Un week-end 100 % vélo en Franche-Comté
Cette fin de semaine, la Franche-Comté va vibrer au rythme du cyclisme avec deux rendez-vous majeurs : la Classic Grand Besançon ce vendredi, suivie du Tour du Jura samedi. Deux courses d’un jour, organisées par la même équipe, qui attirent chaque année un plateau relevé et un public nombreux au bord des routes.
Une classique devenue incontournable
La Classic Grand Besançon, dont c’est la 5ᵉ édition, s’est imposée comme une référence dans le Grand Est. « C’est une course attendue, avec un public fidèle », souligne son directeur Laurent Monrolin. Le moment clé sera, comme chaque année, l’ascension de la Malate, avant une arrivée au sommet du belvédère de Montfaucon.
Une journée festive au cœur de Besançon
Les festivités débuteront dès 10h avec la présentation des équipes sur l’esplanade de la mairie. Le coup d’envoi de la course sera donné à 11h. Plusieurs points du parcours permettront ensuite aux spectateurs de voir les coureurs. L’arrivée est attendue vers 16h, avec écran géant et animations. Le plateau s’annonce relevé, mêlant équipes françaises de premier plan et formations internationales.
L'interview de la rédaction : Laurent Monrolin
Le Tour du Jura fête ses 20 ans
Samedi, place à la 20ᵉ édition du Tour du Jura. Le départ sera donné à 11h10 depuis le Fort des Rousses, dans un cadre spectaculaire. Le parcours, long de près de 200 km, traversera le département avant une arrivée au sommet du Mont Poupet, terrain propice aux grandes explications.
L'interview de la rédaction : Laurent Monrolin
Un week-end de haut niveau sportif
Les deux courses réunissent les mêmes équipes, avec des compositions différentes. Parmi les coureurs attendus : le tenant du titre Guillaume Martin, mais aussi plusieurs Jurassiens ( Clément Berthet, Théo Delacroix et Fabien Doubey) et des coureurs internationaux. Un week-end de sport et de fête populaire en perspective sur les routes comtoises.
Après avoir quitté la liste « Besançon Mérite Mieux » menée par Éric Delabrousse lors des dernières élections municipales, Karima Rochdi tient à clarifier sa position. L’ancienne élue assure qu’elle reste pleinement engagée dans la vie politique locale et fidèle aux valeurs du parti Horizon d’Edouard Philippe. Entre perspectives nationales, notamment la prochaine élection présidentielle, et inquiétudes concernant le climat politique à Besançon et au sein de la métropole, elle revient sur ses choix, ses convictions et ses ambitions pour la suite.
Quelle est votre situation aujourd’hui, politiquement parlant ?
Je ne me suis pas du tout retirée de la vie politique et de la vie publique locale. Au contraire, je suis plus que jamais engagée, notamment au service des Bisontines et des Bisontins. J’avais fait le choix de me retirer d’une liste parce que je n’étais pas d’accord avec la manière de mener la campagne. Je me suis donc retirée de la liste « Besançon Mérite Mieux » en 2026, mais mon engagement politique et public se poursuit.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Cela signifie que vous continuez avec la même sensibilité politique, à savoir Horizon ?
Tout à fait. Je suis toujours adhérente à Horizon et je continue d’en porter les valeurs à Besançon. Je poursuis mon engagement et je reste au service des habitants.
Par ailleurs, des échéances importantes arrivent, et je compte bien m’y investir.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Vous faites référence à quelles échéances : les sénatoriales, la présidentielle, les législatives ?
La prochaine échéance majeure, c’est la présidentielle. C’est un moment très important pour les Français, où chacun a un rôle à jouer. Et bien sûr, d’autres échéances suivront.
Vous ne souhaitez pas revenir davantage sur les raisons de votre départ de la liste d’Éric Delabrousse ?
Je tiens à préciser que j’ai quitté la liste d’un candidat, pas d’un parti. Je suis une élue de terrain, proche des habitants. Pour moi, une campagne électorale doit avant tout être une campagne de proximité : aller à la rencontre des citoyens, écouter leurs besoins, leurs propositions, leurs attentes. Une campagne numérique est utile, mais elle ne remplace pas le contact direct. Les solutions doivent partir du terrain.
C’est sur ce point que nous étions en désaccord. J’ai quitté une liste parce que je n’étais pas d’accord avec la manière de mener la campagne, mais je n’ai quitté ni Horizons ni la vie politique.
Concernant le conseil municipal de Besançon, vos récentes déclarations montrent une certaine inquiétude. Pourquoi ?
Le mandat 2020-2026 a été marqué par des tensions fortes entre majorité et opposition. On avait parfois l’impression que la place des Bisontins passait au second plan, au profit de confrontations politiques. J’ai suivi le dernier conseil municipal, et j’ai constaté que ces tensions persistent. Cela m’inquiète, car Besançon a besoin de sérénité.
Dans une démocratie, il faut savoir gagner, mais aussi savoir perdre. Aujourd’hui, chacun doit faire preuve de responsabilité. Les habitants attendent du respect, de l’objectivité et un travail collectif.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Craignez-vous que ces tensions se retrouvent également au niveau de Grand Besançon Métropole ?
Oui, c’est une crainte réelle. La métropole prend de plus en plus d’importance, notamment en matière de développement économique, d’emploi ou de tourisme.
Si ces logiques d’affrontement persistent, ce sont les habitants qui en pâtiront.
J’espère que le conseil communautaire ne reproduira pas les tensions observées au conseil municipal. Besançon a besoin de stabilité et de coopération.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Certains estiment qu’il s’agit d’un “retour à l’envoyeur”, notamment vis-à-vis de personnalités comme Ludovic Fagaut ou Laurent Croizier. Qu’en pensez-vous ?
C’est justement pour cela que je dis qu’il faut savoir gagner comme perdre. Les deux camps doivent mettre leur ego de côté. Les Bisontins se sont exprimés, leur choix doit être respecté. Certains ont voté pour Ludovic Fagaut, d’autres pour Anne Vignot. Tous doivent être respectés. Les élus ont la responsabilité de représenter l’ensemble des citoyens.
On n’a donc pas fini d’entendre parler de vous dans la vie publique bisontine ?
Je poursuis mon engagement politique et citoyen. Ce qui m’importe, c’est l’intérêt général. Lorsque je ne suis pas en accord avec une équipe, je m’en retire, mais cela ne signifie pas que je quitte la vie politique. Les Bisontines et les Bisontins peuvent compter sur moi. Lorsque j’ai quitté cette liste, je leur ai donné rendez-vous très bientôt — et ce sera le cas.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Comment analysez-vous le score de la liste d’Éric Delabrousse ?
Je pense que l’équipe comptait des personnes intéressantes, avec de vraies idées et une volonté de renouvellement. Cependant, il y a eu un manque de présence sur le terrain. Il y a eu un rendez-vous manqué avec les habitants. Une campagne nécessite d’aller à la rencontre des citoyens, de se faire connaître, d’expliquer son projet.
Il y avait un espace politique à occuper, qui ne l’a pas été. Avec davantage de travail de proximité, un score entre 10 et 15 % était envisageable, permettant de jouer un rôle constructif entre les deux tours au service des habitants.
Le Grand Besançon Doubs Handball n’a pas réussi à s’imposer hier soir à Ivry pour le compte de la 26è journée de championnat en ProLigue. Les hommes de Christophe Viennet se sont inclinés sur le score de 36 à 27. Les Bisontins poursuivent leur folle semaine sportive. Vendredi soir, ils recevront Cherbourg, actuel 7è de ce championnat. Les Bisontins sont dixièmes, avec 19 points.
Mardi, vers12h15, les militaires du peloton motorisé de Villars-sous-Écot sont intervenus au péage de Saint-Maurice, sur l’A36, après qu’un poids lourd immatriculé en Roumanie a forcé la barrière. Intercepté peu après, le chauffeur a dû s’acquitter d’une importante dette auprès de la société APRR, liée à plusieurs passages frauduleux, ainsi que du montant des dégradations causées à l’équipement.
Mardi matin, vers 8h, les militaires de la compagnie de gendarmerie de Valdahon sont intervenus à Étalans pour un vol visant une camionnette de chantier. Le véhicule a été fracturé et du matériel électroportatif a été dérobé. Une enquête est en cours afin d’identifier le ou les auteurs des faits.
Le 14 avril, la brigade numérique de la gendarmerie du Doubs a reçu un signalement indiquant qu’un individu projetait de commettre des violences aggravées sur sa mère à Geneuille. Plusieurs patrouilles ont immédiatement été engagées sur les lieux.
À leur arrivée, les militaires constatèrent rapidement qu’il s’agissait d’une fausse alerte : aucun des faits annoncés n’est avéré et aucune infraction n’est relevée. Les personnes mentionnées dans le signalement sont totalement étrangères à celui-ci.
Cette intervention relève d’un acte de swatting, consistant à déclencher l’engagement urgent des forces de l’ordre sur la base de fausses informations. Une enquête technique est en cours afin d’identifier l’auteur des faits.
Le Super Comice 2026, initialement prévu à Pontarlier puis annulé en raison de la dermatose nodulaire contagieuse bovine, devrait finalement changer de lieu. Selon plusieurs sources, l’événement devrait être organisé à Morteau. Une conférence de presse est prévue ce jeudi 16 avril à 11h, en mairie de Morteau, afin de préciser les modalités d’organisation. Des annonces sont attendues sur le maintien et les conditions de tenue de cette manifestation agricole majeure.
Sur le territoire de la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs, le nouveau conseil communautaire sera installé ce mercredi 15 avril à Vercel-Villedieu-le-Camp. Cette première réunion marquera la prise de fonctions des nouveaux élus et le lancement du nouveau mandat intercommunal.