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A compter du 2 novembre, et pour une durée de trois semaines, Grand Besançon Métropole va  procéder à la dépose définitive d’environ 300 mâts et autant de lanternes sur la rocade nord-ouest entre les secteurs Amitié et Ecole-Valentin. Ces luminaires n’étaient plus utilisés depuis avril 2018 lorsque l’extinction de la voie principale avait été décidée par le Grand Besançon afin de réaliser des économies énergétiques et financières.

Cette expérimentation s’est révélée positive. Une analyse des accidents sur 3 ans ayant permis de constater que le nombre d’accidents n’a pas augmenté malgré l’extinction de l’éclairage. « Les mâts en acier, d’une hauteur de 8 à 10 mètres, seront recyclés et les câbles valorisés » précise Grand Besançon Métropole.

A Besançon. Le tunnel de la Citadelle sera fermé à la circulation du mardi 2 novembre à 20h au vendredi 5 novembre à 12h00 au plus tard. A la demande de la Préfecture du Doubs, des tests dits de « fumée chaude » doivent être réalisés pour vérifier la performance du système de ventilation du tunnel. Ces tests sont complémentaires aux exercices de sécurité réalisés fin août et s’inscrivent dans la continuité des travaux importants de sécurisation et de mise aux normes qui ont eu lieu cet été.

Hier soir, dans le cadre de son championnat en nationale 1, le BesAC s’est incliné sur le score de 64 à 59 à Caen. Cette nouvelle défaite place les basketteurs bisontins en position de lanterne rouge.

Belle prestation du GBDH hier soir face à Tremblay au Palais des Sports. Les Bisontins ont mené une dure bataille et sont parvenus à décrocher le match nul. Score final 30 partout. A la mi-temps, le groupe de Benoît Guillaume était mené 17 à 16.

Un jeune homme de 27 ans devra s’expliquer le 20 janvier prochain devant la justice. Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 2h du matin, lors d’un contrôle routier, mené Faubourg de Tarragnoz, il est apparu qu’il conduisait sous l’effet de l’alcool. Il présentait un taux de plus de 1 gramme d’alcool dans le sang.

Les policiers ont également remarqué que son permis de conduire était annulé judiciairement depuis 2020. L’individu  a été placé en garde à vue différé vu son taux d’alcoolémie. Le parquet a demandé la saisie de son véhicule, qui a été placé en fourrière.

Selon l’Agence Régionale de Santé, la situation épidémique a cessé de s’améliorer en Bourgogne-Franche-Comté, où l’on observe de premiers indices de rebond. Si l’ensemble des départements de Bourgogne-Franche-Comté affichent une incidence en population générale inférieure ou égale à 50 pour 100 000 habitants, l’indicateur repart à la hausse chez les plus de 65 ans, en particulier en Haute-Saône.

Un accident mortel s’est produit ce vendredi, vers 12h15, sur le boulevard ouest de Besançon, dans le sens  Vesoul-Beure, après Micropolis. Une voiture et un poids lourd sont impliqués. La conductrice, âgée de 25 ans, interne à l’hôpital de Besançon, n’a pas survécu à ses blessures.

Selon un témoin, elle aurait quitté sans raison sa voie de circulation pour venir s’encastrer dans le poids lourd venant en sens inverse. Le chauffeur a été placé en garde à vue. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs.

La gendarmerie de Besançon lance un appel à témoins dans une affaire de viols. Le mari d'une nounou de Saône est soupçonné d'avoir abusé de petites filles confiées à son épouse. Une huitième victime s’est fait connaître ce matin. Les enquêteurs cherchent à savoir s'il y en a eu d'autres.

 

De nombreuses victimes

 

Tout commence en mars 2021 dans le collège de Saône. Une jeune fille de 12 ans éclate en sanglots et s’effondre, avant de révéler des agressions sexuelles et des viols commis il y a plusieurs années, de la part du mari de sa nounou. Sa sœur, âgée de dix sans de plus, viendra plus tard témoigner à son tour, en expliquant avoir elle aussi été abusée par cet homme L'affaire rebondit cet été : la petite-fille du couple révèle à son tour des attouchements, dans le cadre familial, ce qui entraîne l'incarcération du suspect.  Trois jeunes filles sont identifiées, nées en 1999, 2003 et 2005 : toutes gardées par l'assistante maternelle pendant le temps périscolaire. La médiatisation de l'affaire entraîne aussi un nouveau témoignage : celui d'une femme aujourd'hui âgée de 56 ans, qui se dit victime de cet homme en 1973 à Besançon, quand il était voisin de ses grands-parents.

 

Un appel à témoin très important

 

"Il y a peut-être beaucoup beaucoup d'autres victimes" craint le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux. Selon lui, l'ancien chauffeur routier aurait pu s'en prendre à d'autres fillettes âgées de 5 à 12 ans.  "J'ai peine à croire qu'il ne se soit rien passé entre 1973 et 2020..." confie Etienne Manteaux, qui décrit ce septième témoignage comme "très important". Le suspect, un ancien chauffeur routier, âgé de 74 ans aujourd’hui, incarcéré au début du mois d’août 2021, nie tous les faits. Sa femme, une ancienne nounou très connue à Saône, est décédée en juin 2021, où elle était installée depuis 1978, après avoir exercé à Besançon, dans le quartier de Montrapon.

 

Depuis la diffusion de l'appel à témoins ce jeudi, une huitième victime présumée s'est rendue à la gendarmerie : elle aussi aurait été agressée sexuellement par cet homme, alors qu'elle était chez sa nounou.

 

Pour tout signalement, vous pouvez contacter la gendarmerie de Besançon-Tarragnoz, au 03 81 81 32 23.

 

Ce samedi se déroulera le traditionnel cross départemental des sapeurs-pompiers du Doubs. Le rendez-vous est fixé à partir de 13h30 sur le site de la Malcombe à Besançon. Des centaines de concurrents sont attendus, sur un parcours allant de 2 000 mètres pour les plus jeunes à 9 000 mètres pour les seniors et vétérans hommes. Rappelons que les cinq premiers de chaque catégorie seront qualifiés pour le championnat de France de cross sapeur-pompier, qui se déroulera le samedi 26 mars prochain, dans le Loir-et-Cher.

Dans le cadre d’une politique nationale du ministère de l'Intérieur, la police nationale bisontine propose une formation à destination des élus locaux de plus en plus confrontés à des situations d’agressivité physique ou verbale, émanant de leurs concitoyens. En 2020, 1270 agressions sur des élus ont été recensés en France.

Ainsi, s’inspirant de certaines pratiques des négociateurs du raid, le commandant Katell Gestin et le Brigadier Chef de police Emmanuel Pin assurent une formation de 3 heures pour transmettre les bonnes attitudes à adopter pour « faire redescendre une tension » et maîtriser une situation en toute sécurité. Autrement dit, savoir adapter sa communication verbale et non verbale. Tout un savoir-faire et savoir-être qui permettent de désamorcer une situation de crise.

Jeux de rôle

Dernièrement, des élus de Seloncourt et Vieux-Charmont ont suivi cette formation. Une demande identique a également été formulée par la municipalité d’Arbouans. Ce sont à  travers des moments d’échanges et de jeux de rôle sur des thèmes du quotidien que les informations sont diffusées.

Une formation à destination d’autres publics

Comme l’explique le Commandant Katell Gestin, d’autres professions et personnels exerçant dans des établissements accueillant du public ( éducation nationale, Pôle Emploi, …) peuvent également être sensibilisés à ces pratiques. Les organismes ou leurs responsables désireux d’en savoir davantage peuvent contacter la police nationale bisontine via l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'interview de la rédaction