et choisir les spécialités qu’ils prendront en première Â». Un casse-tête pour les jeunes et les adultes, notamment les professeurs principaux, qui les accompagnent.

L'interview de la rédaction / Valérie Nadal

 

Une mobilisation s’est tenue, ce jeudi matin, devant l’école de la Rivière Drugeon pour s’opposer à la fermeture annoncée d’une classe à l’école primaire. Les parents d’élèves ne comprennent pas cette décision. D’autant plus, selon eux, que « les effectifs n’ont pas changé Â». Ils refusent de sacrifier leurs enfants « pour des raisons économiques Â». Les familles craignent « un impact négatif sur l’équilibre de l’école et l’éducation et les apprentissages des enfants Â». Le collectif se dit « déterminé Â»  et attend « des réponses de la part des autorités de tutelle Â». Elles devraient être connues ce vendredi.

« En fonction de la réponse qui nous sera donnée demain, nous continuerons ou pas notre combat Â» explique Mélanie Aubry, un des parents mobilisés. Le collectif n’a d’ailleurs pas tardé de se faire entendre. A peine a—t-il eu écho de la mauvaise nouvelle que ses membres ont agi. « Qui dit fermeture, dit plus d’élèves dans les classes, avec toutes les conséquences qui en découlent Â» termine cette maman, très en colère.

L'interview de la rédaction / Mélanie Aubry

 

Comme chaque année, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier propose de nombreuses animations pour les enfants de 4 à 13 ans. Une grande diversité d’activités, sportives et culturelles, est programmée par la collectivité. Les inscriptions pour les vacances d’hiver et de printemps ont débuté ce mercredi 31 janvier pour les habitants de la Communauté de Communes. Les autres personnes pourront inscrire leurs enfants à partir du 7 février. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le service éducation, jeunesse et politique de la Ville de la Ville de Pontarlier ( Tel : 03.81.38.81.96).

Dans son rapport 2024, rendu public hier, la fondation Abbé Pierre indique que « la crise du logement s’aggrave en France Â». Il est pointé « une année noire Â». Selon le document, en 2023, 4,2 millions de personnes souffrent de mal-logement ou d’absence de logement personnel. 330.000 sans domicile fixe ont été comptabilisés durant cette année. Il existerait au moins 600.000 logements indignes dans notre pays.

On peut s’attendre à une forte mobilisation des enseignants ce jeudi pour la journée de grève annoncée. Dans l’académie de Besançon, les professeurs dénoncent la suppression de nombreux moyens à la rentrée prochaine. Selon des chiffres syndicaux, dans l’académie de Besançon, le ministère a choisi de supprimer « 85 postes dans le secondaire et 70 postes dans le primaire Â». « A Besançon, le lycée Louis Pasteur perdra 32 heures d’enseignement. A Pergaud, 130 heures d’enseignement seront supprimées. Soit l’équivalent de quatre postes d’enseignants Â».

Des rassemblements sont prévus ce jour. A Besançon, le rendez-vous est fixé, à 14h, sur la place de la révolution, au centre-ville. A Lons-le-Saunier, aussi, on se mobilisera. Les manifestants sont attendus à 14h30 sur la place de la Liberté.