Sur le territoire des Hauts-de-Bienne, la commune poursuit la concertation autour du futur aménagement du square des Forges. Après une première consultation des habitants à l’automne dernier, plusieurs projets ont été retenus : un city park pour le football et le basket, une aire de jeux pour enfants et un espace de détente paysager. Une seconde étape de la concertation est désormais lancée. Les habitants sont invités à donner leur avis sur le choix des jeux pour enfants via un questionnaire en ligne.
À Besançon, une « marche des solidarités » est organisée ce samedi 14 mars pour dire non au racisme, aux fascistes et aux violences d’État. À l’appel de la coordination antifasciste de Besançon et d’une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales, le rendez-vous est donné à 15h au parking Battant. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée nationale organisée dans plusieurs dizaines de villes, « pour défendre l’égalité des droits, lutter contre le racisme et affirmer la solidarité entre toutes et tous ».
À quelques jours des élections municipales prévues les 15 et 22 mars, 2 012 107 électeurs sont inscrits sur les listes électorales en Bourgogne-Franche-Comté, répartis dans les 3 685 communes de la région, selon les derniers chiffres de l'INSEE.
Une légère hausse du nombre d’électeurs
Par rapport aux précédentes élections municipales, le nombre d’inscrits connaît une légère augmentation dans la plupart des départements. Cette évolution s’explique principalement par les changements démographiques : les inscriptions de jeunes ayant atteint l’âge de 18 ans ont été plus nombreuses que les décès. Selon les données régionales, les évolutions varient selon les territoires. Certains départements enregistrent une hausse notable, comme la Côte-d’Or (+3,9 %) ou le Doubs (+3,0 %), tandis que d’autres connaissent une légère baisse, notamment la Nièvre (-2,3 %) et l’Yonne (-0,6 %). Avec 193.028 inscrits, le département du Jura enregistre une hausse de 2,9%, par rapport à 2020.
Une population électorale vieillissante
La structure de l’électorat reflète également le vieillissement de la population régionale.
Les femmes représentent 52 % des inscrits, notamment en raison de leur espérance de vie plus longue. Par ailleurs, un tiers des électeurs (33 %) ont 65 ans ou plus, une proportion en hausse depuis les municipales de 2020. Cette progression de la part des seniors concerne l’ensemble des départements de la région.
Une participation en recul en 2020
Lors du premier tour des élections municipales de 2020, organisé au début de l’épidémie de Covid-19 et à la veille du premier confinement, 48,7 % des électeurs inscrits en Bourgogne-Franche-Comté s’étaient rendus aux urnes. Ce niveau de participation était nettement inférieur à celui observé lors des municipales précédentes, en 2014, où 66,5 % des électeurs avaient voté.
Des électeurs européens également inscrits
Parmi l’ensemble des inscrits, 11 678 électeurs, soit 0,6 % du corps électoral, sont des citoyens européens résidant dans la région. Les Portugais constituent le groupe le plus représenté parmi ces électeurs.
À l’approche du scrutin municipal, ces chiffres illustrent les transformations démographiques et électorales d’une région où l’électorat continue d’évoluer, entre renouvellement générationnel et vieillissement de la population.
À l’approche des élections municipales, un nouveau collectif citoyen s’organise à Pontarlier et dans la communauté de communes. Baptisé Pont Commun, il rassemble associations, entrepreneurs et habitants engagés autour des questions de transition écologique, de mobilité ou encore de participation citoyenne. Son objectif : créer un espace de dialogue entre citoyens et futurs élus et contribuer aux politiques publiques locales.
Un collectif né de dynamiques locales
Créé officiellement le 18 décembre, le collectif Pont Commun réunit des acteurs déjà impliqués dans la vie associative et citoyenne du territoire. « L’idée est de réunir des personnes qui agissent déjà localement sur différents sujets liés à nos modes de vie », explique Stéphanie Martin Vavasseur, membre du collectif et engagée dans plusieurs associations. À ses côtés figurent notamment Fabien Bouley, membre de l’association Durable et Doubs, et Frédéric Zahnd, engagée sur les questions de mobilité. Le collectif rassemble aujourd’hui des associations, des entreprises et des citoyens. À terme, il espère également travailler avec les élus locaux afin de mutualiser les compétences et favoriser les synergies. « Nous avons sur ce territoire beaucoup de personnes compétentes et engagées. L’objectif est de mettre ces compétences en réseau pour aller plus loin », souligne Mme Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Faire le lien entre citoyens et élus
Contrairement à une liste électorale, Pont Commun ne cherche pas à s’engager directement dans la compétition politique. Ses membres revendiquent plutôt un rôle d’interface entre la société civile et les responsables publics. « Nous ne voulons pas prendre des responsabilités politiques. Notre rôle est plutôt de donner une voix aux citoyens et aux associations et d’apporter des analyses ou de l’expertise », explique le collectif. Selon eux, ce lien manque parfois dans la gouvernance locale. Ils souhaitent donc contribuer à plus de transparence et de compréhension des décisions publiques, tout en soutenant les initiatives déjà présentes sur le territoire. Pour Frédérique Zahnd, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large :
« On sent aujourd’hui un besoin de participation citoyenne. Beaucoup de citoyens ont le sentiment que la démocratie leur échappe. Notre démarche consiste à faire des propositions et à coopérer avec les élus, pas à entrer dans un rapport de force. »
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd
Un questionnaire adressé aux candidats
Dans cette perspective, le collectif a adressé un questionnaire aux listes candidates aux municipales, autour de dix grandes thématiques : mobilité, transition écologique, gouvernance, modes de vie ou encore développement local. Quatre listes de Pontarlier ainsi qu’une liste de Chaffois et Doubs ont répondu à cette consultation. Les réponses, parfois succinctes, témoignent selon le collectif d’une volonté majoritaire de poursuivre les politiques déjà engagées, même si certaines listes avancent également de nouvelles propositions.
Le collectif reconnaît que la consultation s’est déroulée dans un délai assez court et que certaines listes n’étaient pas encore constituées au moment de l’envoi. « Nous sommes déjà satisfaits d’avoir obtenu plusieurs réponses. Ce questionnaire constitue surtout un premier retour. Le travail commence maintenant », précise Fabien Boulay.
L'interview de la rédaction : Fabien Boulay
Une analyse rendue publique
Dans les prochains jours, Pont Commun prévoit d’analyser ces réponses et de les publier intégralement sur ses réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn). Des formats courts et pédagogiques seront également proposés afin de rendre ces informations accessibles au plus grand nombre. Le collectif envisage ensuite de rencontrer les listes candidates, éventuellement entre les deux tours, afin d’échanger sur les propositions et sur la place que pourraient prendre les acteurs associatifs dans les politiques locales. « Nous apprenons en marchant. Tout est en train de se construire », résume Stéphanie Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du Département du Doubs a validé plus de 8 millions d’euros d’aides destinées à soutenir les territoires et les habitants. Ces financements concernent notamment la culture, le sport, l’environnement, l’aménagement local et le développement économique, avec l’objectif « de renforcer l’attractivité du territoire et d’accompagner les initiatives locales ».
Culture et sport : 2,15 millions d’euros pour soutenir la création et la pratique
Le Département poursuit son engagement en faveur de la vitalité associative, culturelle et sportive avec une première répartition des crédits dès le début de l’année.
Un soutien important à l’action culturelle
Une enveloppe de plus de 1,5 millions d’ euros est consacrée à l’action culturelle, dont 542.500 euros dédiés aux arts vivants. Ces aides visent principalement à soutenir les acteurs culturels structurants du territoire : festivals, lieux de diffusion et structures ressources. L’objectif est de « renforcer l’accès à la culture dans l’ensemble du département et de favoriser le développement des pratiques artistiques auprès des habitants ».
Le sport également accompagné
Le Département consacre également 630.000 euros au sport dès ce début d’année. Ces crédits permettront notamment de soutenir : 36 comités sportifs départementaux, 28 clubs amateurs de haut niveau, dont douze clubs d’élite, 19 manifestations sportives, le parasport, ainsi que le sport scolaire et l’UNSS, avec 42 000 euros prévus pour les actions 2026.
Environnement : préserver les milieux naturels et accompagner la transition climatique
La Commission permanente a également voté plusieurs aides en faveur de la protection du patrimoine naturel et de la transition écologique.
Aménagement du territoire : plus de 2,4 millions d’euros pour les communes
Le Département poursuit également ses investissements pour le développement des communes et des intercommunalités (EPCI), avec 2 448 067 euros mobilisés pour soutenir les projets locaux.
Soutien aux projets territoriaux
Dans le cadre des contrats P@C 2022-2028, plusieurs aides ont été attribuées :
Économie et emploi : soutenir les entreprises et les zones d’activités
En parallèle, le Département continue d’accompagner le développement économique du territoire en partenariat avec les intercommunalités.
Au total, 184 230 euros ont été attribués pour :
L’objectif est clair : « maintenir l’activité économique, soutenir l’emploi local et renforcer l’attractivité du territoire doubien ».
Un engagement territorial affirmé
Avec ces nouvelles décisions, le Département du Doubs confirme sa volonté d’accompagner les initiatives locales et de soutenir les acteurs du territoire, qu’ils soient culturels, sportifs, environnementaux ou économiques. Ces investissements constituent un levier essentiel pour le dynamisme et la cohésion du département
À Pontarlier, ça sent le printemps… et les travaux ! La Ville lance sa campagne de réfection des chaussées avec le rebouchage des nids-de-poule à l’enrobé à froid. Des grilles d’eaux pluviales seront également rénovées dans plusieurs secteurs. Enfin, une opération de maintenance de l’éclairage public est prévue, notamment rues du Parc, des Écoussons, de Vannolles, de la République, Thiers et au Faubourg Saint-Étienne.
Avis aux habitants d’Amagney : une coupure d’eau est prévue mercredi 4 mars de 8h à 16h sur l’ensemble de la commune. Cette interruption s’inscrit dans le cadre des travaux de modernisation du réseau d’eau potable menés par les services du Grand Besançon. « Tout sera mis en œuvre pour rétablir l’alimentation au plus tôt » fait savoir la collectivité.
Grand Besançon Métropole engage un vaste plan en faveur des déplacements à pied. Objectif : structurer un véritable « réseau magistral » piéton, continu, sécurisé et accessible à tous.
Un réseau sans obstacles
L’ambition affichée est claire : permettre aux habitants de circuler à pied sur des cheminements adaptés, suffisamment dimensionnés et dégagés d’obstacles. Candélabres mal positionnés, mobilier urbain encombrant, trottoirs trop étroits… Les difficultés sont régulièrement signalées, notamment par les associations et les personnes à mobilité réduite (PMR), pour qui certains parcours relèvent encore du parcours du combattant. Le plan vise également à faciliter les trajets vers les pôles du quotidien : écoles, commerces, services publics et pôles de mobilité.
L'interview de la rédaction : Yves Guyen, élu en charge de la Voirie, des infrastructures et des réseaux opérationnels
Des points de tension identifiés
Plusieurs secteurs ont déjà été repérés. Dans la boucle bisontine, le quartier Battant fait partie des zones à améliorer. En périphérie, les accès aux zones commerciales concentrent aussi des problématiques de sécurité et de continuité piétonne. L’enjeu est de sécuriser les cheminements, notamment là où les flux automobiles restent importants.
Des aménagements ciblés plutôt qu’une piétonnisation massive
La collectivité ne prévoit pas de piétonnisation généralisée. Les interventions seront principalement techniques et ciblées : élargissement de trottoirs, création de cheminements dédiés, réorganisation de carrefours, déplacement de mobilier urbain.
Des premières réalisations déjà engagées
Certains aménagements ont déjà été réalisés, notamment sur le quai de Strasbourg, pour améliorer le confort côté Battant et mieux prendre en compte le développement des arbres côté Doubs ou encore la mise aux normes des trottoirs et des traversées piétonnes rue des Oiseaux. D’autres projets sont en préparation et viendront compléter ce schéma directeur (modification du carrefour entre les avenues Foch, Helvétie et le pont Schwint, rue de Besançon à Thise, pôle mobilité à Roche-lez-Beaupré…). Avec ce plan piéton, le Grand Besançon entend encourager les mobilités actives et améliorer concrètement le cadre de vie, en faisant de la marche un mode de déplacement plus simple, plus sûr et plus attractif au quotidien.
À quelques semaines des élections municipales des 15 et 22 mars, la commune nouvelle d’Éternoz innove. Ce dimanche 22 février, les habitants sont appelés à participer à des primaires locales destinées à désigner les candidats qui figureront sur la liste d’entente communale conduite par le maire sortant, Christophe Garnier. Une initiative rare dans une commune de moins de 1 000 habitants, motivée par une évolution récente du cadre législatif.
Une réponse à un changement de loi
« Dans une démocratie, il n’y a jamais trop de candidats », insiste le maire sortant. La démarche fait suite à la réforme électorale entrée en vigueur l’an dernier pour les communes de moins de 1 000 habitants. Désormais, les électeurs doivent voter pour des listes bloquées, sans possibilité de panachage ni de rature. Un changement majeur dans les petites communes, où le vote personnalisé permettait traditionnellement de composer son conseil municipal « à la carte ». « Dans nos villages, où il n’y a souvent qu’une seule liste, cela signifie que les électeurs ne choisissent plus réellement leurs élus », déplore l’édile, qui juge la situation « choquante ».
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
22 candidats pour 14 places
Pour constituer sa liste d’entente communale, le maire a lancé fin novembre un appel aux habitants. Résultat : 22 volontaires, parfaitement paritaires, avec 11 hommes et 11 femmes. Problème : la liste ne peut compter que 14 noms. Pour départager les candidats – sept hommes et sept femmes – l’équipe municipale a choisi de redonner la parole aux électeurs. Concrètement, les habitants disposent ce dimanche d’un bulletin sur lequel ils peuvent sélectionner les candidats qu’ils souhaitent voir figurer sur la liste définitive. « Pour une fois, ils ont le droit de barrer », souligne-t-on à la mairie. Deux bureaux de vote sont ouverts jusqu’à 18 heures.
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
Un test de mobilisation démocratique
Au-delà de la sélection des candidats, le scrutin de ce dimanche constitue un baromètre de participation. « Si les habitants se mobilisent aujourd’hui, cela montrera qu’ils ont compris que c’est maintenant qu’ils ont le choix », estime le maire. Car le 15 mars, en cas de liste unique – scénario probable dans de nombreuses petites communes du département – toute rature rendra le bulletin nul. Selon les chiffres préfectoraux, une large majorité de communes du Doubs pourraient se retrouver avec une seule liste en lice. Dans ce contexte, Éternoz entend faire figure d’exception.
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
Une démarche indépendante du statut de commune nouvelle
Éternoz est une commune nouvelle issue du regroupement progressif de six communes au cours des cinquante dernières années. Mais le maire tient à préciser que l’initiative des primaires n’est pas liée à ce statut particulier : « On pourrait tout à fait organiser cela dans une commune classique ». L’objectif affiché est plus large : réaffirmer la vitalité démocratique à l’échelle locale. « On essaie parfois de nous faire croire que nos démocraties sont faibles. Mais la base, c’est que les électeurs choisissent leurs élus. Et cela commence dans nos communes. »
Un seuil symbolique attendu
En termes de participation, l’équipe municipale espère atteindre un niveau comparable à celui des précédentes municipales, lorsque les électeurs pouvaient encore panacher les listes. « Si nous atteignons ce chiffre, cela signifiera que les habitants se sont mobilisés comme lorsqu’ils avaient pleinement le choix. Bien sûr, nous espérons faire encore davantage ». Verdict ce dimanche à 18 heures, à la clôture des urnes. À Éternoz, la démocratie locale se joue dès maintenant.
La Ville de Besançon lance sa campagne d’affouage 2026. Les foyers de Besançon peuvent déposer leur dossier du 23 février au 15 mars pour bénéficier de lots de bois issus de la forêt communale. Une dizaine de lots sont proposés au tarif de 22,28 € le stère (bois abattu, débardé, découpé en 4 mètres et déposé en bord de route), pour environ 10 stères par lot.
Les dossiers, téléchargeables en ligne, doivent comprendre le règlement signé, un justificatif de domicile récent, une attestation de responsabilité civile spécifique à l’affouage 2026 ainsi qu’un justificatif des équipements de protection requis. Lien