Ce jeudi matin, une opération de contrôle des sacs a été menée au lycée Condé, à Besançon, dans le cadre d'une campagne de sensibilisation contre la présence d'armes blanches en milieu scolaire. Organisée sous l'impulsion du ministère de l'Éducation nationale, cette initiative vise à rappeler que les établissements scolaires doivent être des lieux sécurisés et apaisés, éloignés de toute forme de violence.
L'interview de la rédaction : Nathalie Albert-Moretti, rectrice de l'académie de Besançon
L'interview de la rédaction : Jennyfer Rousselle, directrice de cabinet du préfet du Doubs
Une démarche pédagogique avant tout
Si le lycée Condé n’est pas ciblé pour une inquiétude particulière, cette action s’inscrit dans une série d’opérations similaires menées dans l’ensemble du département du Doubs. L’objectif est double : prévenir les risques et éduquer les élèves sur l’interdiction du port d’armes dans l’enceinte scolaire. « Ces contrôles sont avant tout pédagogiques », souligne Nathalie Albert-Moretti, la rectrice de l’académie de Besançon. Depuis plusieurs mois, les autorités locales travaillent en collaboration avec les forces de l’ordre pour sécuriser les établissements scolaires. Face à la hausse des cas de possession d’armes blanches en milieu scolaire, le préfet a demandé aux policiers et gendarmes de mener des contrôles aléatoires aux abords des établissements.
L'interview de la rédaction : Colonel Lionej James, commandant le groupement de gendarmerie du Doubs.

Sanctions en cas de découverte d’armes
Si un simple couteau suisse peut paraître anodin aux yeux de certains élèves, son port reste strictement interdit. En cas de découverte d’une arme, l’élève concerné peut faire l’objet d’un conseil de discipline et d’une saisine du procureur. « Nous avons constaté que certains jeunes ne réalisent pas toujours que ces objets sont prohibés », explique un représentant des forces de l’ordre. Depuis le début de l’année, 113 opérations de contrôle ont été menées dans les établissements scolaires du département. À ce jour, seules trois armes blanches ont été découvertes, mais les autorités insistent sur l’importance du message préventif. « L’objectif n’est pas de sanctionner, mais d’informer et de sensibiliser ». La sécurisation des établissements scolaires reste une priorité pour les autorités. En complément des opérations de contrôle, les forces de l’ordre continueront d’intervenir dans les établissements pour mener des actions de prévention, notamment sur les risques liés à la drogue et à la sécurité routière.
L'interview de la rédaction : le Commissaire Déborah Bouché
Dans la nuit du 14 au 15 avril dernier, le centre de secours de Vercel-Villedieu-le-Camp (Doubs) a été ciblé par un acte de vandalisme. Un tag géant, tracé au goudron liquide, affichant « Où sont nos impôts ? » a été découvert sur la façade de la caserne, rendant l’effacement difficile.
Les dégâts ont été estimés à 12 000 euros par le SDIS du Doubs, un montant qui pourrait nécessiter un ravalement de façade. Une plainte a été déposée, et l’enquête devra faire toute la lumière sur les raisons d’une telle violence.
Alors qu’une nouvelle campagne de l’impôt s’organise, le syndicat national Solidaires Finances Publiques 25 monte au créneau. Selon lui, « depuis la fusion entre la Direction Générale des Impôts et le Trésor Public en 2008, les Finances Publiques ont perdu 30 000 emplois, soit 30 % de leurs effectifs. En 2025, 550 nouveaux postes seront supprimés, aggravant une situation déjà tendue ».
"Dans le Doubs, la baisse est significative : -12 % d’agents depuis 2014, et -23 % en service impôt. Cette réduction impacte la charge de travail des agents, contraints de gérer l’accueil, les demandes par téléphone et mail, ainsi que le soutien aux centres d’appels, eux-mêmes sous-dimensionnés" nous explique-t-on.
Toujours selon cette même source syndicale, « avec des ressources limitées, les Maisons France Service accueillent de plus en plus d’usagers en quête d’informations fiscales, mais le manque de spécialistes oblige à organiser des rendez-vous en visioconférence ou à renvoyer les usagers vers des centres éloignés. Une situation qui suscite des inquiétudes sur la qualité du service public ».
Le Département du Doubs lancera dès le 22 avril la première phase des travaux de restauration du barrage de l’étang Claudet, à La Rivière-Drugeon. Cette intervention vise à renforcer l’étanchéité de la galerie sous la chaussée.
La circulation sur la route départementale 47 sera totalement interrompue jusqu’au 7 mai, avec mise en place de déviations pour les véhicules légers et les poids lourds. Les transports scolaires seront autorisés à circuler lors de la dernière semaine des travaux. Cette planification, en période de vacances scolaires, vise à limiter la gêne pour les usagers tout en assurant la sécurité du chantier.
A Besançon Palente, l’ailière gauche belge Shaïna Lembo, âgée de 18 ans, et en provenance de Bouillargues (D2 féminine), portera les couleurs jaune et noir pour la saison prochaine à venir. Elle viendra renforcer l’effectif et former un duo prometteur aux côtés de Gil Vernerey. Par ailleurs, Maëlys Icheck poursuit l’aventure avec le club bisontin pour une saison supplémentaire.
Le collectif Pays de Salins Environnement, alarmé par les conséquences environnementales et socio-économiques du projet de méga-usine à pellets à Salins-les-Bains, a lancé une pétition ce vendredi 4 avril pour interpeller les autorités et s'opposer fermement à cette construction portée par la société EO2. À ce jour, plus de 600 signatures ont été recueillies.
Un danger pour le territoire jurassien
Pour le collectif, ce projet représente une menace grave pour la forêt jurassienne et la qualité de vie des habitants de la région. En effet, il prévoit l'artificialisation de 8 hectares de terres agricoles et l'exploitation annuelle de 65 000 hectares de forêts locales, suscitant des inquiétudes majeures sur la biodiversité et les ressources naturelles déjà fragilisées. « Il est temps de dire STOP ! », clame Pays de Salins Environnement, dénonçant une pression croissante sur les écosystèmes.
Des impacts locaux préoccupants
Les chiffres avancés sont alarmants : plus de 3 000 habitants de Salins-les-Bains pourraient être directement touchés par la pollution atmosphérique, une circulation accrue de camions (+150 par jour), le bruit, et les risques d’incendie associés à l’usine.
Une menace pour l’économie locale
La commune de Salins-les-Bains, mondialement connue pour sa Grande Saline classée au patrimoine de l’UNESCO et son activité thermale, risque de voir son attractivité touristique diminuée, selon les opposants. Une exploitation agricole biologique produisant du Comté AOC, fleuron de la région, se trouve également en danger face à cette urbanisation industrielle. Par ailleurs, il est regretté que malgré les alertes des services de l’État sur l’insuffisance de l’approvisionnement en bois, le projet a reçu un feu vert de l’ancien préfet du Jura. Le collectif espère désormais convaincre son successeur, Pierre-Edouard Colliex, ainsi que les élus locaux de revenir sur cette décision et de préserver les terres prévues pour l’usine.
Pour signer la pétition et soutenir cette cause, rendez-vous sur https://agir.greenvoice.fr/petitions/non-a-la-mega-usine-a-pellets-a-salins-les-bains.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus cet après-midi, vers 17h15, à Vorges-les-Pins, dans le Grand Besançon, pour un feu d’habitation. Le sinistre s’est déclaré dans une bâtisse, implantée « Au Champ de la Croix ». Les secours n’indiquent aucun blessé pour ce déplacement de fin d’après-midi.
La fin de la saison s’annonce palpitante pour le Badminton Val de Morteau, alors que l’équipe s’apprête à jouer son match décisif ce samedi à Saint-Louis. Cette confrontation contre le Volant des 3 Frontières déterminera si le club accède à la phase finale pour tenter de décrocher une montée en Nationale 1.
Le dernier match contre Dijon a été déterminant pour maintenir le club dans la course à la première place. Grâce à une victoire éclatante 8-0, Morteau a non seulement décroché un point de bonus offensif, mais a également recollé à égalité avec son principal rival, Kembz. La pression est à son comble. Pour espérer se qualifier, les Mortuaciens doivent impérativement s’imposer à Saint-Louis, tout en croisant les doigts pour que Kembz ne réalise pas une victoire parfaite, 8-0 face à Dijon. Une telle performance les priverait d’une montée tant convoitée.
L'interview de la rédaction : Mickaël Cesari, coach de l'équipe fanion
Une année au plus haut niveau
Pour le Badminton Val de Morteau, l’objectif initial de la saison est clair : retrouver l’élite nationale, 21 ans après une année passée en Top 12. Le club, qui évolue en Nationale depuis 1999, a connu des hauts et des bas, mais reste un acteur important du badminton français. Si l’équipe actuelle fait preuve d’un talent prometteur, les difficultés financières menacent la stabilité du club et le maintien de ses jeunes pépites, rendant cette montée cruciale.*
L'interview de la rédaction : Mickaël Cesari, coach de l'équipe fanion
Une saison remarquable saison
“Quoi qu’il arrive ce week-end, la saison est réussie” souligne Mickaël Césari, le coach de la formation. Mais les enjeux sont clairs : une montée en Nationale 1 offrirait non seulement une nouvelle dynamique sportive, mais permettrait aussi de renforcer le club face aux défis à venir. Rendez-vous à 16h ce samedi à Saint-Louis pour un match où chaque point comptera. Si Morteau sort vainqueur et que les conditions s’alignent, l’équipe pourra rêver d’une finale à Salbris début mai, avec en jeu un ticket pour la Nationale 1.