Ce mercredi matin, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, est revenu sur les tirs qui se sont produits ce dimanche 9 mars, chemin de Palente, à Besançon. Il a tenu à souligner la rapidité avec laquelle les services de police ont mené les investigations et interpellé l’auteur présumé des coups de feu. M. manteaux a affirmé que la piste du trafic de drogue et du narcotrafic était écartée. Une information judiciaire a, néanmoins, été ouverte. Le tireur, un homme de 24 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, a reconnu avoir tiré à trois reprises sur sa victime, lui reprochant une relation adultère avec sa mère. Ce qui sera confirmé également par la victime, un homme de 42 ans.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Les faits ont été commis, vers 18h, devant le domicile du tireur. A 20h, le jeune homme était interpellé et placé en garde à vue. Grièvement blessé, le quadragénaire, inconnu de la police et de la justice, est parvenu à alerter les forces de l’ordre. Ayant formellement identifié l’auteur des coups de feu, il a également pu livrer son nom. L’arme n’a pas pu être retrouvée. Sa provenance n’a également pas pu être établie pour l’heure. Présenté à la justice, le suspect a été mis en examen pour « tentative d’assassinat ». Il a été placé en détention provisoire.
Les investigations se poursuivent à Besançon, après l’interpellation d’un homme de 24 ans dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4h40, chemin de Mazagran, à la sortie d’une discothèque. Les investigations policières ont permis d’établir qu’il était au volant malgré une suspension de son permis de conduire.
Il conduisait également sous l’effet de l’alcool. Au cours de son audition, il a nié la conduite sous stupéfiants, expliquant qu’il ne consommait que du CBD. Il a été laissé libre en attendant la suite des évènements.
Un homme de 17 ans devra s’expliquer devant la justice. En fin de semaine dernière, lors d’un contrôle, mené rue Dürer, à Besançon, il est apparu qu’il était en possession de 28 grammes de cocaïne, 280 grammes de cocaïne et 30 grammes d’herbe de cannabis et 220 euros. Lors de son audition, il n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Un individu fait l’objet d’une peine de quatre mois de prison aménageable. Le 7 mars dernier, ce jeune homme de 22 ans était présent sur le quartier de Planoise, alors qu’il savait qu’il faisait l’objet d’une interdiction judiciaire d’y paraître.
Des nouveaux coups de feu ont retenti ce dimanche après-midi à Besançon, dans le quartier de Palente. Un automobiliste a été visé par des tirs. Blessé, il est parvenu à prévenir les forces de l’ordre. Selon l’Est Républicain, un individu a été interpellé. La victime a été transportée à l’hôpital. Une enquête est en cours.
Ces évènements ne doivent pas faire l’objet d’une quelconque récupération politique. Sur ses réseaux sociaux, Ludovic Fagaut, le chef de fil de l'une des oppositions politiques de droite au conseil municipal, a vivement réagi et pointe « le laxisme » d’Anne Vignot et sa majorité. Malheureusement, Besançon est loin d’être la seule ville de France concernée par cette violence. Les investigations en cours devraient nous aider à mieux comprendre les faits et le contexte.
Un corps flottant en état de décomposition avancé a été sorti du Doubs par un sapeur-pompier en formation hier après-midi, vers 16h15, à Besançon, à hauteur du Minotaure, quai de Strasbourg. Il s’agirait du corps d’une femme de 84 ans, habitant le quartier des Chaprais à Besançon, qui n’avait plus donné signe de vie depuis le 19 février dernier. Une autopsie va être menée pour comprendre les causes précises de ce drame.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 3 mars dernier à Besançon, rue de Dole, à l’issue d’un contrôle. Il est apparu qu’il se trouvait en défaut de permis de conduire et qu’il transportait une arme de catégorie D, en l’occurrence un couteau, qui se trouvait dans la portière de son véhicule. Lors de son audition, il n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Il a été laissé libre, dans l’attente des résultats d’analyses toxicologiques.
Un homme de 23 ans devra s’expliquer en mai prochain devant la justice. Il s’est vu remettre une ordonnance pénale. Il a été interpellé quai Viel Picard, à Besançon, après s’être tristement illustré. Lors d’un contrôle, alors qu’il présentait les signes manifestes de l’ivresse, il a été découvert, sur lui, une matraque télescopique, un gramme de cocaïne et un demi-gramme de résine de cannabis. Il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et admis sa consommation de cannabis et occasionnellement de cocaïne.
Le tennisman jurassien Arthur Bouquier, 225e au classement mondial, a été la cible de menaces de la part d’un parieur, avant sa rencontre, s’inscrivant dans le cadre du challenge de Thionville. Ce mardi, il a décidé de rendre public la missive parvenue, sur les réseaux sociaux. L’individu avait misé 2.000 euros sur la victoire de l’athlète. Dans son message, il l’avertit de graves conséquences s’il venait à ne pas remporter le match qui l’opposait à un adversaire allemand. Au final, le Franc-Comtois s’est imposé en deux sets, sur le score de 6/3, 6/4.
Dans un communiqué de presse, la préfecture de Haute-Saône indique que « le ministère de l’Intérieur a décidé de changer le lieu d’assignation à résidence de l’homme fiché « S », qui vivait à Lure. Ce changement est immédiat. Il est précisé que « le choix des lieux d’assignation appartient au seul ministère de l’Intérieur. Et d’expliquer que « le choix se fait d’abord en fonction d’impératifs de sécurité pour garantir une surveillance étroite et permanente ».