Ce matin, à Déservillers, sur la départementale 492, entre Bolandoz et Éternoz, un accident mortel impliquant une moto et une camionnette s’est produit. Un homme de 62 ans n’a pas survécu à ses blessures. Une femme de 22 ans, grièvement blessée, a été transportée, par hélicoptère, sur l’hôpital de Besançon.
La Police nationale recrute des réservistes opérationnels dans le Doubs. La ROPN s’adresse à tous les citoyens majeurs motivés pour s’engager aux côtés des policiers et renforcer la sécurité du territoire. Aucun prérequis n’est nécessaire : le recrutement passe par un entretien, une visite médicale et deux semaines de formation. Les réservistes peuvent ensuite servir jusqu’à 90 jours par an, rémunérés. Une expérience concrète, utile et ouverte à tous. Plus d’information sur : police-nationale.interieur.gouv.fr
Ce matin, à Déservillers, sur la départementale 492, entre Bolandoz et Éternoz, un accident impliquant une moto et un poids lourd a fait un blessé grave. Plus d’information à venir.
À Besançon, l’association Alternatiba a adressé une lettre ouverte au maire après le rétablissement de l’éclairage de la Citadelle. L’association relaie les alertes de scientifiques, de la LPO et de France Nature Environnement sur les risques pour les oiseaux nicheurs et les chauves‑souris, en pleine période de protection du biotope. Elle rappelle qu’un nouvel éclairage LED, plus respectueux de la biodiversité, était à l’étude. Alternatiba demande au maire de préciser sa position et d’apporter une réponse aux interpellations reçues.
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, un événement dédié au bien-être et à la prévention se tiendra à Dole, le samedi 11 avril, de 13h30 à 17h30, place Novarina. Organisée par le Centre social Olympe de Gouges, cette après-midi proposera au public un parcours santé accessible à tous.
Un motard de 57 ans a été grièvement blessé hier, en fin d’après‑midi, à Franois, sur la départementale 673, dans le sens Besançon → Dole. L’homme circulait seul lorsque l’accident s’est produit. Pris en charge par les sapeurs‑pompiers du Doubs et médicalisé sur place, il a été transporté au CHU Minjoz à Besançon.
Un plongeur de 46 ans est mort lundi matin dans les eaux du lac de Vouglans, au niveau des vestiges engloutis de la Chartreuse de Vaucluse. Il était licencié au club de plongée de Saint‑Claude. Selon les premiers éléments, il aurait été victime d’un malaise alors qu’il évoluait à une quarantaine de mètres de profondeur. Les secours sont intervenus rapidement, mais ils n’ont pas pu le réanimer.
Comme chaque année, les conscrits défileront par classes d’âge dans les rues de Pontarlier. Le cortège s’élancera à 11 h depuis la place Saint‑Pierre, avant de rejoindre le cimetière Saint‑Roch en empruntant les rues de la République, de Vannolles et le pont des Chèvres. Fidèles à la tradition, les conscrits défileront par décennies, chacun arborant un costume inspiré du thème choisi par sa classe. Certaines décennies proposeront même une courte parade créative, toujours très attendue du public, mêlant humour, imagination et clin d’œil à l’actualité ou à la culture populaire.
Un rendez‑vous festif et intergénérationnel
Événement unique en France, héritier d’une tradition autrefois nationale, le défilé des classes rassemble chaque année plusieurs centaines de conscrits et des milliers de spectateurs. Un moment de détente, de convivialité et de bonne humeur, devenu incontournable dans le calendrier pontissalien. Cette édition 2026 se tient le deuxième week‑end d’avril. Les conscrits des années en 6 se retrouveront donc le dimanche 12 avril pour perpétuer ce rendez‑vous haut en couleurs.
Une tradition issue de la conscription
Le défilé des classes puise ses origines dans la conscription, le service militaire obligatoire qui permettait à l’État de mobiliser les jeunes de 18 à 20 ans. Avec la professionnalisation de l’armée, la manifestation a progressivement perdu son caractère militaire pour devenir une fête populaire, centrée sur la cohésion, la transmission et l’identité locale.,Aujourd’hui, le défilé des classes de Pontarlier s’impose comme l’un des derniers témoins vivants de cette tradition, réinventée au fil du temps mais toujours profondément ancrée dans la mémoire collective.