Choix du secteur :
Se connecter :
 

Pontarlier innove en lançant une nouvelle version de l'application IntraMuros, désormais pensée spécifiquement pour les 15-25 ans. Accessible gratuitement sur l'App Store et Google Play, cette plateforme mobile devient un véritable compagnon de poche pour la jeunesse locale.

L’information locale au bout des doigts

Avec IntraMuros, les jeunes Pontissaliens peuvent suivre toute l'actualité de leur ville et de la région : festivals, concerts, forums, conférences, compétitions sportives ou rencontres associatives. Grâce à un système d’alertes personnalisables, ils ne manqueront aucun événement majeur.

Des démarches administratives simplifiées

L’application ne se limite pas à l’agenda culturel. Elle propose également un accès simplifié à de nombreuses démarches administratives. En quelques clics, les jeunes peuvent, par exemple, remplir un formulaire d’inscription aux Chantiers Jeunes, consulter les documents nécessaires à l'appel à projets "Initiatives Jeunes", ou suivre l’avancée de leurs dossiers en temps réel.

Un outil complet au service du quotidien

Pensée comme une véritable boîte à outils, IntraMuros centralise une mine d’informations utiles : aides financières, dispositifs de mobilité internationale, ressources en santé mentale, liste des associations locales, contacts de professionnels de santé, numéros d’urgence, offres de stages et d’emplois saisonniers. Une rubrique "Journal" permet aussi de rester informé des opportunités et bons plans à proximité.

Une application participative et collaborative

Enfin, IntraMuros se veut aussi interactive : les jeunes utilisateurs sont invités à participer à l’amélioration de leur ville et de l’application via une "boîte à idées". Une manière concrète d’impliquer la jeunesse dans la vie locale et de favoriser le dialogue avec les services municipaux.

Avec IntraMuros, Pontarlier mise sur le numérique pour mieux accompagner sa jeunesse au quotidien.

Du 19 au 21 septembre prochain, le cœur de Besançon battra au rythme des mots, des livres et des rencontres. Le festival « Livres dans la Boucle » célèbre cette année sa dixième édition avec une programmation foisonnante, riche en émotions et en nouveautés, toujours fidèle à sa mission de transmission et d’ouverture à tous les publics.

David Foenkinos, président d'honneur d'une édition anniversaire

L’écrivain, scénariste et réalisateur David Foenkinos a accepté d’être le président d’honneur de ce nouveau rendez-vous. Auteur prolifique de romans à succès, il incarne parfaitement cette passerelle entre les arts que le festival cherche à promouvoir. Son dernier roman, « Tout le monde aime Clara » (paru en avril chez Gallimard), sera bien sûr à l’honneur lors de cette édition. Aux côtés de David Foenkinos, plus de 200 auteurs sont attendus à Besançon, couvrant tous les genres et tous les âges : littérature générale avec des noms comme Christine Orban, Natacha Appanah, Alain Mabanckou, Sorj Chalandon ou encore Lydie Salvayre, mais aussi la bande dessinée, les auteurs jeunesse et les écrivains régionaux.

L'interview de la rédaction : Christine Bresson, directrice du festival 

Un vibrant hommage à Jean-Luc Lagarce

L’édition 2025 sera également marquée par un hommage appuyé à Jean-Luc Lagarce, disparu il y a 30 ans. L’auteur franc-comtois, aujourd’hui reconnu et joué dans le monde entier, sera célébré à travers cinq temps forts pluridisciplinaires mêlant théâtre, musique, cinéma et conférences. Parmi les temps forts, une lecture musicale et théâtralisée, une rediffusion du film Juste la fin du monde (adapté de sa pièce), mais aussi un concert électro et des rencontres pour revisiter l’œuvre foisonnante de cet auteur attaché à son territoire natal.

La jeunesse au cœur du festival

Fidèle à son engagement d'éducation et d'accès à la culture pour tous, le festival accorde une place toujours plus importante aux jeunes lecteurs. Pour la première fois, un véritable événement « Young Adult » prendra place le samedi après-midi à la chapelle et au théâtre du Sénacle. Autour d’une dizaine d’auteurs phares de la littérature jeunesse et fantasy — Victor Dixen ou encore les autrices de la saga Oksa Pollock — les jeunes passionnés de 12 à 25 ans pourront participer à des masterclass, des rencontres, du cosplay et des animations entièrement pensées pour eux. Une façon de capter une jeunesse avide de lecture et souvent très engagée dans ces univers.

Autre temps fort : le Prix Jeunesse, dont le jury est composé d’enfants de 8 à 11 ans sélectionnés dans tout le Grand Besançon. Accompagnés par l’association « Lire et Faire Lire » et ses bénévoles, ces jeunes lecteurs ont évalué pendant plusieurs mois une sélection d’ouvrages pour désigner leur lauréat. Le prix sera remis solennellement le 20 septembre à l’Hôtel Régent. « Ils lisent un livre par semaine, parfois plus, et en parlent avec une maturité impressionnante », confie Jean-Marie Delachaux.

L'interview de la rédaction : Jean-Marie Delachaux, bénévole à l'association "Lire et Faire Lire" 

Le Prix de l’Homme Debout : révéler les voix de la jeunesse

En écho à Victor Hugo et à ses engagements humanistes, le Prix de l’Homme Debout viendra, pour la cinquième année consécutive, couronner les textes et vidéos produits par les jeunes des quatre maisons de quartier municipales de Besançon : Planoise, Montrapon-Fontaine-Écu, Bains Douches Battant et Grette-Butte.

Sous la houlette de l’artiste bisontin José Choungou, ces ateliers d’écriture et d’expression orale invitent les jeunes participants à poser un regard sur eux-mêmes et le monde qui les entoure. Après la phase d’écriture, les créations sont mises en voix et présentées sous forme de vidéos de deux minutes. « C’est un véritable travail d’introspection et de confiance en soi que l’on mène avec eux », explique José Choungou, pour qui l’atelier est avant tout un moyen de révéler « l’artiste qui sommeille en chacun ».

L'interview de la rédaction : José Choungou, artiste bisontin. 

Un festival intergénérationnel et engagé

Entre hommage aux grandes figures littéraires, ouverture aux nouveaux lecteurs, et mise en lumière de la jeunesse bisontine, cette 10e édition de Livres dans la Boucle s’annonce particulièrement riche et fédératrice. Un rendez-vous qui, une fois encore, fera de Besançon une véritable capitale du livre et du dialogue, le temps d’un week-end.

Un choc frontal s’est produit ce jeudi, vers 18 heures,  sur la départementale 117, entre Loisia et Cressia. Un motard sexagénaire a perdu la vie après une collision violente avec une voiture circulant en sens inverse.  Malgré l’intervention des secouristes, le motard est décédé sur place. Une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur ce drame.

L’édition 2025 du critérium du Dauphiné arrive à son terme, la dernière étape se disputera ce dimanche. En attendant, ce jeudi, pour la 5è course, Clément Berthet a pris la 37è position. Fabien Doubey est 43è. Au général, Berthet apparaît en 22è position. Doubey est 51è. Le Maillot jaune est toujours porté par le Belge Remco Evenepoel.

À l’occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang, célébrée le 14 juin, l’Établissement français du sang (EFS) appelle à la mobilisation. Du 10 au 20 juin, plusieurs événements festifs auront lieu en Bourgogne-Franche-Comté pour sensibiliser au don de sang et recruter de nouveaux donneurs.

À Besançon, deux journées sont organisées au Fonds régional d’art contemporain (FRAC) : le vendredi 13 juin de 14h à 18h et le samedi 14 juin de 9h à 17h. Des animations, telles que vélo smoothie, spectacle de danse, déambulation musicale et compétition de skate, sont au programme. Les donneurs réguliers comme les nouveaux sont invités à contribuer à ce geste vital. Plus d’informations sur : https://dondesang.efs.sante.fr/trouver-une-collecte/132835/sang.

En raison d’un événement culturel et musical au parc St Étienne, la Citadelle de Besançon sera fermée au public le dimanche 15 juin. Seuls les spectateurs munis d’un billet pourront accéder au site à partir de 15 h.

Le bus Ginko Citadelle assurera un service spécial dès 14 h, tandis que la rue des Fusillés sera interdite à la circulation de 9 h le dimanche à 1 h 30 le lundi matin. La Citadelle rouvrira ses portes le lundi 16 juin aux horaires habituels (9 h – 18 h).

Le 14 juin, le Val-de-Travers, en Suisse, vous invite à plonger dans l’univers fascinant de l’absinthe lors d’une journée exceptionnelle. Dégustations, visites de distilleries, rencontres avec les artisans, animations culturelles et soirée festive : Absinthe en Fête célèbre ce spiritueux emblématique là où tout a commencé.

Le berceau historique de la Fée Verte

Si Pontarlier est souvent désignée comme la capitale économique de l’absinthe, le Val-de-Travers en est indéniablement le berceau historique. C’est dans cette vallée suisse, au cœur des montagnes du Jura, qu’au XVIIIe siècle naît la recette de ce mystérieux breuvage aux arômes d’anis et d’herbes. Très vite, la boisson franchira la frontière pour connaître une expansion industrielle spectaculaire à Pontarlier. Mais l’histoire de l’absinthe n’a pas été un long fleuve tranquille. Interdite au début du XXe siècle en raison de polémiques sanitaires et morales, elle a longtemps été condamnée à la clandestinité, avant de retrouver ses lettres de noblesse au XXIe siècle grâce à un encadrement rigoureux de sa production. Aujourd’hui, le Val-de-Travers entend faire vivre ce patrimoine avec fierté.

Une journée immersive au cœur des distilleries

Le samedi 14 juin, dès 10 h, les distilleries du Val-de-Travers ouvriront grand leurs portes aux visiteurs. De 10 h à 18 h, le public pourra partir à la rencontre des distillateurs et distillatrices, découvrir les secrets de fabrication de l’absinthe et déguster les différentes variétés élaborées dans la région. Chaque distillerie proposera ses propres animations et présentations, offrant ainsi un véritable voyage sensoriel au cœur de la production artisanale. L’initiative, relancée ces dernières années par un nouveau comité d’organisation, permet de replacer les artisans au centre de la fête, avec un contact direct et privilégié avec le public.

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard, chargé de mission à l'association des Amis du Musée de Pontarlier 

La Maison de l’Absinthe : mémoire et savoir-faire

Impossible de visiter le Val-de-Travers sans faire halte à la Maison de l’Absinthe, à Môtiers, véritable centre culturel dédié à ce patrimoine unique. Les visiteurs pourront y découvrir l’histoire mouvementée de la Fée Verte, de ses origines mythiques à sa prohibition, puis à sa renaissance. Une occasion également de découvrir les affiches historiques de l’époque, souvent illustrées de figures féminines, comme un clin d’œil au graphisme de l’affiche de cette édition 2025 qui perpétue cette tradition iconographique.

Une soirée festive pour clore la journée

Grande nouveauté cette année : après les visites et les dégustations, les festivités se poursuivront en soirée au Parc Girardier, à Môtiers. Dès la fin d’après-midi, le public pourra profiter de concerts, d’animations musicales et de petite restauration dans une ambiance conviviale et familiale, prolongeant ainsi la découverte de la culture de l’absinthe sous un angle festif et chaleureux.

Une fête au service du « Pays de l’Absinthe »

Au-delà de cette journée événementielle, Absinthe en Fête s’inscrit dans une démarche plus large de valorisation du Pays de l’Absinthe franco-suisse, fruit d’une coopération entre le Val-de-Travers et Pontarlier. Si chaque territoire conserve ses spécificités et ses approches, tous partagent aujourd’hui la volonté commune de transmettre cette culture unique, de sensibiliser le public et de promouvoir un savoir-faire ancestral.

Aux Verrières de Joux et au Château de Joux, côté français, et aux Verrières, côté Suisse,  les 14 et 15 juin, à l’occasion du 10è anniversaire du sentier didactique Bourbaki, Français et Suisses se retrouveront pour se souvenir et honorer un pan méconnu de notre histoire  : la retraite de l’armée Bourbaki et l’accueil de 85. 000 soldats français par la Suisse lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

Un conflit oublié mais fondateur

La guerre de 1870-1871 entre la France de Napoléon III et la Prusse de Bismarck reste aujourd’hui peu enseignée et souvent éclipsée par les deux conflits mondiaux qui lui ont succédé. En juillet 1870, suite à une habile manœuvre diplomatique orchestrée par Bismarck, la France déclare la guerre à la Prusse. Rapidement, l’armée française, mal préparée, subit une série de défaites cinglantes. Au cœur de l’hiver 1871, l’armée de l'Est commandée par le général Bourbaki tente un ultime baroud d’honneur pour secourir Belfort assiégée. Mais encerclée et à bout de forces, l’armée est contrainte à la retraite vers la frontière suisse, au cœur du Jura, dans des conditions dramatiques.

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard 

L’accueil humanitaire en Suisse : un épisode marquant

Refusant de se rendre à l’ennemi, près de 85.000 soldats français franchissent alors la frontière entre Les Verrières et Pontarlier du 1er au 3 février 1871. Cet accueil inédit et massif est considéré comme un des premiers grands gestes humanitaires de l’histoire moderne. Cet épisode a aussi marqué un jalon fondateur dans le développement du Comité international de la Croix-Rouge, créée quelques années auparavant.

Le Sentier didactique Bourbaki, un travail de mémoire partagé

Depuis 10 ans, le Sentier didactique Bourbaki aux Verrières (côté suisse) fait revivre cet épisode historique à travers un parcours pédestre de 5 km jalonné de panneaux explicatifs retraçant le drame et la solidarité qui s’y sont joués. Le week-end des 14 et 15 juin marquera le 10e anniversaire de ce sentier avec l’inauguration de deux nouveaux panneaux, enrichissant ainsi le parcours existant. À terme, Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association « Les Amis du Musée de Pontarlier », souhaiterait  prolonger cet itinéraire jusqu’à Pontarlier, en France, permettant ainsi de créer un véritable chemin transfrontalier de mémoire.

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard 

Une commémoration désormais franco-suisse

Après plusieurs décennies où les commémorations se faisaient de part et d’autre de la frontière, sans véritable coordination, l’objectif est aujourd’hui de développer une mémoire commune. « C’est une histoire franco-suisse, il est important de la commémorer ensemble », souligne Fabrice Hérard. Pour les Français, il s’agit de rappeler une défaite militaire souvent oubliée ; pour les Suisses, c’est l’un des grands épisodes fondateurs de leur engagement humanitaire.

Un programme riche et varié pour petits et grands

Les festivités débuteront le samedi 14 juin aux Verrières de Joux avec l’inauguration officielle des nouveaux panneaux,  à 10 heures. S’enchaîneront ensuite tout le week-end des conférences historiques, des visites guidées, des projections de films et des animations en costumes d’époque. Le Château de Joux, haut-lieu de mémoire à Pontarlier, accueillera également de nombreuses initiatives  : expositions thématiques, animations pédagogiques pour les familles, et une grande reconstitution historique pour mieux comprendre cet épisode singulier de la guerre de 1870.

Un devoir de mémoire toujours vivant

Alors que la guerre de 1870 reste absente de nombreux manuels scolaires, ces journées permettent de transmettre cette mémoire souvent négligée mais essentielle à la compréhension des tensions européennes du XIXe siècle. Comme le rappelle Fabrice Hérard : « On parle beaucoup des guerres de 14-18 et de 39-45, mais 1870 reste à la source de bien des bouleversements géopolitiques ultérieurs. »

Le rendez-vous des 14 et 15 juin prochain s’annonce donc comme un moment fort de mémoire partagée, de réflexion historique et de rencontre entre deux pays unis par cet épisode peu connu mais fondateur.