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13 millions d’euros. C’est la somme que la Ville de Besançon injectera cette année pour l’entretien des équipements majeurs de la cité. Chaque année, depuis 2021, la majorité municipale multiplie par deux cette enveloppe, nécessaire au bon fonctionnement des infrastructures,  qui concourent à la qualité de vie de la population locale. Le patrimoine bâti, la maîtrise énergétique, la biodiversité, le numérique, … font partie des domaines pour lesquels la Ville investit toujours et encore.

Cette année, plusieurs chantiers seront menés. Ces investissements de proximité s’inscrivent dans une démarche liée au climat, à la transition écologique  et au vivant. Les autres choix se porteront sur le quotidien et le vivre ensemble  comme : les mises en accessibilité, la modernisation du fonds des bibliothèques, l’équipement de la police municipale,  l’aménagement des espaces à la Citadelle, … .

Focus sur deux projets

Un plan arbre : Pour un montant de 105.000 euros, les élus vont poursuivre la végétalisation de la ville par la réalisation de la campagne 2024 de plantation d’arbres et arbustes. A travers ce plan, la Ville de Besançon veut prendre les bonnes décisions. « Il s’agit d’un engagement pour l’avenir ». L’objectif est de porter un diagnostic, définir une stratégie, qui impliquera ensuite une prise de décision. Rappelons que cette initiative s’inscrit dans une action annuelle de plantation de 1000 arbres sur le territoire.

L'interview de la rédaction / Fabienne Brauchli, en charge de la transition écologique, des espaces verts et de la biodiversité

Le sport. Chaque année, le conseil municipal investit un million d’euros pour la rénovation et l’entretien de ses équipements sportifs. En 2024, il est notamment prévu la rénovation du terrain synthétique de football du Rosemont, pour un montant de 300.000 euros. Créé en 2012, cette infrastructure était devenue vétuste après 12 ans de pratique. Par ailleurs, une enveloppe de 750.000 euros permettra de mener des travaux à la piscine Lafayette. Il est prévu  la requalification de la pataugeoire, avec la mise en place d’équipements ludiques, le renouvellement du système d’éclairage et le remplacement de filtres. Dans ce contexte, le site sera fermé aux visiteurs du 17 juin au 14 septembre prochain. Les usagers pourront se diriger vers la piscine Mallarmé et les piscines de Chalezeule et Port Joint cet été.

L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali, 1er adjoint, en charge des sports

Le 1er février prochain se tiendra un temps de mémoire au Monument aux Morts de la Cluse-et-Mijoux, en souvenir aux combats qui ont été menés le 1er février 1871, en pleine guerre franco-prussienne, au pied du Château de Joux. Ce jour-là, l’armée française du général Bourbaki, en plein déroute, est obligé de se réfugier en Suisse pour échapper à ses assaillants. 87.000 hommes et 12.000 chevaux la composaient.

Pour Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association des Amis du Musée de Pontarlier, « il est important de se souvenir » de cette page de l’Histoire de France, même si l’épilogue n’a pas été heureux pour le Pays. « Cette guerre est la cause de deux suivantes, celle de 14-18 et de 39-45 ». C’est ainsi qu’a vu le jour cette journée de commémoration, que ses organisateurs français et suisses souhaitent démocratiser et inscrire dans le temps. D’autant plus, que l’on pense déjà au 155è anniversaire qui se tiendra dans deux ans.  « Nous souhaitons que cela devienne un réflexe comme le 11 novembre et le 8 mai » termine Fabrice Hérard.

Au programme de cette journée

Pour cette nouvelle formule, un premier programme a été établi. Il prendra d’autres formes dans les années à venir. Dans un premier temps, une cérémonie se tiendra, à 10h30, au Monument aux Morts de la Cluse et Mijoux. Une initiative identique se tiendra, à 16h, au Temps des Verrières, en Suisse voisine. A 14h30, une conférence de presse est prévue à la salle des fêtes des Verrières de Joux. Elle sera animée par Jean Maillard, Colonel honoraire et historien indépendant et Jacques de Chambrier, Colonel de l’armée suisse. Elle aura pour thème : « les forces en présence lors du conflit en France et en Suisse ». L’entrée est gratuite. Enfin, à compter du 31 janvier, et jusqu’au 4 février, une exposition sur la guerre de 1870 et les Bourbaki sera proposée à la salle des fêtes des Verrières de Joux.

L'interview de la rédaction / Fabrice Hérard, chargé de mission aux Amis du Musée de Pontarlier

 

Dans le Haut-Doubs, à Frasne, la boulangerie de Mme et M. Leroy, « Aux saveurs frasnoises » a choisi d’organiser un temps fort durant cette période très plébiscitée de la galette des rois. Durant cette période de forte activité dans les boulangeries de France, le couple a voulu récompenser un de ses clients. Jusqu’au 31 janvier, la boutique met en jeu un lingot d’or, d’une valeur de 350 euros, qui est caché dans une de ses succulentes productions. « Nous avons souhaité mettre en place cette opération pour nous démarquer des autres et nous faire connaître. Cela nous faisait aussi grandement plaisir. La situation dans le pays, pour certaines personnes, n’est pas toujours facile » explique Laurent Leroy.  L’artisan, qui est tombé amoureux du Haut-Doubs et de Frasne en particulier, veut participer, lui aussi, à l’animation de la commune. « Nous voulons également amener des nouvelles choses dans le village pour que les gens restent ici plutôt que de partir ailleurs.

 Meilleure boulangerie de Franche-Comté au Gault et Millau

En plus d’avoir du cœur, la boulangerie de Mme et M. Leroy a également reçu les honneurs du Gault et Millau. Le célèbre guide gastronomique lui a dernièrement décerné le titre de « meilleure boulangerie de Franche-Comté ». Un savoir-faire et un savoir-être qui ont été récompensés et qui donnent encore plus de valeur à l’enseigne. « C’est une grande fierté pour mon épouse et moi et toute notre équipe » explique M. Leroy. Et de poursuivre : « je peux vous assurer que nous n’en avons pas dormi durant deux jours. Nous avons montré que nous sommes capables dans cette région de pouvoir accueillir les gens avec le sourire et de travailler avec honnêteté. Nous avons été notés sur de nombreux critères ».

Une pièce d’or

Que les nombreux clients d’ « Aux Saveurs Frasnoises » se rassurent. Laurent Leroy a d’ores et déjà cogité une nouvelle opération pour l’année prochaine. En 2025, c’est carrément une pièce d’or qui sera cachée dans l’une des galettes de la maison. De quoi faire encore des heureux et d’améliorer le quotidien d’une famille ou d’une personne. Il s’agira d’un objet unique puisqu’il sera gravé du blason de la boulangerie et de la commune du Haut-Doubs. En attendant, il ne reste plus que quelques jours pour remporter  le lingot d’or de 350 euros. Rendez-vous grande rue à Frasne.

L'interview de la rédaction : Laurent Leroy

 

A compter de lundi prochain, Thomas Billot (34 ans) va se lancer dans un projet qui lui tient vraiment à cœur : la traversée du massif jurassien au fil des saisons. Soit un programme de près de 2400 kilomètres, pour 50.000 mètres de dénivelé, à travers les sept itinéraires de la Grande Traversée du Jura, entre le Doubs et l’Ain, via le département du Jura. Pour diversifier l’exercice et les plaisirs, le Jurassien a choisi divers moyens de déplacement : ski nordique, raquettes, skating, VTT, vélo de route, marche à pied, en ski à roulettes et à cheval. Le top départ sera donné ce lundi à Métabief. Si tout se passe comme prévu, la fin de cette belle aventure se terminera à la fin du mois d’octobre prochain.

Savoir se dépasser

Thomas Billot voit en ce projet un superbe moyen de relever un défi personnel. Cet ancien obèse, qui a bénéficié d'une opération chirurgicale, s’est ouvert les portes d’une nouvelle vie,  grâce au sport. « J’ai été piqué au vif par le sport d’endurance, l’effort long, et la nature » explique-t-il. Et de poursuivre : « Je passe des grandes heures en nature. Je me dépasse. Mon but est d’aller chercher les motivations en soi pour avancer, résoudre les problématiques que l’on peut rencontrer le long du parcours et ne jamais lâcher ». Cette aventure humaine et personnelle fera également l’objet d’un film documentaire qui sera diffusé au grand public ».

« Je m’épanouis à 2000% dans ces aventures »

Thomas terminera dans quelques mois un BTS en diététique. Il poursuit également son action de coaching dans les domaines du mental et de la nutrition notamment. Il ne cache pas que le projet qu’il fera vivre dans quelques jours le mobilise énormément. « Il représente une grosse partie entrepreneuriale. Il faut rechercher des budgets et penser à tous les autres points car je pars en autonomie ». Rien ne peut l’arrêter. « Par moment, on me prend pour un extraterrestre. Néanmoins, quand on explique les choses, et que les gens sont ouverts d’esprit, ils peuvent potentiellement le comprendre. Néanmoins,  je n’ai besoin de l’aval de personne » termine Thomas Billot.  

L'interview de la rédaction : Thomas Billot

Ce lundi, Paris 2024 présente une partie des 10.000 relayeurs qui, à partir du 8 mai, porteront la flamme olympique dans tout le pays. Un moment intense pour ces hommes et ces femmes. Une expérience unique dans une vie. A Besançon, ce lundi après-midi, à l’Hôtel de Ville, seront présentés les quatre porteurs retenus.

Comme il le fait chaque année, Patrick Genre, maire de Pontarlier et président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, a présenté ses vœux à la population locale. Malgré un contexte économique difficile, qui s’explique par de nombreuses contraintes nationales et internationales, qui ont des répercussions sur les finances et les moyens accordés à la cité du Haut-Doubs, l’élu annonce, pour 2024, entre 6 et 8 millions d’euros consacrés à l’investissement.

Une enveloppe qui se traduira par la concrétisation de la réflexion portée sur les domaines de la transition énergétique, des mobilités douces et des aménagements urbains. L’eau potable, les mobilités, la gestion des ordures ménagères, le projet de renaissance du Château de Joux, … sont également des chantiers que le Grand Pontarlier mènera.

Une ville attractive et un cadre de vie agréable

La ville de Pontarlier continuera d’apporter son soutien au monde économique, associatif, sportif et culturel local. Sans oublier, via son CCAS, aux personnes qui vivent dans la plus grande des précarités. Dans ce sens, la collectivité continuera de financer des actions fortes dans le registre de l’accessibilité au domaine public et à la mise à disposition d’équipements et infrastructures de qualité. Patrick Genre ne veut pas manquer les échéances à venir et veut « inscrire Pontarlier dans le futur ». 2024 se traduira également par le soutien et l’organisation ou la co-organisation de nombreux évènements : le passage de la flamme olympique (25/06), les championnats de France de paracyclisme (8 et 9 juin) et de pétanque (juillet), le 80è anniversaire de la libération de Pontarlier (début septembre prochain), le carnaval, le marché de Noël, la Pontabeach, la fête de la musique, …

La Ville de Besançon met en place une ligne directe pour appeler la police municipale. Elle fonctionne du lundi au vendredi de 7h30 à 19h. Le numéro est le 03.63.42.58.80. Il est rappelé que le 17, le numéro de la police nationale, reste le numéro d’appel d’urgence qui doit être composé en cas de situation grave et réelle. Par ailleurs, depuis 2021, la ville de Besançon a mis en place « Proxim’Cité » pour signaler des incidents sur le domaine public. Le numéro est le 03.800.25.3000. Il est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

Il y a 40 ans, le 11 janvier 1984, l’hôpital Jean-Minjoz de Chateaufarine ouvrait ses portes et accueillait ses premiers patients en gastro-entérologie et en médecine interne. Dans ce contexte, le site bisontin propose une exposition consacrée à la genèse, à la construction, à l’évolution et à l’avenir de l’hôpital. Elle se décline en vingt panneaux, réalisés à partir des archives du CHU. Cette création est visible du 12 janvier au 5 février dans le hall de l’hôpital.

La nouvelle génération de conscrits de Boujailles perpétue la tradition. Ils sont quinze cette année. Esteban, Florent, Samuel, Enzo, Loan, Romuald, Marius, Lucas, Alexandre, Amélien, Adélaïde, Lise, Oriane, Ilona et Lola ont repris le flambeau. Le 31 décembre, après un passage dans une distillerie pontissalienne, ils ont regagné leur village, près de Levier. La nouvelle année a été célébrée dans la nouvelle salle des jeunes, avant de commencer la tournée des maisons.

« C'est une tradition importante pour nous, qui est très sympathique. On se retrouve tous ensemble. On fait la fête. On présente nos meilleurs vœux aux habitants du village qui sont toujours très heureux de nous voir.  Il est donc important pour nous de faire perdurer cette tradition » explique Adélaïde.