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À Levier, une réunion publique est organisée mardi 28 avril à 20h, à la salle du conseil en mairie, pour présenter les premières orientations du futur écoquartier. La municipalité invite les habitants à venir découvrir les grandes lignes du projet, pensé autour du développement durable, de la qualité de vie et d’une intégration respectueuse de l’environnement. Cette rencontre marquera le lancement d’une phase de concertation, où chacun pourra partager ses idées, exprimer ses attentes et proposer des pistes pour imaginer ce nouveau quartier.

La commune de Levier poursuit son engagement en faveur du dialogue citoyen avec une nouvelle édition de l’opération « Entrée libre », organisée ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles, derrière la mairie. Un moment d’échange direct entre habitants et élus, porté notamment par Nathalie Sievert, première adjointe.

Un espace d’échange ouvert à tous

« L’idée, c’est de favoriser la participation citoyenne et de mieux comprendre les besoins du village », explique Nathalie Sievert, en charge des associations, de la communication et des animations. Organisées environ une fois par mois, ces rencontres permettent aux habitants de venir librement discuter avec les élus, sans thématique imposée. « On se retrouve autour d’un café, de petits gâteaux, et la parole est libre », précise l’élue.

L'interview de la rédaction : Nathalie ievert 

Des idées concrètes issues du terrain

Ces échanges donnent lieu à des actions concrètes. Lors des précédentes réunions, des habitants ont par exemple évoqué le manque de bancs ou des questions liées à l’entretien des haies. « Nous avons installé de nouveaux bancs et d’autres sont encore prévus », indique Nathalie Sievert. D’autres sujets, comme l’éclairage public ou l’aménagement des espaces, ont également été abordés. « Cela permet aussi d’expliquer les contraintes techniques ou administratives, et le temps nécessaire pour mener certains projets », ajoute-t-elle.

L'interview de la rédaction : Nathalie  Sievert 

Restaurer le lien entre élus et population

Au-delà des projets, l’objectif est aussi de renforcer la transparence et la compréhension du rôle des élus. « Cette ouverture permet de montrer que la commune travaille dans un esprit constructif et à l’écoute des habitants », souligne la première adjointe. Une démarche saluée par la population, qui avait exprimé le souhait de voir ces rencontres se poursuivre après les élections municipales.

L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert 

Rendez-vous vendredi

La prochaine rencontre « Entrée libre » se tiendra donc ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles. Tous les habitants sont invités à venir échanger librement avec leurs élus.

À 100 jours du grand départ du Tour de France 2026, la ville de Champagnole entre dans la dernière ligne droite. Vendredi 10 avril, la municipalité a officiellement lancé le « J-100 », marquant le début d’une mobilisation progressive jusqu’au 19 juillet, date à laquelle la commune jurassienne accueillera le départ de l’une des étapes de la Grande Boucle. Symbole de cette montée en puissance : un compteur géant a été installé sur le balcon de la mairie. Il rythmera désormais l’attente jusqu’à l’événement, présenté comme un moment majeur pour le territoire.

Une ville déjà ancrée dans l’histoire du Tour

Champagnole n’en est pas à son coup d’essai. Terre de cyclisme, la commune a déjà accueilli à plusieurs reprises le passage du Tour de France. Entre tradition sportive, reliefs jurassiens et engouement local, la ville entend pleinement s’inscrire dans la dynamique de cette édition 2026.

Mobilisation générale avant le départ

À l’approche de l’événement, habitants, commerçants et associations sont invités à participer à cette montée en puissance. Décorations, animations et initiatives locales doivent progressivement transformer la ville pour la faire vibrer au rythme du Tour.

Première étape de cette mobilisation : la Fête du Tour, programmée le 30 mai, qui se veut un rendez-vous festif et populaire autour du vélo.

Un programme d’animations pour le jour J

Le 19 juillet, jour du départ, Champagnole proposera un programme d’animations au parc de Belle-Frise, de 10h30 à 18h : retransmission de l’étape sur écran géant, animations familiales, structures gonflables ou encore mur d’escalade. Une animation musicale est prévue en soirée.

Côté course, la journée débutera dès 9h30 avec la fermeture des routes et le lancement des animations. La caravane publicitaire s’élancera à 10h25, suivie de la présentation officielle des équipes à partir de 11h30. Le départ fictif sera donné à 12h40 en centre-ville, avant le départ réel à 12h50 en direction de la RN5.

Un événement majeur pour le territoire

Avec ce départ d’étape, Champagnole se prépare à accueillir un événement d’ampleur internationale. « D’ici là, chaque jour comptera », rappelle la municipalité, bien décidée à faire de ce rendez-vous un moment fort pour l’attractivité et le rayonnement du territoire.

La Communauté de communes Frasne-Drugeon travaille actuellement à l’élaboration d’un guide pratique pour mieux comprendre les règles en matière de publicité extérieure. Cette décision fait suite à l’approbation de son Règlement local de publicité intercommunal en début d’année. Ce document encadre désormais les enseignes, préenseignes et dispositifs publicitaires sur l’ensemble des 10 communes du territoire, en complément du Code de l’environnement.

À Saint-Claude, la transition vers la fibre optique se poursuit, avec l’arrêt progressif du réseau cuivre. Les habitants utilisant encore l’ADSL ou le téléphone fixe sont directement concernés. Pour accompagner cette évolution, la Ville organise une permanence d’information gratuite mardi 24 mars, de 14h à 18h, à la Maison du Projet. Sur place, des conseillers répondront aux questions des usagers, vérifieront leur éligibilité et les guideront dans leurs démarches de raccordement. Un rendez-vous ouvert à tous, avec ou sans inscription, pour anticiper le passage à la fibre.

Deux délégations spéciales ont été nommées le 17 mars par le préfet Pierre-Édouard Colliex pour les communes de Pillemoine et La Boissière, privées de conseil municipal faute de candidats. Ces instances assurent la gestion courante et la continuité du service public pour une durée de trois mois. Elles sont composées de personnalités locales, dont une ancienne préfète du Jura, une ancienne élue, un commissaire enquêteur et une cadre de la préfecture. De nouvelles élections devront être organisées d’ici le 15 juin 2026 pour constituer une nouvelle équipe municipale.

À l’issue du premier tour des élections municipales du 15 mars, plusieurs communes du Doubs se retrouvent sans conseil municipal, faute de candidats. Une situation exceptionnelle qui entraîne la mise en place de délégations spéciales, conformément au Code général des collectivités territoriales.

Cinq communes concernées

Les communes de Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée, Rochejean et Saules sont directement concernées. Dans ces villages, aucune liste ne s’est présentée lors du premier tour, laissant les collectivités sans instance délibérante.

Dans ce contexte, l’article L.2121-35 du Code général des collectivités territoriales prévoit la nomination d’une délégation spéciale. Celle-ci doit être installée dans un délai de huit jours après la fin du mandat du conseil municipal sortant.

Une gestion provisoire des affaires courantes

Ces délégations, composées de trois personnes dans les communes de moins de 35 000 habitants, sont désignées par arrêté préfectoral. Leur rôle est strictement encadré : elles assurent uniquement la gestion des affaires courantes et veillent à la continuité du service public.

Leur mandat est limité à trois mois, période durant laquelle elles exercent des compétences réduites, le temps qu’un nouveau scrutin municipal soit organisé.

Une organisation différenciée selon les arrondissements

Dans l’arrondissement de Pontarlier, quatre communes sont concernées. Les délégations spéciales y sont composées des mêmes profils : un ancien élu et deux cadres de la sous-préfecture.

Du côté de l’arrondissement de Besançon, seule la commune de Saules est touchée. La délégation mise en place comprend trois cadres ou anciens cadres de la préfecture.

Dans les jours à venir, les membres de ces délégations doivent se rendre sur place afin de rencontrer les maires sortants et les agents communaux, et d’expliquer le fonctionnement de ce dispositif transitoire.

De nouvelles élections dans un délai de trois mois

Une nouvelle élection municipale devra être organisée dans un délai de trois mois à compter du premier tour. D’ici là, l’État assure rester pleinement mobilisé pour accompagner ces communes et garantir la continuité des services publics pour les habitants.

Sur le territoire des Hauts-de-Bienne, la commune poursuit la concertation autour du futur aménagement du square des Forges. Après une première consultation des habitants à l’automne dernier, plusieurs projets ont été retenus : un city park pour le football et le basket, une aire de jeux pour enfants et un espace de détente paysager. Une seconde étape de la concertation est désormais lancée. Les habitants sont invités à donner leur avis sur le choix des jeux pour enfants via un questionnaire en ligne.

À Besançon, une « marche des solidarités » est organisée ce samedi 14 mars pour dire non au racisme, aux fascistes et aux violences d’État. À l’appel de la coordination antifasciste de Besançon et d’une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales, le rendez-vous est donné à 15h au parking Battant. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée nationale organisée dans plusieurs dizaines de villes, « pour défendre l’égalité des droits, lutter contre le racisme et affirmer la solidarité entre toutes et tous ».

À quelques jours des élections municipales prévues les 15 et 22 mars, 2 012 107 électeurs sont inscrits sur les listes électorales en Bourgogne-Franche-Comté, répartis dans les 3 685 communes de la région, selon les derniers chiffres de l'INSEE. 

Une légère hausse du nombre d’électeurs

Par rapport aux précédentes élections municipales, le nombre d’inscrits connaît une légère augmentation dans la plupart des départements. Cette évolution s’explique principalement par les changements démographiques : les inscriptions de jeunes ayant atteint l’âge de 18 ans ont été plus nombreuses que les décès. Selon les données régionales, les évolutions varient selon les territoires. Certains départements enregistrent une hausse notable, comme la Côte-d’Or (+3,9 %) ou le Doubs (+3,0 %), tandis que d’autres connaissent une légère baisse, notamment la Nièvre (-2,3 %) et l’Yonne (-0,6 %). Avec 193.028 inscrits, le département du Jura enregistre une hausse de 2,9%, par rapport à 2020.

Une population électorale vieillissante

La structure de l’électorat reflète également le vieillissement de la population régionale.
Les femmes représentent 52 % des inscrits, notamment en raison de leur espérance de vie plus longue. Par ailleurs, un tiers des électeurs (33 %) ont 65 ans ou plus, une proportion en hausse depuis les municipales de 2020. Cette progression de la part des seniors concerne l’ensemble des départements de la région.

Une participation en recul en 2020

Lors du premier tour des élections municipales de 2020, organisé au début de l’épidémie de Covid-19 et à la veille du premier confinement, 48,7 % des électeurs inscrits en Bourgogne-Franche-Comté s’étaient rendus aux urnes. Ce niveau de participation était nettement inférieur à celui observé lors des municipales précédentes, en 2014, où 66,5 % des électeurs avaient voté.

Des électeurs européens également inscrits

Parmi l’ensemble des inscrits, 11 678 électeurs, soit 0,6 % du corps électoral, sont des citoyens européens résidant dans la région. Les Portugais constituent le groupe le plus représenté parmi ces électeurs.

À l’approche du scrutin municipal, ces chiffres illustrent les transformations démographiques et électorales d’une région où l’électorat continue d’évoluer, entre renouvellement générationnel et vieillissement de la population.