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Après quatre décennies d’activité, l’association Le Haut Saugeais Blanc annonce la fin du site nordique de La Perdrix. Une décision douloureuse, fruit de tensions persistantes et d’un contexte devenu intenable.

Une aventure de 40 ans qui s’achève

C’est une page qui se tourne dans le paysage nordique du Haut-Doubs. Le site de La Perdrix, géré depuis 40 hivers par l’association Le Haut Saugeais Blanc, ne rouvrira pas ses pistes cet hiver. L’annonce, officialisée par le conseil d’administration, marque la fin d’une aventure humaine et sportive qui a vu des générations de pratiquants découvrir les joies de la glisse sur les hauteurs franco-suisses du Saugeais.

Des tensions locales devenues insurmontables

À l’origine de cette fermeture : "le refus de passage exprimé par certains propriétaires et exploitants de terrains". "Depuis deux ans, les relations se sont dégradées, sur fond de désaccords avec les politiques locales et la création d’une commune nouvelle" explique l'association. Cette dernière  évoque "des pressions croissantes, des menaces concrètes et un climat de harcèlement ayant conduit au départ de son président".  Et de faire savoir que " malgré plusieurs appels à l’aide et tentatives de médiation, le soutien institutionnel n’a pas permis de débloquer la situation". Trois quarts du domaine deviennent ainsi inaccessibles, notamment les secteurs les plus enneigés et stratégiques.

Un modèle économique et humain fragilisé

La fermeture du site entraîne l’arrêt de la vente de redevances, la suppression de trois emplois saisonniers et l’impossibilité d’assurer la sécurité des usagers. « Ce n’est pas un choix, mais une conséquence directe de notre incapacité à remplir nos missions dans des conditions décentes », précise l’association dans son communiqué. Au-delà des enjeux économiques et sportifs, c’est un vide social et humain qui s’annonce pour le territoire. Le site nordique de La Perdrix, reconnu pour son ambiance conviviale et ses paysages préservés, était devenu un repère pour les familles, les bénévoles et les amateurs de nature.

Alors que la haute saison touristique touche à sa fin, le Jura dresse un premier bilan de la période printemps / été 2025. Malgré une légère baisse de fréquentation en juillet et août (-2 %), principalement liée au recul de la clientèle étrangère (-12 %), la saison reste globalement stable.

Les sites culturels et patrimoniaux tirent leur épingle du jeu, bénéficiant d’un regain d’intérêt pour l’offre locale. En revanche, la restauration et les campings enregistrent une baisse modérée. Autre tendance marquante : l’essor des réservations de dernière minute, qui accentue la pression sur les professionnels en matière de réactivité et de compétitivité tarifaire.

À noter que l’automne, de plus en plus prisé, pourrait encore venir étoffer ce bilan.

Jusqu’au 31 août, le Château de Joux accueille le public en continu de 10h à 18h (dernière entrée à 17h15). Niché au cœur des montagnes du Haut-Doubs, ce monument historique invite petits et grands à plonger dans 1 000 ans d’histoire des fortifications, à travers des visites guidées, ateliers et animations ludiques.

Des visites guidées tous les jours

Accompagnés d’un guide du patrimoine, les visiteurs découvrent les secrets de l’architecture militaire et les grandes figures liées au site : de Vauban à Mirabeau, de Berthe de Joux à Toussaint Louverture. Entre donjon, souterrains, place d’armes et grand puits, chaque pierre raconte un pan d’histoire.
Pour une découverte en autonomie, des panneaux didactiques, illustrés par le dessinateur Jean-Frédéric Koné, jalonnent le parcours.

Des activités pour toute la famille

Tout l’été, des ateliers originaux et immersifs rythment la vie du Château :

  • « Prussiens ! En Joux ! » – Jeu d’enquête historique (à partir de 6 ans)
    Tous les mardis, mercredis, vendredis et dimanches à 10h30 (durée 2h).
  • Rallye photo – Exploration ludique du site (à partir de 3 ans)
    Tous les lundis et jeudis à 10h30 (durée 1h30).
  • Atelier « Éclaire ma lanterne ! » – Fabrication d’une lanterne et exploration des souterrains (à partir de 7 ans)
    Tous les jeudis à 14h15 et les samedis à 10h30 (durée 2h).
  • Atelier calligraphie – Découverte de l’art de la plume et des enluminures (à partir de 6 ans)
    Tous les mardis et vendredis à 14h15 (durée 1h30).

Une exposition à découvrir jusqu’au 15 novembre

Le Château de Joux accueille également l’exposition « La guerre de 1870-1871 et la retraite de l’armée de l’Est ». À travers une série de panneaux, elle met en lumière ce conflit méconnu qui a bouleversé l’équilibre européen et scellé la naissance de la République française.

Infos pratiques

  • Ouvert tous les jours de 10h à 18h jusqu’au 31 août (dernière entrée 17h15).
  • Plus d’informations sur les visites et tarifs : chateaudejoux.com

Après six années de bons et loyaux services, l’ancien escape Game de la Citadelle de Besançon cède la place à une toute nouvelle aventure immersive : Citadelle Assiégée.
Hermine Chapron, médiatrice culturelle pour le Monument Vauban, explique : « Nous avons voulu renouveler l’expérience pour offrir au public une nouvelle manière ludique et moderne de découvrir la Citadelle. Cette formule interactive, de plus en plus présente dans les musées et monuments, séduit particulièrement les visiteurs jeunes et curieux ».

Un bond dans le temps, au début du XVIIIᵉ siècle

L’intrigue transporte les joueurs à l’époque de Vauban et de Louis XIV, en pleine guerre de Succession d’Espagne. Les participants incarnent des soldats chargés d’explorer un magasin aux fournitures — une cave historique qui servait à stocker nourriture, matériel et parfois armes. Chaque élément du décor a été pensé pour respecter l’authenticité historique : mobilier d’époque reconstitué, recherches dans encyclopédies et tableaux, recours à des artisans (céramistes, souffleurs de verre, forgerons) afin de reproduire fidèlement l’ambiance du début du XVIIIᵉ siècle.

L'interview de la rédaction : Hermine Chapron 

Deux salles, deux publics

Pour satisfaire tous les visiteurs, deux scénarios distincts ont été développés :

  • Salle adultes/ados : accessible à partir de 12 ans, avec un niveau de difficulté plus élevé.
  • Salle enfants : pensée pour les 8-12 ans, adaptée aux anniversaires ou sorties scolaires, avec des énigmes plus simples et la présence d’un ou deux accompagnateurs.

Un défi d’une heure

Les équipes disposent de 60 minutes pour résoudre une douzaine d’énigmes mêlant fouille minutieuse, observation, adresse et réflexion. Coopération et communication sont essentielles pour avancer dans l’intrigue. La réservation se fait exclusivement en ligne (www.citadelle.com), avec quatre créneaux par jour. L’escape Game sera proposé tous les week-ends de septembre.

L'interview de la rédaction : Hermine Chapron 

 

Des tests grandeur nature avant l’ouverture

Avant l’inauguration, l’équipe de la Citadelle a testé le jeu pour ajuster la difficulté et reformuler certaines énigmes. « Ce qui me semblait évident ne l’était pas forcément pour tout le monde », confie Hermine Chaperon. Et de continuer : «  Heureusement, mes collègues ont joué les cobayes, ce qui nous a permis de trouver le bon équilibre. »

Depuis le 1er juillet, l’Office de Tourisme et des Congrès du Grand Besançon déploie son équipe mobile estivale pour guider les touristes sur le terrain, jusqu’au 31 août. Munies de vélos siglés Bicy et vêtues d’un tee-shirt orange, Anouk et Marie sillonnent les lieux emblématiques de la ville pour accueillir, informer et orienter les visiteurs en plusieurs langues. Cette démarche renforce la stratégie d’un tourisme de proximité et chaleureux, au cœur de l’ADN bisontin.

Du 1er juillet au 31 août, la Citadelle de Besançon adopte ses horaires estivaux : elle sera ouverte tous les jours de 9h à 19h. Profitez de cette plage horaire élargie pour découvrir ses musées, ses panoramas et ses animations en plein air dans un cadre exceptionnel classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Comité départemental du Tourisme du Doubs vient d’éditer son bilan pour l’année 2024. Béatrix Loison, en charge du tourisme au sein du département du Doubs, en tire des conclusions nuancées. L’hiver a été marqué par une faible stabilité du manteau neigeux, limitant l’attractivité des sites alpins et nordiques. Le printemps, particulièrement humide, a aussi freiné la consommation et la pratique des activités de plein air.

Le début de l’été n’a pas été épargné par les perturbations, avec une météo capricieuse et un contexte géopolitique tendu, sans oublier l’impact de l’organisation des Jeux olympiques qui a retardé la pleine saison estivale. Cette conjoncture a entraîné une baisse notable de la fréquentation, notamment parmi les touristes français et locaux. Cependant, l'afflux de visiteurs étrangers, notamment suisses et allemands, a permis d'atténuer ces effets.

La fréquentation du département

Le Doubs a accueilli en 2024 plus de 10,3 millions de nuitées, une fréquentation en majorité française (75,2 %). Parmi les touristes étrangers, les Suisses restent les plus nombreux avec 998 608 nuitées, suivis par les Allemands (638 317) et les Néerlandais (249 935). Les visiteurs français viennent principalement des départements limitrophes. La carte de provenance montre une forte présence des excursionnistes du Grand Est, d’Île-de-France et d’Auvergne-Rhône-Alpes, confirmant l’attractivité locale du territoire. La répartition des nuitées françaises suit des tendances saisonnières : un pic estival marqué en août et une hausse significative en décembre, qui restent les périodes phares du tourisme régional.

Les sites les plus visités du Doubs en 2024

Le classement des 20 sites touristiques les plus fréquentés en 2024 révèle un engouement marqué pour le patrimoine historique et culturel du Doubs. En tête, la Citadelle de Besançon domine avec 261 263 entrées, suivie par la Cathédrale Saint-Jean (170 680) et la Saline royale d’Arc-et-Senans (153 666). Les sites ludiques et pédagogiques tirent également leur épingle du jeu, à l’image du Parc Dino-Zoo à Étalans (119 742) et du Pavillon des Sciences à Montbéliard (65 465). Les musées bisontins enregistrent eux aussi une belle affluence : les Beaux-Arts et d’Archéologie (65 121), le Musée du Temps (47 358) et la maison natale de Victor Hugo (20 446) continuent d’attirer les visiteurs. Le Haut-Doubs se distingue avec des sites emblématiques comme le Château de Joux (55 242), le Tuyé du Papy Gaby à Gilley (52 000), ou encore le Gouffre de Poudrey à Étalans (27 000). Enfin, le Parc polaire à Chaux-Neuve (34 500) confirme l’intérêt croissant pour les espaces naturels et animaliers.

Les événements incontournables du Doubs en 2024

Le Doubs a vibré tout au long de l’année au rythme des festivals et manifestations culturelles, attirant des milliers de visiteurs. En tête des événements les plus fréquentés, Les Lumières de Noël à Montbéliard, véritable tradition festive, ont rassemblé 550 594 personnes, confirmant leur statut d’incontournable. Autre rendez-vous majeur, la Foire comtoise à Besançon, avec 148 000 visiteurs, a su séduire grâce à ses animations et exposants variés. Plus surprenant, Les Terres de Jim à Mamirolle, événement dédié à l’agriculture, ont attiré 70 000 curieux. La culture et les arts n’ont pas été en reste, avec « Livre en Boucle » à Besançon (30 000 visiteurs), mettant à l’honneur la littérature, et le « Festival de la Paille » à Métabief (24 000 participants), qui a réuni des passionnés de musique et de spectacles en plein air. Les festivals ont également rythmé la vie du département, à l’image du Festival « Rencontres et Racines » à Audincourt (23 500 personnes), célébrant les cultures du monde, et du Festival « Grandes Heures Nature » (22 311 participants), qui a mis en avant les activités sportives et outdoor

Le ski dans le Doubs : une activité en quête de stabilité

Avec ses 730 km de pistes de ski de fond, ses 410 km dédiés aux raquettes et ses 12 sites de ski alpin, le Doubs offre un cadre idéal aux amateurs de glisse. Mais la saison 2024/2025 reflète une réalité contrastée pour l’économie du ski. La station de Métabief a enregistré 88 jours d’ouverture et 104 000 journées skieurs, générant un chiffre d’affaires de 2,6 millions d’euros. À l’échelle du département, ce sont 190 942 journées skieurs comptabilisées, pour 736 598 euros de recettes. Sur les dix dernières années, la fréquentation oscille entre 50 000 et 250 000 journées skieurs, témoignant des variations dues aux conditions météorologiques et aux tendances du marché.

Afin d’offrir aux habitants et aux visiteurs une expérience unique, l’Office de Tourisme du Grand Besançon Besançon renouvelle son offre de visites guidées en proposant des formats originaux et immersifs. Que ce soit en vélo, en avion, en randonnée ou même à bord d’un Dragon Boat, ces explorations permettent de découvrir la cité autrement.

Le Dragon Boat : une visite alliant sport et découverte

En partenariat avec le SNB, la structure propose des visites inédites sur l’eau à bord de Dragon Boats. Deux embarcations sont disponibles, pouvant accueillir jusqu’à 15 personnes pour l’une, et 8 pour l’autre. Un guide accompagne les visiteurs, commentant l’histoire de la ville au fil de la navigation. Un moyen dynamique et sportif de parcourir le patrimoine bisontin.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l'Office du Tourisme du Grand Besançon

Des visites surprises pour une immersion totale

Parmi les nouveautés, les visites surprises permettent aux curieux de découvrir un lieu inédit sans en connaître la destination à l’avance. Sur inscription à l’office de tourisme, 24 heures avant le départ, les participants reçoivent un rendez-vous sans savoir exactement ce qu’ils vont visiter. Cette formule intrigue et séduit ceux qui recherchent une aventure imprévisible et unique. « C’est une façon de redécouvrir Besançon sous un angle différent, tout en brisant la routine des visites classiques », explique Patrice Hennequin, le président de l’Office de Tourisme bisontin.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l'Office du Tourisme du Grand Besançon

Un programme diversifié et renouvelé

Consciente de l’importance du renouvellement de l’offre touristique, l’Office de Tourisme mise sur la diversité des formats. Les visites classiques, qui continuent de rencontrer du succès, sont toujours proposées et se terminent souvent par une dégustation au marché des Beaux-Arts. Pour toucher un public plus large, certains circuits sont programmés à des horaires variés, notamment à partir de 18h.  Grâce à ces initiatives, Besançon renforce son attractivité en proposant des expériences immersives et innovantes, mettant en valeur son riche patrimoine tout en s’adaptant aux attentes des visiteurs.

Besançon, cité nichée entre collines verdoyantes et boucle du Doubs, connaît un véritable renouveau touristique. Derrière une apparente discrétion, la ville tire son épingle du jeu et enregistre des chiffres inédits. Avec plus de 860 000 euros collectés en taxe de séjour, un record historique, la capitale comtoise  prouve qu'elle séduit de plus en plus de visiteurs venus découvrir son patrimoine, sa nature et sa douceur de vivre.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme

 

 

BENOIT VUILLEMIN

                                                                                                                 Benoît Vuillemin

Une stratégie repensée, des résultats visibles

Tout a commencé en 2020, lorsque Grand Besançon Métropole a décidé d’actualiser son schéma touristique voté en 2017. « Le contexte post-Covid exigeait une refonte des priorités, notamment pour répondre à de nouvelles attentes des voyageurs » explique Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme. Ce schéma repositionne Besançon comme capitale de la destination “Montagnes du Jura”. Les efforts portent à la fois sur la valorisation du patrimoine architectural et naturel, sur les mobilités douces et sur le renforcement de l’offre d’hébergement, encore perfectible.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme

Hébergement : un point à consolider

Si les chiffres sont bons, l’hébergement reste un talon d’Achille. Certains établissements comme l’hôtel Victor Hugo ou l’hôtel de Paris,  ont opéré des rénovations majeures. D'autres, en revanche, peinent à suivre, comme le souligne M. Vuillemin  : « L’hôtel Mercure, par exemple, n’a pas fait sa mue, ce qui est regrettable. ». Des projets sont en cours : un nouvel hôtel dans le nouveau quartier Saint-Jacques, un nouvel établissement à Morre et, pourquoi pas, un camping de nouvelle génération à Saône. Autant d’initiatives destinées à combler le déficit d’accueil de qualité.

PATRICE HENNEQUIN

                                                                                                                    Patrice Hennequin

 

Mobilité : une accessibilité renforcée

Le réseau ferroviaire est un atout stratégique pour la ville. À seulement 2h10 de Paris ou 3h50 de Francfort en TGV, Besançon se rend accessible sans voiture. La ligne TER des Horlogers, récemment réhabilitée, permet même de relier les plateaux jurassiens depuis le centre-ville en quelques minutes. Benoît Vuillemin cite avec enthousiasme cette expérience : « Deux minutes après avoir quitté la gare de Saône, vous êtes déjà en pleine nature, dans un décor de falaises et de tunnels. C’est unique. »

Une offre culturelle et événementielle dynamique

Musées, expositions, festivals… La diversité de l’offre culturelle participe largement à l’attractivité de la ville. Le Musée des Beaux-Arts, la Citadelle, ou encore les événements comme "Grandeur Nature", "Bien Urbain", ou le festival du livre rythment la saison touristique. Les touristes affluent, notamment à vélo, via la Via Francigena. L’Office de tourisme enregistre jusqu’à 600 visiteurs par jour en été. La ville devient peu à peu un point de passage incontournable des amateurs de slow tourisme.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’office de tourisme

Des efforts à poursuivre : communication et coordination

Reste un défi majeur : mieux faire savoir tout ce qui se fait de bien. « On ne sait pas bien dire ce qu’on fait », admet Patrice Hennequin, le président de l’office de tourisme. Besançon souffre encore d’un déficit de notoriété. Des initiatives sont mises en place pour renforcer sa visibilité médiatique nationale et internationale. Les chiffres, les projets et les témoignages sont clairs : Besançon est sur la voie d’une reconnaissance touristique solide. Le cap est fixé, les résultats sont encourageants, mais le travail est loin d’être terminé. Si la ville parvient à moderniser son offre d’hébergement et à renforcer sa communication, elle pourrait bien devenir l’une des perles touristiques du Grand Est.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’office de tourisme

Doubs Tourisme vient d’éditer une nouvelle carte dédiée à la randonnée. Ce guide, édité à 10.000 exemplaires, est disponible gratuitement dans les offices de tourismes du Doubs et auprès de Doubs Tourisme. Pratique et détaillé, il propose 25  itinéraires pédestres adaptés à tous, dont les Grandes Randonnées de Pays (GRP) du Doubs, les Sentiers Courbet et trois grands itinéraires emblématiques : Grandes Traversées du Jura, Via Francigena et GR59.

Le choix s’est porté sur l’intérêt touristique, l’accessibilité  et la diversité, tant en termes de paysages traversés que de niveaux de difficulté, de ces itinéraires. Précisons que la plateforme Explore Doubs, développée par le Conseil Départemental du Doubs, recense également plus de 250 itinéraires et lieux de pratiques outdoor, qui ne manqueront pas de susciter d’autres intérêts.