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Hier matin, un homme de 38 ans a été placé en garde à vue à Besançon. Alcoolisé, il s’est tristement illustré sur le quai de la gare Viotte. Démuni de titre de transport, il a craché sur des agents de la SNCF. Lors de son menottage par les policiers, il a porté un coup de pied à la cheville d’un agent. Une policière a, elle aussi, reçu deux coups de pied au niveau de la jambe gauche. Des faits d’outrages ont également été recensés par les forces de l’ordre.

L’individu, qui avait dégradé sept véhicules à Pontarlier, le 11 septembre dernier, est dans l’attente d’une réponse pénale. Dans un premier temps, son état de santé n’était pas compatible avec le régime de la garde à vue. Il avait été hospitalisé. Depuis, la situation s’est inversée. Entendu, il a reconnu les faits. Cet homme avait cassé des rétroviseurs et des essuis glaces, détérioré des plaques d’immatriculation et rayé des carrosseries.

Trois jeunes hommes, qui étaient entrés frauduleusement dans les locaux de l’usine Knauf à Pontarlier le 13 septembre dernier, sont dans l’attente d’une réponse pénale. Ils sont soupçonnés d’avoir dégradé trois caméras de vidéosurveillance. Ils ont été mis en fuite par le gardien. Sa description précise des casseurs a permis aux policiers de les interpeller. Le coup du préjudice s’élève à environ 700 euros. Au cours de leur audition, les trois individus ont reconnu les faits.

Concernant l’affaire de la pancarte « un flic, une balle » apparue samedi dernier lors de la manifestation bisontine contre les violences policières et le racisme systémique, il apparaît que la  jeune femme de 20 ans, qui était en possession de cette pancarte,  a donné une fausse adresse la concernant au moment de son interpellation.  Ce qui n’a pas empêché les forces de l’ordre de l’interpeller le 26 septembre dernier à son domicile.

Lors de son audition, elle a expliqué que ce slogan signifiait pour elle que « les policiers armés étaient susceptibles de présenter un danger pour la société ». Sa garde à vue s’est terminée, le 26, en fin d’après-midi. Sur instruction du magistrat, une composition pénale avec exécution d’un travail non rémunéré pour des faits de dissimulation volontaire du visage sans motif légitime afin de ne pas être identifié lors de manifestation sur la voie publique, faisant craindre des atteintes à l’ordre public, a été prononcée.

Hier, le Conseil d’Etat, saisi par trois associations, la Voix lycéenne, le Poing levé et Le syndicat Sud Education, a, une nouvelle fois encore, validé l’interdiction de l’abaya, mise en place par le ministre de l’Education nationale pour cette rentrée scolaire. Selon la plus haute juridiction, « il n’existe pas de doute sérieux sur la légalité de l’interdiction ». Le 7 septembre dernier, l’association « Action droits des musulmans » avait déjà été retoquée. Le Conseil d’Etat avait alors estimé que le port de cette robe traditionnelle répondait « d’une logique d’affirmation religieuse ».

Un homme de 26 ans a été interpellé dimanche, au petit matin, vers 4h, rue de Pontarlier à Besançon.  Ce dernier a dégradé la porte d’entrée d’un appartement. Il n’a pas supporté que sa compagne l’ait trompé durant ses dernières vacances. Il souhaitait obtenir des explications. Lorsqu’il a été interpellé, il présentait un taux de 0,56 gramme d’alcool dans le sang. La requérante et sa mère ont porté plainte. L’individu a été placé en garde à vue. Il sera reconvoqué lorsque les devis de réparation des portes seront connus.

Un homme de 34 ans a été placé en garde à vue au commissariat de la gare d’eau. Mercredi matin, vers 5h, avenue de Montrapon, les policiers ont remarqué sa conduite très approximative. Interpellé, il a refusé de se soumettre au dépistage d’alcoolémie. Et ce, malgré les signes manifestes de l’ivresse.  

Le cours hôtelier féminin a été placé en liquidation  judiciaire. La structure se trouve en difficulté financière depuis la crise sanitaire du Covid-19. Ses effectifs ont considérablement diminué. Les deux projets de reprise proposés par l’INFA et la CCI du Doubs n’ont pas convaincu. Pour l’établissement, compte tenu du contexte « cette regrettable décision était inévitable ». Une dizaine d'élèves étaient inscrits pour cette rentrée. L'établissement emploie une dizaine de personnes.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 48 ans, dont la conduite était très approximative, a été interpellé dans la zone des Grands Planchants à Pontarlier. Le contrôle a permis de constater qu’il conduisait avec un taux de 1,16 gramme d’alcool dans le sang. Sa carte grise n’était plus à jour. Son permis de conduire a été retenu. Précisons que le chauffard est originaire de l’Ille et Vilaine.

Un trafic de codes de la route a été démantelé par les gendarmes de Haute-Saône. 1.400 codes de la route ont été illégalement validés.  La fraude était bien orchestrée. Un centre d’examen, situé dans le Val-de-Marne, validait l’épreuve, moyennant une somme allant de 250 à 600 euros. Le gérant a été interpellé et placé en garde à vue mercredi.  Il a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Trois Vésuliens, qui animaient le réseau, ont également été appréhendés. Quant au site, il a bien entendu été fermé par les autorités.