La sixième campagne de Mars Bleu est lancée. L’objectif est de sensibiliser les hommes et les femmes de 50 à 74 ans au dépistage du cancer colorectal, qui est le 3è cancer le plus fréquent et le 2è cancer le plus meurtrier en France, après le cancer du poumon. Les spécialistes parlent « d’un cancer redoutable, qui présente une évolution lente et silencieuse, justifiant une détection précoce ». Le dépistage est souvent le seul moyen qui permet de détecter un cancer colorectal, ce qui augmente les chances de guérison et réduit le recours à des traitements médicaux lourds.
Une participation au dépistage très faible
En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de participation au dépistage organisé est de 37,2%. La participation par département est hétérogène. Elle s’élève à 37% dans le Doubs et 36% dans le Jura. Elle est de 34% au niveau national. Rappelons que le programme de dépistage organisé du cancer colorectal s’adresse, tous les deux ans, aux femmes et aux hommes de 50 à 74 ans sans antécédents personnels ou familiaux de cancers ou d’adénomes colorectaux et ne présentant ni maladie inflammatoire chronique de l’intestin, ni symptômes évocateurs. Un courrier est envoyé par la Caisse primaire d’assurance maladie. Il est possible de commander le test de dépistage en ligne, sur le site monkit.depistage-colorectal.fr , ou de retirer auprès d’un médecin, à l’occasion d’une consultation, ou d’un pharmacien.
Des actions à Pontarlier
Pour cette nouvelle édition, la 10è organisée à Pontarlier, l’association « Sourire et Solidarité » se mobilise et propose plusieurs rendez-vous. Ce samedi 2 mars, de 10h à 18h, un temps de rencontre avec des professionnels et des stands d’information seront proposés à la salle Toussaint Louverture du Théâtre Bernard Blier. A ne pas manquer également, le dimanche 24 mars, la traditionnelle photo du nœud bleu géant humain au Stade Paul Robbe, à 14h30. Le plus grand de France. Pour que la sensibilisation soit la plus réussie possible, la Porte Saint-Pierre est illuminée en bleu. Tout comme, la Chapelle de l’Espérance et l’Hôtel de Ville. Des parapluies bleus ont également été installées sur les fenêtres et le balcon de l’Hôtel de Ville.
L'interview / Sandra Tivan de l'association "Solidarité et Sourire"
Dans le Haut-Doubs, à la Cluse-et-Mijoux, les commerçants et professionnels de la santé se mobilisent et viennent de mettre en ligne une pétition pour dénoncer la fermeture de la RN 57, prévue du 2 mai au 17 septembre prochain. Le collectif explique que « la fermeture de cette route aurait des conséquences désastreuses pour leurs activités et leur pérennité ». Il est demandé aux autorités compétentes « de reconsidérer leur décision et d'explorer des solutions alternatives pour réaliser leurs travaux de canalisation ».
Pour obtenir de plus amples informations : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-la-rn57-du-2-mai-au-17-septembre-au-niveau-de-la-cluse-et-mijoux
La fête promet d’être belle à Pontarlier. Ce samedi 2 mars, la capitale du Haut-Doubs vivra au rythme du Carnaval. Les festivités débuteront, dès 14h, sous la halle Pasteur. A partir de 15h30, les associations et tous les visiteurs sont invités à défiler au centre-ville avec le déguisement de leur choix. Un goûter sera offert aux plus petits par la Ville aux Capucins. Les parents pourront également se restaurer sur place. Enfin, celle belle journée se terminera, à partir de 21h, à l’Espace Pourny, avec Led Dzur et Dj Didich.
Dans le cadre de la crise agricole, l’Etat met en place des permanences multi-administrations dans le département du Jura Les exploitants agricoles qui rencontrent des difficultés sont invités à en faire part par téléphone ou par mail. « Sur chaque situation, les services de l’Etat se mobiliseront pour recueillir les difficultés et examiner les solutions qui peuvent être apportées » nous promet-on.
Par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Par téléphone :
Sous-préfecture de Dole : 03 84 79 44 02
Sous-préfecture de Saint-Claude : 03 84 41 32 11
Préfecture du Jura (pour l’arrondissement de Lons-le-Saunier) : 03 84 86 84 71
Dans le cadre d’un match en retard comptant pour le championnat de national 2, le Racing Besançon se déplace à Wasquehal ce soir. En cas de victoire, le groupe de David Le Frapper prendrait un peu plus de distance avec un prétendant au maintien. Au classement, les Bisontins sont huitièmes, avec 22 points. Wasquehal présente 20 points et se situe en dixième position.
Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 20è journée de championnat, sur les 30 que compte le championnat de Proligue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Cournon. Au classement, les Bisontins figurent en onzième position, avec treize points. Leur adversaire, avec un point en moins, est actuellement treizième. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.
Après un début très mouvementé, le salon de l’agriculture a retrouvé sa ferveur et son intérêt habituels. Comme chaque année, et peut-être encore plus en 2024, les politiques s’y sont succédés. Cette 60è édition fermera ses portes ce dimanche. Ce vendredi matin, plusieurs personnes ont été interpellées, autour de l’Arc de Triomphe, où des agriculteurs de la Coordination rurale menaient une nouvelle action revendicative. Rencontre avec Philippe Monnet, le président de la Chambre d'Agriculture Doubs/ Territoire-de-Belfort.
Quel regard portez-vous sur ce salon de l’agriculture ?
C’est un salon qui est inédit dans le sens où beaucoup d’agriculteurs, et notamment les éleveurs, ont porté leurs inquiétudes sur l’avenir. On a pu le constater au moment de l’ouverture, avec des mouvements importants des syndicats agricoles.
Que pensez-vous de ces mouvements ? N’étaient-ils pas trop forts et violents ?
Ce mouvement est la suite de celui qui s’est exprimé partout en France. L’élevage est en train de se réduire fortement. Paradoxalement, on consomme toujours autant de viande et on en importe également de plus en plus de l’étranger.
Que représente cet évènement pour les agriculteurs ?
Les agriculteurs ont plaisir à rencontrer le public et à présenter leur profession. Ils ont envie que, dans plusieurs années, des jeunes puissent reprendre leurs installations. On le voit sur place, beaucoup de jeunes ont envie de présenter leur exploitation. C’est bien ce qui se passe pour la Montbéliarde et le cheval Comtois chez nous. Sans oublier les produits régionaux.
On s’est également rendu compte que les politiques convoitaient énormément le Salon de l’agriculture. Qu’en pensez-vous ?
Le Général de Gaulle avait inauguré le premier Salon de l’agriculture. Jacques Chirac y venait très régulièrement. C’est devenu un temps important, où le politique vient discuter, parfois se montrer. Ce que nous souhaitons avant tout de chose, c’est qu’il vienne pour échanger autour de nos problématiques. Nous n’avons pas envie qu’il vienne faire sa promotion. C’est aussi un endroit, où le monde rural rencontre le monde citadin. Le politique, de plus en plus issu de ce monde-là , vient rencontrer la ruralité. C’est effectivement un vrai événement politique aujourd’hui en France.
Comment envisagez-vous l’après salon ? Vous attendez-vous encore à une vraie colère ?
Les agriculteurs sont des personnes passionnées. Nous allons continuer de porter les messages. Le gouvernement dispose de certaines marges de manœuvre sur la simplification, voire la suppression, de certaines normes pour que notre élevage ne disparaisse pas de nos territoires, face au changement climatique et à la souveraineté alimentaire. Un pays doit être capable de se nourrir par lui-même. Nous continuerons à nous faire entendre, peut-être différemment. On espère et on attend que le gouvernement et les discussions avec l’Europe avancent pour que notre agriculture reste forte en Europe.
Est-ce que cela va dans le bon sens ?
C’est toujours la politique du verre à moitié plein ou à moitié vide. Est-ce que l’on fait partie des optimistes ou des pessimistes ? J’ai envie d’être dans le camp des optimistes. On va y arriver. Côté politique, on commence à voir que les lignes bougent autour de la souveraineté alimentaire. Il faut que l’on gagne notre autonomie à ce niveau. On le voit bien par rapport à ce qui se passe en Ukraine. Il ne faut pas que les autres nous imposent leurs règles en matière alimentaire. Je reste persuadé que l’agriculture est très stratégique et que le politique va s’en rendre compte. Nous verrons cela au moment des élections européennes. Le débat agricole restera très important.
Philippe Monnet
Un jeune homme de 21 ans a été identifié dans deux vols à l’étalage à Pontarlier. Hier, il a été interpellé après avoir tenté de dérober des vêtements dans une enseigne pour un montant de 72 euros. Lorsqu’il a été entendu, les policiers l’ont interrogé sur un autre méfait, survenu lundi matin, dans une grande surface, où une tablette, d’une valeur de 179 euros, avait été volée. Après avoir nié les faits, il a fini par les reconnaître. L’appareil a été retrouvé à son domicile. Il devra indemniser sa victime. Il s’expliquera également prochainement devant le tribunal de proximité de Pontarlier.
Après l’annulation de l’individuel femmes hier, à Oslo, en raison des conditions météo, la Coupe du Monde de biathlon devrait reprendre ses droits ce vendredi. A 12h, Lou Jeanmonnot et ses coéquipières prendront le départ de la course annulée hier après-midi. Les hommes leur emboîteront le pas à 14h15 pour l’individuel 20 kilomètres.
Un grave accident de la route s’est produit ce matin, vers 4h30, à Saint-Antoine, dans le Haut-Doubs. Une seule voiture est en cause. On déplore un blessé grave, un homme de 34 ans, et trois blessés légers, deux hommes de 32 ans et un homme de 34 ans. Toutes les victimes ont été transportées sur le centre hospitalier de Pontarlier. L’occupant le plus sérieusement touché a été médicalisé sur place.