Choix du secteur :
Se connecter :
 

Deux départs de feu dans des friches ont été maîtrisés par les pompiers hier après-midi, vers 16h45, en bordure de la départementale 5 à Miserey-Salines, près de Besançon. Un témoin affirme avoir aperçu une voiture blanche quitter rapidement les lieux après l’apparition des flammes sur le bas-côté. Son modèle et son immatriculation n’ont pas été relevés. Une enquête est en cours.

Un accident s’est produit ce jeudi matin, vers 1h30, sur la départementale 67, à Franois. Une voiture avec cinq personnes à bord a quitté la chaussée. Une bouteille de protoxyde d’azote a été retrouvée dans le véhicule. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de l’accident.

Une altercation a éclaté hier soir, vers 22h, devant la salle Basic-Fit de Chalezeule, alors qu’un dépannage était en cours. Le ton est monté entre deux hommes avant que des coups soient échangés. Contrôlé positif à l’alcool, le dépanneur a été placé en garde à vue. Les investigations se poursuivent.

Face à la sécheresse et à la canicule, cinq territoires du Doubs sont placés en vigilance orange pour le risque d’incendie depuis mercredi 29 juillet à midi. Cette mesure concerne l’ensemble des intercommunalités, à l’exception de Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Les feux, les travaux forestiers et certaines manifestations sont notamment interdits dans les zones exposées, entre 14 h et 22 h. Les feux d’artifice et pétards privés sont également prohibés dans tout le département.

Installé dans une ancienne chapelle du monastère de la Visitation à Ornans, le Musée de la vie d'avant, anciennement Musée du costume, est bien plus qu'un simple espace d'exposition. Il propose un véritable voyage dans le temps à travers des scènes de la vie quotidienne, des costumes, des meubles et des objets qui racontent la Franche-Comté entre 1850 et 1950. Né de la passion d'Irène Gauthier, ce musée est aujourd'hui animé par une équipe de bénévoles qui perpétue son œuvre avec enthousiasme.

Une collection née d'une passion

Administratrice du musée, Michèle Tardy Thiébaut rappelle que cette aventure est avant tout une histoire familiale. Irène et Claude Gauthier étaient cousins de la famille Tardy. Kinésithérapeute à la Comédie-Française, Irène Gauthier côtoyait le monde du spectacle. Passionnée par les vêtements, les costumes et les belles étoffes, elle était notamment amie avec l'actrice italienne Isa Miranda. Peu à peu, certains de ses clients, issus du théâtre ou de la mode, lui offraient des vêtements en guise de paiement. C'est ainsi qu'elle a constitué une collection devenue exceptionnelle.

Le reportage de la rédaction : Michèle Tardy Thiébaut

Un musée privé devenu patrimoine communal

À sa retraite, en 1989, Irène Gauthier et son mari Claude s'installent à Montgesoye. Dans leur maison, elle crée un musée privé où plus de 120 mannequins présentent déjà des costumes anciens dans différentes scènes de vie. En 2005, elle fait don de l'ensemble de sa collection à la Ville d'Ornans afin d'assurer sa pérennité. L'inventaire réalisé à cette occasion est considéré comme un document patrimonial remarquable. Depuis, les collections continuent de s'enrichir, même si le manque de place ne permet pas d'exposer toutes les pièces.

Un musée porté par des bénévoles

Après avoir été géré directement par la Ville d'Ornans jusqu'en 2020, le musée fonctionne désormais grâce à une association conventionnée avec la municipalité. Cinq administratrices et six à sept bénévoles assurent son fonctionnement quotidien. Tous participent à la conservation des collections, à l'entretien des locaux, à la création des nouvelles scènes, à l'accueil du public et à l'organisation des animations.

Une nouvelle vie grâce au bénévolat

Parmi ces bénévoles figure Marie-Jo Jacquin. Arrivée à Ornans en 2021, elle découvre le musée alors que celui-ci vient de traverser une période de fermeture. Souhaitant s'investir dans la vie locale, elle rejoint rapidement l'association. « J'étais surtout très contente de trouver une association qui me plaisait », explique-t-elle. Très vite, elle participe à toutes les tâches : entretien, habillage des mannequins, rangement, communication et préparation des expositions. Cet engagement lui permet également de tisser de nouveaux liens dans une ville où elle venait de s'installer.

Une ancienne chapelle qui renforce la magie du lieu

Depuis 2005, les collections sont présentées dans une ancienne chapelle désacralisée du monastère de la Visitation. Pour Françoise Dumont, le lieu participe pleinement à l'émotion ressentie par les visiteurs. Dès sa première visite, elle a été séduite par l'atmosphère qui se dégage de cette chapelle et des scènes reconstituées. Elle évoque notamment l’hôtel, spécialement créé pour les lieux,  qu'elle considère comme l'une des plus belles  du musée. « En fin d'après-midi, lorsque les rayons du soleil illuminent un mannequin tenant une ombrelle, le décor prend une dimension presque magique Â».

Le reportage de la rédaction : Françoise Dumont 

Une immersion dans la vie quotidienne de 1850 à 1950

Le musée présente une succession de scènes de la vie paysanne et bourgeoise, reconstituées avec des costumes authentiques, du mobilier ancien et des objets du quotidien. Chaque année, deux ou trois nouvelles scènes viennent enrichir le parcours afin de donner envie aux visiteurs de revenir tout en conservant les décors les plus emblématiques. Pour Hélène Caras, la scène présentant une famille paysanne du 18è siècle  demeure l'une des plus représentatives des racines rurales franc-comtoises.

L'interview de la rédaction : Hélène Caras 

Un travail minutieux toute l'année

Derrière chaque décor se cache un important travail de conservation. Les bénévoles entretiennent les meubles anciens, nettoient les objets, habillent les mannequins et imaginent de nouvelles mises en scène. Marie-Jo Jacquin raconte avec humour que l'une de ses premières missions a consisté à recoller les cils des mannequins, tandis qu'une autre bénévole s'occupe régulièrement de leur maquillage afin de préserver leur réalisme.

Le reportage de la rédaction :  Marie-Jo Jacquin 

 

Un musée qui émerveille

Les administratrices  n'hésitent pas à qualifier le musée de « petite merveille ».  Selon elles, chaque visite transporte le public dans une autre époque. Les visiteurs découvrent la richesse des costumes, la qualité des décors et les différences entre la vie paysanne et la vie bourgeoise. Les mannequins, soigneusement maquillés et habillés, renforcent encore cette impression de réalisme.

Un formidable outil de transmission

Le musée s'adresse à toutes les générations. Les adultes retrouvent souvent des objets ou des scènes qu'ils ont connus chez leurs grands-parents. Les plus jeunes découvrent quant à eux un mode de vie totalement différent du leur. Les visites scolaires permettent d'aborder de nombreux aspects de la vie quotidienne d'autrefois et suscitent souvent l'étonnement des enfants lorsqu'ils découvrent des objets aujourd'hui disparus, comme le confessionnal. Michèle Pina souligne que ses propres grands-parents, originaires du Haut-Doubs, lui reviennent immédiatement en mémoire lorsqu'elle découvre certaines scènes de cuisine ou de la vie paysanne.

Le reportage de la rédaction : Michèle Pina 

Des visites guidées costumées

L'équipe ne se contente pas de présenter des objets. Chaque scène raconte une histoire. Les bénévoles proposent des visites guidées, au cours desquelles ils expliquent le contexte historique, les usages des objets et la vie quotidienne de l'époque. Pour renforcer l'immersion, ils accueillent également les visiteurs en costume d'époque. Le musée est ouvert jusqu'au 30 octobre. En juillet et août, il accueille le public tous les jours, puis principalement les week-ends le reste de la saison. Les groupes de plus de dix personnes peuvent bénéficier d'une ouverture spécifique sur réservation.

Des animations tout au long de la saison

Le 9 août, un après-midi convivial est organisé de 14 h à 18 h avec café, thé et petits gâteaux servis au milieu des décors du musée. Les Journées européennes du patrimoine constituent également un temps fort avec un salon de thé 1900 installé sous le cloître du musée, où les visiteurs pourront déguster du thé dans de la vaisselle en faïence accompagné de pâtisseries maison, au milieu des dentelles, nappes brodées et décors d'époque.

Préserver un patrimoine vivant

Grâce à l'engagement d'une équipe de bénévoles passionnées, le Musée de la vie d'avant est devenu bien plus qu'un musée du costume. C'est un lieu de mémoire où chaque salle raconte une histoire, où chaque objet retrouve sa fonction et où chaque visite permet de mieux comprendre la vie quotidienne des Francs-Comtois d'autrefois. Pour les bénévoles, le message est simple : il faut venir découvrir ce musée. Car au-delà des collections, ce sont des histoires, des émotions et une part du patrimoine régional qui continuent de vivre au fil des visites.

Le bureau de poste du centre-ville de Pontarlier, situé rue de la Gare, est fermé depuis le 27 juillet et le restera jusqu'au 21 septembre  en raison d'importants travaux de rénovation. L'objectif est de moderniser l'accueil, réaménager les espaces et améliorer les conditions d'accueil des usagers. Durant cette période, les opérations postales et bancaires pourront être réalisées à La Cluse-et-Mijoux ou aux Hôpitaux-Neufs, tandis que les clients professionnels seront accueillis au centre courrier de Pontarlier. La distribution du courrier, elle, reste assurée normalement, six jours sur sept.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi matin, vers 10 h 30, rue des Iris à Arc-sous-Cicon, pour un feu de haie de thuyas menaçant plusieurs habitations. L’incendie, qui s’est propagé sur environ 90 mètres et à un abri de jardin, a été maîtrisé au moyen de trois lances. Un adolescent de 16 ans et une femme enceinte de 33 ans ont inhalé des fumées, tandis qu’une femme de 76 ans a été légèrement brûlée au thorax. Les trois victimes ont été transportées à l’hôpital de Pontarlier.

La Ville de Besançon fait le point sur les travaux d’éclairage de la Citadelle. Le nouveau dispositif sera mis en service fin août sur la façade située du côté de Tarragnoz. Début septembre, l’ancien éclairage du côté de Rivotte sera à son tour éteint afin d’y engager deux mois de travaux. Le nouvel équipement doit mieux mettre en valeur la Citadelle, tout en consommant moins d’énergie et en préservant davantage la biodiversité.