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La société de production Backstory Media recherche plusieurs figurants pour un documentaire consacré à l’absinthe, actuellement en préparation à Pontarlier, et destiné à une diffusion sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.

Plusieurs profils masculins sont recherchés pour des scènes de reconstitution historique situées entre 1900 et 1950 : un homme de 50 à 60 ans pour incarner un savant, deux hommes de 30 à 40 ans pour des rôles de montagnards ou contrebandiers, deux hommes de 30 à 50 ans pour jouer des douaniers, ainsi qu’un homme de 40 à 50 ans dont seuls le torse et les mains seront filmés.

Les tournages se dérouleront les 3, 4 et 5 juin 2026 à Pontarlier, à Môtiers et dans les environs proches. Chaque rôle nécessitera une grosse demi-journée de présence. Aucun texte ne sera à apprendre. Les candidats ne devront présenter ni tatouages visibles, ni piercings ou signes contemporains incompatibles avec une reconstitution historique.

Contact : Marika Staub - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un accident de la circulation s’est produit ce jeudi matin vers 10h27 à Cubry, rue du Monument. Une fourgonnette est entrée en collision avec un engin agricole de type télescopique. Deux personnes, légèrement blessées, ont été prises en charge par les secours.

Le conducteur de l’utilitaire, piégé dans son véhicule, a dû être désincarcéré par les sapeurs-pompiers. La gendarmerie était également présente sur les lieux. Dix sapeurs-pompiers ont été mobilisés avec deux ambulances et un véhicule de secours routier.

La ministre franc-comtoise de l’Agriculture Annie Genevard se retrouve au cœur d’une polémique après les révélations du journal Le Monde sur sa participation à un déjeuner organisé par Vincent Bolloré au siège de Vivendi. Cette réunion visait à poursuivre les échanges autour de l’Institut de l’Espérance, un think tank présenté comme « apolitique », mais accusé de promouvoir des idées conservatrices en vue de la présidentielle de 2027. La présence de la ministre interroge alors qu’une partie de la droite s’inquiète des rapprochements avec l’extrême droite et de l’idée d’une « union des droites

Le festival Via Musica fera son retour du 3 au 7 juin à Besançon et dans plusieurs communes du territoire. À travers la musique ancienne, baroque ou contemporaine, l’événement défend depuis plus de vingt ans une vision ouverte de la culture. Entre transmission, pédagogie et dialogue entre les arts et les publics, les organisateurs revendiquent une musique accessible à tous.

« La musique appartient à tous »

À Besançon, le festival poursuit son ambition : faire de la musique un espace de dialogue plutôt qu’un lieu de séparation. Lors de la présentation de cette 21e édition, Arthur Schoonderwoerd, le directeur de l’évènement, a insisté sur cette idée forte : opposer tradition et modernité n’a pas de sens dans le domaine musical. « Une œuvre n’efface jamais une autre œuvre. Elle lui répond, elle la prolonge, elle la transforme », explique le directeur artistique. Selon lui, une musique du XVIIe siècle peut dialoguer naturellement avec une création contemporaine, tout comme une tradition populaire peut rencontrer une écriture plus savante. Le festival refuse ainsi l’image d’un rendez-vous réservé aux spécialistes. « La musique appartient à tous. Chacun peut y entrer par une émotion, une histoire ou une rencontre », poursuit-il.

La musique comme apprentissage de l’écoute

Au cœur du projet figure également une forte dimension pédagogique. Les organisateurs défendent l’enseignement musical comme un outil essentiel d’apprentissage collectif. « La musique nous apprend à écouter avant de répondre », souligne le directeur artistique. Une idée qui dépasse largement le cadre artistique : jouer ensemble impose d’écouter les autres voix, d’accepter les différences et les tensions.

Le discours prend aussi une dimension plus politique et sociétale. Les organisateurs rappellent que certains régimes autoritaires ont historiquement cherché à imposer une culture unique en faisant taire les voix dissonantes. « L’harmonie n’est pas l’absence de différences. C’est la capacité à faire vivre ensemble des voix qui ne sont pas identiques », affirme-t-il. Le festival entend ainsi défendre une culture du dialogue dans une époque jugée très polarisée.

Plus de 50 bénévoles mobilisés

L’événement repose également sur un important réseau de bénévoles. Chaque année, plus d’une cinquantaine de personnes participent à l’organisation des concerts et à l’accueil du public. « Un festival ne concerne jamais seulement les artistes qui montent sur scène », rappelle l’équipe organisatrice. Installation des lieux, accueil, logistique ou transport : les bénévoles constituent une part essentielle de cette aventure culturelle.

Des lieux patrimoniaux investis à Besançon

Depuis 21 ans, Via Musica investit plusieurs lieux emblématiques ou méconnus de Besançon et de ses environs. Cette année encore, concerts et créations prendront place dans des espaces chargés d’histoire. Parmi eux : l’ancienne chapelle des Carmes, le grand salon de l’université, la chapelle de la Sainte-Famille ou encore le temple du Saint-Esprit. Des lieux choisis autant pour leur acoustique que pour leur dimension patrimoniale. « Quand on entre dans ces espaces, on n’écoute pas seulement de la musique. On entre dans une histoire qui nous précède », estime le directeur artistique.

 

 

Entre musique ancienne, jazz et créations originales

La programmation mêlera musique médiévale, baroque, Renaissance et créations plus contemporaines. Plusieurs rendez-vous originaux sont annoncés, comme un « concert promenade » baptisé Le Chemin d’Arcadie, alternant marche et séquences musicales dans différents lieux. Le public pourra également découvrir une relecture jazz des sonates de Scarlatti par la pianiste sud-coréenne Yooni, ou encore assister à une masterclass donnée par le claveciniste et pianofortiste belge Jos van Immerseel au Conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon. Des concerts participatifs, un repas médiéval et plusieurs temps de médiation culturelle complètent la programmation.

L'interview de la rédaction : Arthur Schoonderwoerd, directeur du festival. 

 

Soutenu par la Ville de Besançon, la Région, la DRAC, Grand Besançon Métropole et plusieurs partenaires privés et associatifs, Via Musica poursuit ainsi son objectif : faire de la musique un espace de rencontre, de transmission et d’ouverture. Pour de plus amples informations : https://festivallaviamusica.com

Un accident du travail s’est produit ce mercredi  matin à Épeugney. Un homme s’est fait rouler sur le pied par une mini-pelle à chenilles. Pris en charge par les sapeurs-pompiers, il a été transporté au CHU Minjoz pour des examens. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances de l’accident.

Un important dispositif de secours a été mobilisé mercredi  matin aux Hôpitaux-Neufs après l’appel d’un randonneur souffrant de douleurs thoraciques avec une irradiation au bras gauche. Après plusieurs recherches, la victime a finalement été localisée puis prise en charge par les secours avant d’être transportée au centre hospitalier de Pontarlier pour des examens. Deux patrouilles de la compagnie de Gendarmerie des Hôpitaux-Neufs et le PSIG de Montbenoît ont été engagés sur cette intervention.

Quelques jours après le communiqué officiel actant la relégation du club en National 3 et annonçant une réorganisation sportive et structurelle, Jura Sud Foot et son entraîneur Mickael Mendez ont décidé de mettre fin à leur collaboration d’un commun accord. Dans ce contexte difficile, marqué par une deuxième descente consécutive après plus de 30 ans au niveau national, le club a salué le travail réalisé par le technicien pour tenter de maintenir l’équipe et accompagner le groupe durant cette saison compliquée.

Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, a été élu vice-président de France urbaine, l’association représentant les grandes villes et métropoles françaises. Il siègera aux côtés du président de l’organisation, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse. France urbaine fédère 106 collectivités et représente plus de 30 millions d’habitants à travers le pays. Cette élection renforce la place de Besançon dans les grandes instances nationales des collectivités locales.