La nouvelle majorité municipale de droite à Besançon affiche clairement ses priorités : améliorer le cadre de vie des habitants en redonnant une place centrale au fleurissement urbain. À l’occasion du prochain conseil municipal, les élus devront se prononcer sur un budget 2026 marqué par une hausse spectaculaire des moyens alloués à ce poste.
Un budget en forte hausse
Jusqu’ici limité à 50 000 euros, le budget consacré au fleurissement de la ville va connaître une augmentation significative. La municipalité prévoit en effet de le multiplier par cinq, pour atteindre environ 200 000 euros. Un changement d’échelle assumé par Guillaume Bailly, adjoint en charge de l’environnement, de l’urbanisme, des espaces verts, de la biodiversité et de la propreté : « On part d’une situation où on était à 50 000 euros, soit 40 centimes par habitant. Demain, cela représentera environ 2 euros par Bisontin pour une ville plus belle et plus fleurie ». Pour l’élu, cet effort financier reste mesuré mais symbolique d’une volonté politique forte : améliorer concrètement le quotidien des habitants.
L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly
Rattraper un retard structurel
Derrière cette augmentation, la municipalité pointe également un retard accumulé lors du précédent mandat. En cause, une production insuffisante de plants au sein des serres municipales. « Il y a eu un gros retard de production au niveau des serres, qui était aussi le résultat d’une politique précédente », explique Guillaume Bailly. Pour y remédier, la ville entend relancer la production locale, notamment via l’orangerie municipale, avec un objectif clair : retrouver progressivement une autonomie en matière de fleurissement. En attendant, la stratégie passe aussi par un approvisionnement auprès de producteurs locaux, afin d’accélérer la mise en œuvre dès les prochains mois.
L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly
Des projets visibles pour les habitants
Au-delà des chiffres, la municipalité souhaite rendre ces investissements rapidement perceptibles dans l’espace public. Plusieurs pistes sont déjà évoquées, dont le retour de la mythique horloge florale, symbole d’un fleurissement plus ambitieux et plus visible. L’objectif est double : embellir la ville et renforcer son attractivité, tout en répondant à une attente jugée forte des habitants.
Un marqueur politique de la nouvelle mandature
Ce budget du fleurissement s’inscrit dans une stratégie plus large portée par la nouvelle équipe municipale : remettre au cœur de l’action publique les questions de cadre de vie et de propreté. En multipliant par cinq les crédits alloués, la majorité entend marquer une rupture avec la précédente mandature, tout en affichant une gestion qu’elle juge pragmatique et ciblée. Le vote du budget, prévu jeudi soir en conseil municipal, constituera ainsi un premier test politique pour cette orientation — et un signal fort envoyé aux Bisontins sur les priorités de la nouvelle équipe.
Le premier Conseil communautaire de la nouvelle mandature de la Communauté de communes Arbois Poligny Salins Cœur du Jura (CCAPS) s’est tenu ce mardi 14 avril 2026 à Poligny. À cette occasion, les conseillers communautaires ont procédé à l’élection de leur président. À l’issue du scrutin, Dominique Bonnet a été réélu à la tête de l’intercommunalité, confirmant ainsi la confiance que lui accordent les élus pour poursuivre les actions engagées sur le territoire.
Dans la foulée, le Conseil communautaire a également désigné les onze vice-présidents qui composeront l’exécutif aux côtés du président. Ils se répartissent les différentes compétences stratégiques de la collectivité :
Cette nouvelle équipe exécutive aura pour mission de porter les projets structurants du territoire, dans un contexte marqué par des enjeux environnementaux, économiques et sociaux majeurs. Avec cette réélection, Dominique Bonnet entame un nouveau mandat placé sous le signe de la continuité, mais aussi de l’adaptation aux défis à venir pour le cœur du Jura.
À Levier, une réunion publique est organisée mardi 28 avril à 20h, à la salle du conseil en mairie, pour présenter les premières orientations du futur écoquartier. La municipalité invite les habitants à venir découvrir les grandes lignes du projet, pensé autour du développement durable, de la qualité de vie et d’une intégration respectueuse de l’environnement. Cette rencontre marquera le lancement d’une phase de concertation, où chacun pourra partager ses idées, exprimer ses attentes et proposer des pistes pour imaginer ce nouveau quartier.
La commune de Levier poursuit son engagement en faveur du dialogue citoyen avec une nouvelle édition de l’opération « Entrée libre », organisée ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles, derrière la mairie. Un moment d’échange direct entre habitants et élus, porté notamment par Nathalie Sievert, première adjointe.
Un espace d’échange ouvert à tous
« L’idée, c’est de favoriser la participation citoyenne et de mieux comprendre les besoins du village », explique Nathalie Sievert, en charge des associations, de la communication et des animations. Organisées environ une fois par mois, ces rencontres permettent aux habitants de venir librement discuter avec les élus, sans thématique imposée. « On se retrouve autour d’un café, de petits gâteaux, et la parole est libre », précise l’élue.
L'interview de la rédaction : Nathalie ievert
Des idées concrètes issues du terrain
Ces échanges donnent lieu à des actions concrètes. Lors des précédentes réunions, des habitants ont par exemple évoqué le manque de bancs ou des questions liées à l’entretien des haies. « Nous avons installé de nouveaux bancs et d’autres sont encore prévus », indique Nathalie Sievert. D’autres sujets, comme l’éclairage public ou l’aménagement des espaces, ont également été abordés. « Cela permet aussi d’expliquer les contraintes techniques ou administratives, et le temps nécessaire pour mener certains projets », ajoute-t-elle.
L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert
Restaurer le lien entre élus et population
Au-delà des projets, l’objectif est aussi de renforcer la transparence et la compréhension du rôle des élus. « Cette ouverture permet de montrer que la commune travaille dans un esprit constructif et à l’écoute des habitants », souligne la première adjointe. Une démarche saluée par la population, qui avait exprimé le souhait de voir ces rencontres se poursuivre après les élections municipales.
L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert
Rendez-vous vendredi
La prochaine rencontre « Entrée libre » se tiendra donc ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles. Tous les habitants sont invités à venir échanger librement avec leurs élus.
À 100 jours du grand départ du Tour de France 2026, la ville de Champagnole entre dans la dernière ligne droite. Vendredi 10 avril, la municipalité a officiellement lancé le « J-100 », marquant le début d’une mobilisation progressive jusqu’au 19 juillet, date à laquelle la commune jurassienne accueillera le départ de l’une des étapes de la Grande Boucle. Symbole de cette montée en puissance : un compteur géant a été installé sur le balcon de la mairie. Il rythmera désormais l’attente jusqu’à l’événement, présenté comme un moment majeur pour le territoire.
Une ville déjà ancrée dans l’histoire du Tour
Champagnole n’en est pas à son coup d’essai. Terre de cyclisme, la commune a déjà accueilli à plusieurs reprises le passage du Tour de France. Entre tradition sportive, reliefs jurassiens et engouement local, la ville entend pleinement s’inscrire dans la dynamique de cette édition 2026.
Mobilisation générale avant le départ
À l’approche de l’événement, habitants, commerçants et associations sont invités à participer à cette montée en puissance. Décorations, animations et initiatives locales doivent progressivement transformer la ville pour la faire vibrer au rythme du Tour.
Première étape de cette mobilisation : la Fête du Tour, programmée le 30 mai, qui se veut un rendez-vous festif et populaire autour du vélo.
Un programme d’animations pour le jour J
Le 19 juillet, jour du départ, Champagnole proposera un programme d’animations au parc de Belle-Frise, de 10h30 à 18h : retransmission de l’étape sur écran géant, animations familiales, structures gonflables ou encore mur d’escalade. Une animation musicale est prévue en soirée.
Côté course, la journée débutera dès 9h30 avec la fermeture des routes et le lancement des animations. La caravane publicitaire s’élancera à 10h25, suivie de la présentation officielle des équipes à partir de 11h30. Le départ fictif sera donné à 12h40 en centre-ville, avant le départ réel à 12h50 en direction de la RN5.
Un événement majeur pour le territoire
Avec ce départ d’étape, Champagnole se prépare à accueillir un événement d’ampleur internationale. « D’ici là, chaque jour comptera », rappelle la municipalité, bien décidée à faire de ce rendez-vous un moment fort pour l’attractivité et le rayonnement du territoire.
La Communauté de communes Frasne-Drugeon travaille actuellement à l’élaboration d’un guide pratique pour mieux comprendre les règles en matière de publicité extérieure. Cette décision fait suite à l’approbation de son Règlement local de publicité intercommunal en début d’année. Ce document encadre désormais les enseignes, préenseignes et dispositifs publicitaires sur l’ensemble des 10 communes du territoire, en complément du Code de l’environnement.
À Saint-Claude, la transition vers la fibre optique se poursuit, avec l’arrêt progressif du réseau cuivre. Les habitants utilisant encore l’ADSL ou le téléphone fixe sont directement concernés. Pour accompagner cette évolution, la Ville organise une permanence d’information gratuite mardi 24 mars, de 14h à 18h, à la Maison du Projet. Sur place, des conseillers répondront aux questions des usagers, vérifieront leur éligibilité et les guideront dans leurs démarches de raccordement. Un rendez-vous ouvert à tous, avec ou sans inscription, pour anticiper le passage à la fibre.
Deux délégations spéciales ont été nommées le 17 mars par le préfet Pierre-Édouard Colliex pour les communes de Pillemoine et La Boissière, privées de conseil municipal faute de candidats. Ces instances assurent la gestion courante et la continuité du service public pour une durée de trois mois. Elles sont composées de personnalités locales, dont une ancienne préfète du Jura, une ancienne élue, un commissaire enquêteur et une cadre de la préfecture. De nouvelles élections devront être organisées d’ici le 15 juin 2026 pour constituer une nouvelle équipe municipale.
À l’issue du premier tour des élections municipales du 15 mars, plusieurs communes du Doubs se retrouvent sans conseil municipal, faute de candidats. Une situation exceptionnelle qui entraîne la mise en place de délégations spéciales, conformément au Code général des collectivités territoriales.
Cinq communes concernées
Les communes de Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée, Rochejean et Saules sont directement concernées. Dans ces villages, aucune liste ne s’est présentée lors du premier tour, laissant les collectivités sans instance délibérante.
Dans ce contexte, l’article L.2121-35 du Code général des collectivités territoriales prévoit la nomination d’une délégation spéciale. Celle-ci doit être installée dans un délai de huit jours après la fin du mandat du conseil municipal sortant.
Une gestion provisoire des affaires courantes
Ces délégations, composées de trois personnes dans les communes de moins de 35 000 habitants, sont désignées par arrêté préfectoral. Leur rôle est strictement encadré : elles assurent uniquement la gestion des affaires courantes et veillent à la continuité du service public.
Leur mandat est limité à trois mois, période durant laquelle elles exercent des compétences réduites, le temps qu’un nouveau scrutin municipal soit organisé.
Une organisation différenciée selon les arrondissements
Dans l’arrondissement de Pontarlier, quatre communes sont concernées. Les délégations spéciales y sont composées des mêmes profils : un ancien élu et deux cadres de la sous-préfecture.
Du côté de l’arrondissement de Besançon, seule la commune de Saules est touchée. La délégation mise en place comprend trois cadres ou anciens cadres de la préfecture.
Dans les jours à venir, les membres de ces délégations doivent se rendre sur place afin de rencontrer les maires sortants et les agents communaux, et d’expliquer le fonctionnement de ce dispositif transitoire.
De nouvelles élections dans un délai de trois mois
Une nouvelle élection municipale devra être organisée dans un délai de trois mois à compter du premier tour. D’ici là, l’État assure rester pleinement mobilisé pour accompagner ces communes et garantir la continuité des services publics pour les habitants.
Sur le territoire des Hauts-de-Bienne, la commune poursuit la concertation autour du futur aménagement du square des Forges. Après une première consultation des habitants à l’automne dernier, plusieurs projets ont été retenus : un city park pour le football et le basket, une aire de jeux pour enfants et un espace de détente paysager. Une seconde étape de la concertation est désormais lancée. Les habitants sont invités à donner leur avis sur le choix des jeux pour enfants via un questionnaire en ligne.