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Sur son compte Twitter, Anne Vignot, maire de Besançon, adresse ses condoléances « au nom des Bisontines et Bisontins à la famille et aux proches du père Olivier Maire », originaire de la cité comtoise, assassiné en Vendée. « Nous sommes profondément choqués par cet acte odieux » conclut-elle.

Quant à l’auteur présumé des faits, Emmanuel Abayisenga, sa garde à vue a été levée lundi soir. Il a été hospitalisé en psychiatrie. La piste terroriste est écartée. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte.

Ce lundi, un individu a fait preuve de violence au commissariat de police de la Gare d’eau à Besançon. Il s’est énervé à l’accueil car les policiers n’ont pas voulu lui rendre la carte grise d’un véhicule immobilisé car il n’était pas en règle.

L’automobiliste a mis un coup de poing dans le plexiglass de protection, provoquant la chute de l’ordinateur, qui est tombé à terre, sans blesser l’agent. L’homme violent a été placé en garde à vue. Il devra répondre de sa violence en novembre prochain.

L’individu, impliqué dans un vol par effraction, samedi soir, dans un restaurant de la rue Mégevan à Besançon, a été remis en liberté. Il devra s’expliquer en janvier prochain devant la justice. Rappelons que ce dernier est soupçonné d’être entré par effraction dans cette enseigne. Il a été vu en train de fouiller dans un congélateur sur une vidéo.

Le malfrat présumé a été interpellé plus tard. Ivre (1,84 gramme d’alcool dans le sang), il avait  été placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue. Cette dernière avait été prolongée pour vérifier que d’autres larcins n’avaient pas été commis par ce même personnage.

L’individu, qui a foncé, dimanche soir, sur des tables devant le restaurant kebab, situé rue des boucheries à Besançon, devra s’expliquer en novembre prochain devant la justice.

Au moment de son interpellation, il présentait un taux de 1,70 gramme d’alcool dans le sang. Le chauffard a été placé en garde à vue. Il a été remis en liberté ce lundi. Les faits se sont produits vers 21h30 dimanche soir au centre-ville de Besançon. Précisons qu’aucune personne n’a été blessée dans cette affaire.

Le 7 août dernier, rue de l’amitié, à Besançon, un individu a été interpellé, lors d’un contrôle routier, avec un taux de 1,74 gramme d’alcool dans le sang. Il a été placé en cellule de dégrisement et en garde à vue. Agé de 57 ans,  il devra s’expliquer le 5 octobre prochain devant la justice.

Le 4 août, vers 14h50, à Besançon, les policiers du Groupe de Sécurité de Proximité ont interpellé un mineur de 16 ans, après qu'il ait jeté plusieurs colis au-dessus des murs d'enceinte de la maison d'arrêt et pris la fuite en courant.

Le jeune garçon, en fugue du Centre Educatif Fermé au sein duquel il avait été placé, avait également l'interdiction de se rendre sur la commune de Besançon. Placé en garde à vue, il a été présenté ce jeudi après-midi au Juge des Enfants en vue d'une mise en examen.

Un homme de 57 ans a été présenté à la justice ce jeudi matin. Le 4 août dernier, vers 10h, rue de la Madeleine, une équipe de police-secours a reconnu le quinquagénaire, au volant d’une voiture, alors que son permis de conduire avait été annulé.

Lors du contrôle, le contrevenant a spontanément reconnu ses torts.  Il est également apparu que le certificat d'immatriculation du véhicule était encore au nom de l'ancien propriétaire et qu’il n’était pas assuré. On notera également que la voiture a été placée en fourrière.

Le 4 août, vers 9h,  alors qu'elle marchait tranquillement au centre-ville bisontin, une femme de près de 80 ans a été sans motif insultée puis violentée par un homme qui l'a poussé puis lui a assené un coup de pied dans le ventre et deux gifles. L'auteur présumé s'est ensuite rendu  rue Battant, où il s'en est pris à une seconde femme en l'injuriant alors qu'elle promenait ses deux chiens sur lesquels il a jeté des morceaux de plastique. Les animaux n’ont pas été blessés.

Suite à l'appel 17 d'un homme, ayant pris en charge la première  victime juste après son agression, les opérateurs du Centre d'Information et de Commandement ont dirigé leurs collègues sur place, leur permettant d’interpeller l'auteur présumé. Ce dernier présentait un taux de 1,10 gramme d’alcool dans le sang.  

Le quadragénaire, déjà connu des services de police, a été déféré ce jeudi matin au tribunal à l'issue de sa garde à vue. Il a demandé un délai pour préparer sa défense. Il a été placé en détention provisoire dans l'attente de son jugement, dont l’audience est prévue le 9 août.

Un homme de 39 ans a été placé en détention ce jour en attendant son jugement. Le 3 août, vers 12h10, avenue Île de France, il s’est délesté de produits stupéfiants à la vue des policiers. Il s’agissait de deux bonbonnes de cocaïne, d’un poids de 0,22 gramme, et d’héroïne, d’un poids de 1, 19 grammes. Interpellé, il a été conduit au commissariat et placé en garde à vue.

Le 3 août dernier, deux individus qui venaient de procéder à une transaction dans le cadre d’un trafic de stupéfiants ont été interpellés rue du petit Battant, à Besançon, par des policiers de la BAC. Dans une sacoche, le vendeur était en possession de 290 euros. Lors de la fouille judiciaire, il a remis un sachet transparent contenant plusieurs bonbonnes de cocaïne.

Sur le lieu de l’interpellation, ce dernier avait également remis spontanément deux sachets transparents contenant de la résine de cannabis. Sur l’acheteur, les policiers ont découvert un chèque sans ordre d’un montant de 930 euros au nom d’une femme, ainsi qu’une carte bancaire. Concernant le destinataire du chèque, le mis en cause déclara aux enquêteurs qu’il s’agissait de sa petite amie.

Le vendeur, âgé de 42 ans, connu des services de police, a été placé en détention. Il devait être jugé en comparution immédiate cet après-midi. Quant à l’acheteur, un homme de 41 ans, il s’expliquera le 6 octobre devant le délégué du procureur de la république de Besançon.