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« Les amis des arbres », comme ils aiment se présenter, se sont réunis, ce dimanche matin, à Arçon, dans l’allée des tilleuls, où les quinze arbres qui animent les lieux sont désormais sous la menace d’un abattage. Vendredi, le tribunal administratif de Besançon faisait savoir que l’association « Arçon nature et patrimoine » était déboutée de sa demande d’annuler l’autorisation qui était accordée, par le préfet du Doubs, au Maire de la commune du Haut-Doubs,  pour abattre ces arbres remarquables.

Les manifestants, réunis autour de Christine Stumpf, la présidente du collectif, sont venus dire leur incompréhension.  Ils en sont convaincus « ces arbres ne représentent aucun danger ». Les dernières rafales de vent sont venues confirmer ces dires. La perte de ce patrimoine naturelle déchire les cœurs. « C’est somptueux. C’est une véritable cathédrale » explique Mme Stumpf. Elle s’interroge d’ailleurs sur le bienfondé d’une telle décision, alors que les périodes de sécheresse et les îlots de fraîcheur sont recherchés. « Je ne comprends pas qu’au 21è siècle, on bafoue ainsi l’environnement et la biodiversité. Je pense qu’il y a deux humanités. Une humanité qui respecte les arbres et l’ autre » conclut-elle.

L'interview de la rédaction / Christine Stumpf

 

Ce vendredi, le juge des référés du tribunal administratif de Besançon a rejeté le recours de l’association « Arçon Nature et Patrimoine » contre l’arrêté du préfet du Doubs qui ne s’était pas opposé à une demande d’abattage par la commune d’Arçon de l’ensemble des arbres sur l’Allée des Tilleuls. Rappelons que le tribunal administratif doit statuer, dans quelques mois, sur un premier recours en annulation qui avait été déposé par cette association à l’égard de la même décision.

Concernant l’affaire du corps calciné, retrouvé jeudi dans une forêt à Thise, dans le Grand Besançon, on a appris dans la soirée qu’une autopsie sera pratiquée ce vendredi.  La macabre découverte a été effectuée, ce matin, par une promeneuse. Une enquête pour assassinat a été ouverte. Néanmoins, aucune piste n’est pour l’heure privilégiée par les enquêteurs.

Un individu de 35 ans devrait être déféré ce jeudi pour s’expliquer sur des violences qu’il a commises mardi après-midi rue de Belfort à Besançon. Le trentenaire s’en est pris gratuitement à une dame de 75 ans. Il lui a porté un coup de pied au niveau de l’abdomen, provoquant sa chute au sol. L’agresseur présumé a été placé en garde à vue différée du fait de son comportement instable. Il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.  

Une automobiliste de 21 ans, présentant des signes d’ivresse, a été prise en charge par les policiers,  dans la nuit de mardi à mercredi à Besançon, lors d’un contrôle mené à hauteur de la place Leclerc. Il est également apparu qu’elle n’était pas titulaire du permis de conduire.

Dirigée vers le commissariat de la Gare d’Eau, elle a été placée en garde à vue avec notification des droits différée, après avoir été dépistée positive aux stupéfiants. Lors de son audition, elle a reconnu l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sa garde à vue a été levée, mais elle n’en a pas terminé avec la police et la justice. Les résultats toxicologiques en diront davantage sur les suites qui seront données.

L’info est relatée par le journal « Le Progrès ». L’homme, soupçonné d’avoir agressé au couteau une femme et son bébé aux Rousses, le 4 février dernier, est toujours en soins psychiatriques. Nos confrères ont interrogé Lionel Pascal, le procureur de la république du Jura, qui leur a confié que l’enquête se poursuivait et que l’individu serait interrogé lorsque son état mental sera stabilisé.

Ce mercredi, à Besançon, le docteur Frédéric Péchier a été mis en examen pour deux nouveaux cas d’empoisonnement présumés de patients, dont un mortel. Il a été placé sous le statut de témoin assisté pour un troisième. Il est désormais soupçonné de 26 cas d’empoisonnement.

Les informations, données par l’avocat de la défense, ont été corrigées par Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, dans la journée.  Maître Randall Schwerdorffer a précisé que son client a gardé le silence face à la magistrate. IL n’a pas souhaité répondre aux questions qui lui étaient posées. Jusqu’à présent, l’anesthésiste était mis en examen pour 24 empoisonnements de patients, dont neuf mortels.

Le docteur Frédéric Péchier, accusé d’avoir volontairement empoisonné 24 patients, devait faire face à un nouvel interrogatoire de la juge d’instruction, ce mercredi à Besançon. L’anesthésiste, qui ne cesse de clamer son innocence, n’a pas souhaité répondre aux questions portant sur sept autres arrêts cardiaques suspects. Un huitième cas a été écarté. Il a été mis en examen pour ces nouveaux cas, portant le total à 31 empoisonnements.

La juge d’instruction souhaitait entendre le médecin sur huit autres arrêts cardiaques de patients, à la lumière de récentes investigations et de nouvelles contre-expertises médicales. Frédéric Péchier a gardé le silence, comme la loi le lui permet. Le médecin, âgé de 51 ans, se trouve désormais soupçonné de 31 cas au total. C'est Me Randall Schwerdorffer, l'avocat de Frédéric Péchier, qui a annoncé la nouvelle. La défense va contester ces nouvelles mises en examen selon l’avocat bisontin. Pour rappel, l'anesthésiste bisontin est soupçonné d'avoir pollué les poches de perfusion de patients entre 2008 et 2017 dans deux cliniques privées de Besançon, afin de provoquer des arrêts cardiaques pour démontrer ses talents de réanimateur, tout en discréditant des collègues avec lesquels il était en conflit.

 

Concernant l’affaire des tilleuls remarquables, le tribunal administratif de Besançon se positionnera ce jeudi matin sur la nouvelle requête en référé déposée par l’association « Arçon Nature et Patrimoine ». Il y a quelques semaines, la commune d’Arçon, malgré la suspension de la première autorisation, a reçu de la Préfecture du Doubs l’aval pour abattre les 15 arbres en question. Rappelons que  Doubs Nature Environnement  a dernièrement apporté son soutien au collectif local dans son combat et son action juridique.

Un homme de 37 ans n’en a pas encore terminé avec la justice. Lundi, vers 18h, il a été interpellé 1 rue des Causses à Besançon lors d’un contrôle routier. Interrogé sur une possible possession de produits stupéfiants, le trentenaire a remis un bocal contenant de la résine de cannabis aux policiers. Le test de dépistage aux stupéfiants s’est révélé positif. Il était également au volant malgré une suspension de son permis de conduire. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Sa garde à vue a été levée hier. Il sera reconvoqué lorsque les résultats toxicologiques définitifs seront connus.