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Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Mercredi, vers 16h30, à Besançon, une patrouille de police a contrôlé deux individus sortant d’un appartement de la rue de Cologne. Ils étaient en possession de produits stupéfiants. Le vendeur possédait quatre bonbonnes, trois d’héroïne et une de cocaïne, conditionnées pour un poids de 4 grammes, d’un morceau de résine de cannabis et d’une importante somme d’argent.

Ils ont été conduits au commissariat de la Gare d’Eau. A l’intérieur de l’appartement, se trouvaient deux autres personnes qui ont été interpellées également. La perquisition a également permis de saisir de nombreux sachets de conditionnement vides, des bonbonnes contenant de l’héroïne, jetées dans les toilettes, un téléphone, un sabre japonais et 1900 euros contenus dans un sac.

Les perquisitions menées à leur domicile n’ont rien donné. Ils nient être des revendeurs et affirment être des consommateurs.

Depuis mercredi, et jusqu’à vendredi, la cour d’assise du Doubs se penche sur l’affaire Askari. Rappelons que Rachid Askari est jugé pour le meurtre de son épouse, Razia. Le 30 octobre 2018, à Besançon, cette Afghane de 34 ans a été tuée de dix-neuf coups de couteau, en pleine rue,  au niveau de la tête, du crâne et du visage. Les trois enfants du couple ne verront plus jamais leur mère. Le verdict de ce drame sera connu ce vendredi soir. Jeudi, l’accusé a été interrogé par le président de la cour d’Assises. La personnalité de Rachid Askari a été déclinée par des experts. Le fils aîné a également pris la parole.

Une psychologue et une psychanalyste ont dressé la personnalité du meurtrier. Elles ont évoqué : « un homme d’intelligence normale, qui ne souffre d’aucun trouble psychologique ou psychique ». Elles font cependant état « d’une fragilité narcissique », poussant Askari à se victimiser en permanence et à manquer d’empathie, surtout envers sa femme. C’est d’ailleurs un point qui a particulièrement surpris les experts, car Rashid Askari ne semble éprouver aucun remord quant à son acte. Il ne supportait pas l’idée qu’elle ne lui obéisse pas.

Son fils aîné, Homid, est aussi intervenu à la barre. Il souhaite que son père assume son acte, mais également qu’il assume toutes les violences qu’a pu subir Razia Askari au cours de leur mariage. Il a eu l’occasion de décrire sa mère. Selon lui, « c’est une femme qui aimait et qui donnait tout pour ses enfants ». Elle ne cessait de leur répéter qu’elle ne souhaitait pas qu’ils connaissent la vie qu’elle avait pu avoir en Iran et en Afghanistan. 

Mohamed Rachedi suit le procès pour Plein Air

Dans l’affaire du meurtre de Théo Decouchant, on a appris que la jeune femme de 19 ans, qui l'avait accueilli durant la nuit du 29 au 30 novembre,  a été mise en examen pour homicide volontaire et incarcérée à la maison d’arrêt de Lutterbach, près de Mulhouse, hier. Elle est soupçonnée d’avoir donné la mort au jeune homme de 23 ans.

Selon nos confrères de la presse régionale, se sentant oppressée par la victime, Camille Anguenot lui aurait donné un premier coup de couteau au niveau du foi et l’aurait ensuite étouffé. Rappelons que le corps a été retrouvé par les enquêteurs au domicile de la jeune femme,  à Oiselay-et-Grachaux, en Haute-Saône.

Selon les premières informations recueillies, il semblerait que cette dernière  ait caché le corps durant plusieurs jours, chez elle,  dans un placard. Tout en menant une vie la plus normale possible. La préméditation n’a pas été retenue. Le Procureur de la République de Besançon doit donner une conférence de presse ce jeudi matin à 8h30.

Un homme de 30 ans est actuellement en garde à vue à Besançon. Ce matin, vers 11h, lors d’un contrôle routier, il est apparu qu’il conduisait alors que son permis avait été suspendu pour cinq mois. Les faits se sont passés rue de la Basilique. Lors de son audition, le trentenaire a reconnu les faits.

Dans l’affaire Théo Découchant, retrouvé sans vie dans l’appartement d’une amie à Oiselay-et-Grachaux, en Haute-Saône, la femme de 18 ans, soupçonnée d’avoir tué le jeune homme, devrait être présentée au parquet de Besançon et mise en examen ce mercredi. Rappelons qu’une enquête pour homicide volontaire a été ouverte par le parquet de Vesoul.

Le jeune homme était porté disparu depuis la nuit du 29 au 30 novembre dernier. C’est lors d’une perquisition, menée le 6 décembre dernier,  que le corps du jeune bisontin, âgé de 23 ans, a été découvert. Le Procureur de la République tiendra une conférence de presse ce jeudi matin.

Ce mercredi 29 novembre à Besançon s’ouvre une nouvelle session de la cour d’assises du Doubs, avec cinq procès différents. Celui qui avait marqué l’opinion publique, le meurtre de Razia Askari, tué par son mari de 9 coups de couteau en pleine rue en 2018 à Besançon, débutera mercredi matin. À l’issue de deux ans et demi d’investigation, la juge d’instruction a estimé que les charges à l’encontre de Rafid Askari méritaient d’être jugés devant la cour d’assises du Doubs pour assassinat, retenant ainsi la notion de préméditation. Le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Ce jeudi, vers 20h30, à Besançon, des policiers de la BAC ont procédé au contrôle de trois individus dans un véhicule stationné dans la pénombre dans le fond du parking de la piscine Mallarmé.  L’un d’eux a été trouvé porteur de 100 grammes résine de cannabis. Ce jeune homme de 21 ans a été interpellé et placé en garde à vue.  Au cours de son audition, il a reconnu être un usager de cannabis. Il devra s’expliquer l’année prochaine devant la justice.

Ce jeudi, vers 14h30, trois individus ont été interpellés rue de Dole à Besançon. Ils se trouvaient dans une voiture. Le trio avait fait l’objet d’un signalement car ses membres ont été vus en train de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt. Ils étaient toujours en garde à vue hier soir.

Un homme de 48 ans devra s’expliquer en mars prochain devant la justice. Il est soupçonné d’avoir commis des violences conjugales sur son ex-compagne. Le couple était séparé depuis un an. L’individu était venu voir sa victime pour examiner le contenu de son téléphone portable. Cette dernière s’est vue prescrire 3 jours d’ITT. Sa garde à vue, qui a commencé la veille, s’est terminée ce vendredi après-midi. Précisons que la femme est âgée de 39 ans.

Trois individus, âgés de 21 à 24 ans, sont en garde à vue ce vendredi matin au commissariat de Besançon. Ils sont soupçonnés d’avoir jeté plusieurs colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon ce jeudi. Une enquête est en cours.