Le 16 mars, vers 14h40 et 14h50, à Besançon, des policiers sont intervenus à la maison d’arrêt située avenue Léo Lagrange, après le signalement de trois individus circulant en trottinette et jetant des colis à l’intérieur de l’établissement. À la vue des forces de l’ordre, les suspects ont tenté de prendre la fuite avant d’être rapidement interpellés et placés en garde à vue.
Lors de son audition, l’un des jeunes, âgé de 17 ans, a reconnu les faits, indiquant avoir agi seul en échange d’une rémunération. Les deux autres, âgés de 16 et 17 ans, ont nié toute implication. À l’issue de l’enquête, les trois mineurs ont été remis en liberté avec une convocation devant le juge des enfants fixée au 29 mai 2026.
Le 16 mars dernier, vers 16h30, les effectifs de la BSTC ont contrôlé un individu à l’arrêt de tramway Viotte, avenue de la Paix. L’homme, âgé de 36 ans, faisait l’objet d’une fiche de recherche pour exécution de peine. Interpellé puis placé en rétention judiciaire, il a été présenté au tribunal où un mandat d’arrêt lui a été notifié. Il devait purger une peine de 16 mois d’emprisonnement prononcée le 9 mars 2026. À l’issue de la procédure, il a été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.
Le 16 mars, vers 16h30, une patrouille de police a procédé au contrôle d’un individu dans un bar PMU situé rue de Franche-Comté. L’homme, âgé de 32 ans, a été trouvé en possession de 6,7 grammes de cocaïne et de 14,4 grammes de résine de cannabis, ainsi que de 70 euros en espèces.
Interpellé puis placé en garde à vue, il était également recherché dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire français. Lors de son audition, il a reconnu son implication dans un trafic de stupéfiants, indiquant en vendre contre rémunération pour subvenir à ses besoins. Il a également admis être en situation irrégulière.
À l’issue de la procédure, il a été remis en liberté avec une convocation en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité fixée au 8 octobre 2026 à 15h. Son obligation de quitter le territoire lui a été rappelée.
Samedi soir, vers 20h, à Courvières, près de Levier, une quinquagénaire s’est introduite par ruse au domicile de son ex-mari et s’est dissimulée à l’intérieur de l’habitation. Alertés, les gendarmes sont intervenus sur les lieux. L’auteure des faits a été interpellée et placée en garde à vue.
À Besançon, une tentative d’escroquerie a été déjouée mercredi après-midi dans le magasin Boulanger de la zone commerciale de Châteaufarine. Un homme de 24 ans a tenté d’acheter un téléphone portable en présentant une pièce d’identité au nom d’un tiers pour un paiement en plusieurs fois. Interpellé par les agents de sécurité puis remis à la police, il a été placé en garde à vue. Il doit être jugé en comparution immédiate le 16 mars.
A Besançon, un homme de 24 ans a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi rue de Dole pour non-respect d’une interdiction judiciaire de paraître sur la commune. Repéré par un équipage de la BAC lors d’une patrouille, il a été placé en retenue judiciaire. Lors de son audition, il a reconnu les faits, expliquant être venu pour un entretien d’embauche. Présenté à la justice jeudi après-midi, il a finalement été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Besançon.
Une opération de lutte contre les stupéfiants a été menée lundi à la gare SNCF de Dole. Les policiers dolois, appuyés par une équipe cynophile du Doubs et la brigade des transports de Besançon, ont contrôlé des voyageurs et inspecté plusieurs trains. Des produits illicites ont été découverts. La police affirme vouloir renforcer ses actions contre le trafic et la consommation de stupéfiants.
À Dole, une opération de contrôle a été menée mardi dans plusieurs établissements de la rue des Arènes. Les policiers, accompagnés d’inspecteurs de la répression des fraudes et de l’URSSAF, ont vérifié les règles d’hygiène alimentaire, de protection des consommateurs et la lutte contre le travail dissimulé. Plusieurs infractions ont été constatées. Des suites administratives et judiciaires pourraient être engagées.
L’entreprise d’horlogerie Fralsen à Besançon va disparaître. Le tribunal des activités économiques de Lyon a prononcé sa liquidation judiciaire. Ce fleuron de l’horlogerie bisontine, fragilisé par les difficultés financières du groupe ACI dont il dépendait, n’a pas trouvé de repreneur. Sur le site historique de Besançon, les 63 salariés vont perdre leur emploi. Une seule offre de reprise avait été déposée, mais elle ne prévoyait de maintenir que neuf postes. Elle a finalement été rejetée.
Un jeune homme de 19 ans, alcoolisé et en crise de nerfs, a été interpellé hier soir vers 21h30, sur la commune de Pierrefontaine-les-Varans. Selon les gendarmes, il jetait ses affaires dans la rue et aurait menacé un voisin avec un couteau de cuisine, sans toutefois passer à l’acte. Il aurait également menacé une voisine de brûler son logement et son chat. Le jeune homme a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.