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Ce 19 avril aux environs de 12h, la Police Municipale a été mobilisée pour un individu qui s’exhibait devant l’agence bancaire du Crédit Agricole, avenue des Montboucons à Besançon. L'homme, âgé de 38 ans, déclarait attendre l’argent que les employés refusaient de lui donner. L’individu qui ne semblait pas posséder toutes ses facultés, a été interpellé et placé en garde à vue ou il n’a pas reconnu les faits. Aucune plainte n’a été déposée. 

C’est le 3è club de basket du département en termes de licenciés, le CA Pontarlier vient de réaliser une belle saison sportive. Les résultats sont au rendez-vous. Par ailleurs, face à une forte demande, la formation pontissalienne envisage de créer de nouvelles catégories  pour asseoir son développement et assurer le futur et les performances dès le prochain exercice.

Concernant l’équipe fanion, la montée en régionale 2 est quasiment acquise. Elle serait encore plus belle et confortable, si le groupe du Président Maxime Tellier et de  Pierre Alexandre Moutarde l’emporte ce samedi au gymnase Charles de Gaulle lors de l’ultime journée de championnat. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Le club ne veut pas brûler les étapes, mais aimerait bien pouvoir retrouver au plus vite le niveau pré-régional. Autres satisfactions cette saison, les montées en régionale des seniors filles et  en régionale 3 pour l’équipe réserve.

Préparer la nouvelle saison

La préparation de la nouvelle saison est d’ores et déjà lancée. Le club espère pouvoir enrichir ses catégories féminines, avec notamment l’objectif d’installer un nouveau groupe U18 filles et une équipe supplémentaire U17 et U20 garçons. Fière de ses 275 licenciés, la formation pontissalienne est en capacité de pouvoir accueillir une centaine de licenciés supplémentaires. Une ressource inestimable, que l’association sportive ne veut pas voir partir ailleurs. Consciente de l’importance de la formation, bien ancrée dans ses gènes, la structure veut être au rendez-vous.  Pour de plus amples informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'interview de la rédaction / Pierre Alexandre Moutarde

 

Publié dans Actualités

La piscine Mallarmé de Besançon a accueilli pour la première fois, ce mercredi 19 avril, l’association SlackPassion 25 permettant au public de tenter de franchir 20 mètres de longueur au-dessus de l’eau. 

Dans le cadre des animations “Viens jouer !”, et comme lors toutes les petites vacances scolaires, la piscine Lafayette et la piscine Mallarmé accueillent plusieurs animations. Cette dernière, en partenariat avec ses associations sportives dites résidentes (Bébés Dauphins, Buc plongée), met en place lors de la première semaine des vacances une structure gonflable qui ravit petits et grands. 
La seconde semaine, l’établissement prouve son talent d’innovation avec l’aide d’associations locales. Mercredi, pour la première fois de son histoire, la piscine Mallarmé abritait une Slackline au-dessus d’un de leurs bassins, une ligne relativement lâche sur laquelle il faut réussir à marcher en équilibre. 


 PISCINE SLACKLINE
 
Une œuvre associative 

Pour beaucoup de jeunes enfants présents aussi, ce fut une première que de se mesurer au 20 mètres de longueur de la Slackline. En équipe, l’association bisontine SlackPassion25 et l'équipe Mallarmé ont permis aux plus de 8 ans de mettre à l’épreuve leur équilibre et leur gestion émotionnelle.    Menant déjà plusieurs animations pour le service des sports de la Ville de Besançon, SlackPassion25 était sur les lieux hier pour découvrir l’expérience du marcher sur l’eau. Le but étant de réussir à ne pas tomber jusqu’à un certain niveau pour remporter une entrée gratuite pour la piscine Mallarmé.   Plusieurs de ses membres entouraient ainsi les plus courageux, les aidaient, leur tenaient la main au début du parcours et leur donnaient tous les conseils nécessaires afin de gérer aux mieux ses émotions. 

L'interview de la rédaction

Hier lors du piquet de grève qui s’est tenu à la gare Viotte à Besançon, les manifestants ont envahi les voies ferrées. Une action de plus, à l’initiative des cheminots,  pour exprimer leur colère face à la réforme des retraites. Banderoles et fumigènes ont été brandis, alors que les rails étaient occupés. La circulation des trains a été perturbée, accusant environ une heure de retard.

Un grave accident de la route s’est produit hier après-midi, vers 17h30, à Jougne. Deux voitures se sont percutées. On déplore cinq blessés, dont deux graves.  L’un d’eux a été transporté,  par hélicoptère,  à l’hôpital de Besançon. L’autre a été transporté sur l’hôpital de Pontarlier. Deux autres victimes, plus légèrement touchées, ont été transportées à Pontarlier également. La cinquième a été laissée sur place. Cette collision a provoqué une forte gêne à la circulation, déjà très encombrée à cette heure de la journée.

Un homme de 54 ans sera jugé, ce vendredi, en comparution immédiate. Le 17 avril dernier, il a été interpellé dans un restaurant, implanté rue Rivotte, à Besançon. Lorsqu’il a été interpellé, il avait porté son dévolu sur la caisse enregistreuse de l’enseigne et avait commencé à remplir son cabas de bouteilles de vin. Compte tenu de son état, il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée. Une plainte a été déposée par le gérant. Lors de son audition, cet ancien salarié du restaurant indiquait qu’il voulait se payer lui-même.

Pour favoriser la pratique du vélo dans le Haut-Jura, le Parc naturel régional annonce l’installation de locaux consigne à vélo sur le Haut-Jura. L’objectif étant de stationner son vélo gratuitement à l‘abri et en toute sécurité pour quelques heures ou plusieurs jours. Ces nouveaux équipements sont positionnés dans les centres-villes et les villages, à proximité de services de transport et aux départs de randonnée par exemple. Vous pourrez les retrouver sur les communes de Bellefontaine, Longchaumois, Morez, Saint-Laurent-en-Grandvaux et Moirans-en-Montagne par exemple.

En 2021, la première édition des Chantiers Jeunes voyait le jour à Pontarlier. Aujourd’hui, ce dispositif qui s’adresse aux 14-18 ans est plus que jamais d’actualité. De nombreux jeunes se portent volontaires. Depuis lundi, huit d’entre eux participent à la réhabilitation du square Saint-Roch, armés de pelles et de brouettes. En plus de leur transmettre la valeur du travail et de leur proposer une expérience enrichissante, ces jeunes seront rémunérés à hauteur de 80€ en fin de semaine, qui se clôturera sur une touche conviviale, en partageant un pique-nique et une activité.

Ce jeudi matin, malgré quelques gouttes de pluie, quatre filles et quatre garçons, encadré par les agents de la ville, redonnaient un coup de propre au square Saint-Roch à Pontarlier. Pelles et râteaux en main, ou traînant des brouettes dégoulinant de terre, ces volontaires participent depuis plus d’une semaine à l’entretien de ce parc très fréquenté. Pelouse, parterres de fleurs, murets, allées, arbustes, bancs, mobilier urbain, tout est inspecté et restauré.

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Cette action pilotée par la Commission jeunesse, a pour objectif d’occuper de façon enrichissante et éducative les jeunes lors de leurs vacances scolaires, en participant à la réalisation de petits travaux d’utilité collective. Ce dispositif est proposé pendant toutes les vacances scolaires, à l'exception des vacances de Noël. Les jeunes volontaires peuvent réaliser plusieurs missions collectives variées : de l'entretien ou de la restauration du patrimoine municipal, au réaménagement et à l'amélioration d’espaces de vie au sein de la Ville, en passant par la construction de mobilier urbain, d'hôtels à insectes ou d'éléments décoratifs, au profit d'établissements scolaires, de bailleurs sociaux, ou encore de partenaires associatifs locaux. En échange, ils reçoivent une gratification de 80€. Les chantiers se déroulent à Pontarlier, sur une semaine, à raison de 5 demi-journées, généralement les matins de 8h45 à 12h, et recrutent en suivant certains critères : mixité des âges, des genres, et des quartiers. L’objectif est aussi de faire travailler ensemble des jeunes de différents horizons.

 

Les jeunes volontaires : 

 

Rémi, animateur chantiers jeunes : 

 

Une personne itinérante devra s’expliquer en octobre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Les faits remontent au 22 juillet 2022 à Pontarlier. Date à laquelle cet individu est parvenu à prendre la poudre d’escampette en se débarrassant d’une sacoche, à la vue des policiers. Cette dernière comprenait 11 grammes d’héroïne, 10 grammes de cocaïne et 3 grammes de résine de cannabis.

Mercredi, sans doute de retour à Pontarlier, il s’est rendu au commissariat de police pour porter plainte. Identifié, il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu l’usage et la détention de stupéfiants. En revanche, il n’a reconnu que partiellement d’autres faits.  L’été dernier, il avait pris la fuite pour ne pas répondre à un contrôle de police. C’est à son fils qu’il avait remis la sacoche en question.

Dans le cadre du programme Interreg, financé par l’Europe, Philippe Alpy, le président du syndicat mixte du Mont d’Or, s’est rendu dernièrement à Turin pour échanger autour de la transition climatique et l’adaptation des stations de moyenne montagne à cette évolution. Aux côtés des élus et techniciens français, leurs homologues autrichiens, slovènes, italiens, allemands et suisses pour porter une réflexion commune sur les enjeux de demain et les expériences de chacun. La station de Métabief fait partie des sites touristiques français et européens du massif alpin qui se soucie depuis plusieurs années de cette problématique.

Avec ou sans neige ?

Dans leur réflexion, le Conseil départemental du Doubs et le syndicat mixte du Mont d’Or n’ont pas totalement occulté la neige. Il en va de l’activité économique et touristique de ce territoire de vie. Néanmoins, les élus ont conscience que l’or blanc est une denrée dont l’avenir n’est pas totalement assuré. C’est pour cela qu’une réflexion et des opérations méthodologiques sont réalisées  pour assurer un développement le plus raisonné et réaliste possible de cet espace naturel et de loisir. L’innovation y a toute sa place.  Elle est la pierre angulaire des investissements consentis pour la maintenance et la modernisation des équipements. « Contrairement à ce que certains ont à cœur de véhiculer, nous ne sommes pas dans le pessimisme. Nous développons un optimisme réfléchi et posé » explique Philippe Alpy. L’élu rappelle que l’objectif est de proposer « une offre de services en lien avec le contexte climatique et économique du moment ».

L'interview de la rédaction  / Philippe Alpy

 

Visite d’une délégation d’Alos

Ce jeudi, une délégation de la commune Alos, composée du Maire, du Maire-Adjoint et du directeur des services, a fait le déplacement dans le Haut-Doubs pour appréhender la démarche et la méthode franc-comtoises en la matière. Comme à Métabief, les élus de cette commune du sud de la France s’interrogent sur l’avenir de leur station, située entre 1500 et 1800 mètres d’altitude. « On s’interroge sur ce que l’on peut faire au titre de la diversification. Nous venons ainsi profiter de votre expérience » conclut Michel Lantelne, le Maire.

L'interview de la rédaction / Michel Lantelne