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La décision est tombée. L’anesthésiste Frédéric Péchier a été mis en examen pour un nouvel empoisonnement présumé ce mercredi après-midi. Ce qui porte désormais à 30 le nombre de cas pour lequel il serait impliqué. Le docteur Péchier était convoqué pour la 3è fois depuis début mars par la juge d’instruction chargée de l’affaire. Par ailleurs, il a été placé sous le statut de témoin assisté pour un autre cas.  

L’anesthésiste bisontin Frédéric Péchier avait de nouveau rendez-vous avec la justice ce mercredi. Il a une nouvelle fois encore été convoqué par la juge d’instruction, dont il avait demandé la récusation. Déjà mis en examen pour 29 cas présumés d’empoisonnements de patients, le docteur Péchier pourrait se voir notifier deux autres cas. Il est arrivé ce matin, vers 10h, au tribunal judiciaire de Besançon, accompagné de l’un de ses avocats, Maître Randall Schwerdorffer.Lors de ses précédentes convocations, il a toujours choisi de garder le silence.

Un homme de 23 ans devra s’expliquer en octobre prochain devant la justice. Lors d’un contrôle, mené dans la nuit de lundi à mardi, rue des Sources, les policiers ont découvert sur le siège passager : un poing américain multifonction, un couteau dont la lame était déployée et une bombe lacrymogène.

Une matraque télescopique se trouvait au niveau d’un vide poche. Son taux d’alcoolémie était de 1,48 gramme d’alcool par litre de sang. Il a été placé en garde à vue différé. Lors de son audition, après dégrisement total, l’intéressé ne reconnaissait pas les faits, précisant qu’il ne conduisait pas lors de son contrôle. Il ajouta que les armes se trouvaient dans le coffre de son véhicule. Son véhicule a été confisqué et les armes détruites.

Ce mardi 28 mars débutera aux assises de Besançon, le procès du meurtrier présumé de Jeanine Dessay. La sexagénaire avait été sauvagement tuée de 19 coups de couteau dans les toilettes du supermarché Géant Casino de Pontarlier le 15 avril 2019.  

Jeanine Dessay, cette landaise d’origine, était une femme de cœur, infirmière au CCAS et très proche des sans-abris. Tout pousse à croire qu’elle s’est malheureusement retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment ce 15 avril 2019. 19 de coups de couteau lui arrachent la vie. Le meurtrier présumé, un quarantenaire, bien connu des services de police. Trafic de stupéfiants, atteintes aux biens, vol à main armée, un casier judiciaire est bien rempli. Il était d’ailleurs sorti d’une prison suisse le 8 avril, soit une semaine précédant le meurtre.

Selon des sources de nos confrères, des éléments permettent d’affirmer qu’il avait visionné plusieurs films pornographiques sur un ordinateur dans sa chambre d’hôtel, avant de se rendre dans ce supermarché. Mais la victime a été retrouvée habillée, sans aucune trace d’agression sexuelle. Les caméras de vidéosurveillance montrent tout de même que l’individu est arrivé 30 minutes avant le meurtre dans les toilettes pour dames. Si le mobile sexuel a été le seul envisagé pour l'heure, l’accusé l’a toujours nié. Des nombreuses réponses sont attendues au cours de ce procès qui durera jusqu’à mercredi.  

17 armes (fusils et armes de poings), 7000 munitions et 5 grenades ont été découvertes au domicile d’un habitant de Lons-le-Saunier. Mercredi soir, vers 20h, cet individu, après avoir stationné son véhicule sur le parking de sa résidence, a menacé sa voisine à l’aide de son fusil, tout juste sorti de son coffre. L’ensemble des armes ont fait l’objet d’une mesure conservatoire. Son permis de chasser lui a été retiré. Une interdiction de détenir des armes et des munitions a également été prononcée. L’individu a été placé en garde à vue, avant d’être remis en liberté.

Les quinze arbres remarquables d’Arçon ont été abattues. Une déchirure que ne cache pas l’association Nature et Patrimoine de la commune dans un récent communiqué de presse. Il est expliqué que « l’autorisation de la commune d’Arçon, l’autorisation du préfet du Doubs et le rejet du référé engendrent une déception considérable et une perte irréparable ». Les militants dénoncent une décision contraire « à la nécessité d’adapter nos écosystèmes et nos lieux de vie au changement climatique ». Nostalgiques, ils rappellent qu’il faudra « 150 ans pour retrouver une allée d’arbres de caractère et d’une richesse comparable ».

Après quatre jours d’un procès sous haute surveillance, le tribunal correctionnel de Besançon s’est prononcé concernant le gang « Picardie » de Planoise. Les juges sont restés proches des réquisitons prononcées par le ministère public, en condamnant les membres de ce clan, impliqués dans les violences et le trafic de stupéfiants, à des peines allant de 1 à 10 ans de prison. En cavale, le chef présumé écope de la plus lourde peine. S’ils ont majoritairement reconnu prendre part au trafic de produits stupéfiants, les délinquants ont été moins loquaces sur les conversations cryptées, récupérées par les enquêteurs au cours de l’instruction.

L'ancien anesthésiste Frédéric Péchier, accusé d’avoir empoisonné une trentaine de patients, était interrogé une nouvelle fois ce mercredi au tribunal de Besançon. Comme il y a deux semaines, il a préféré garder le silence. Le Dr Péchier a été mis en examen pour trois autres cas supplémentaires, portant à 29 le nombre de cas pour lesquels il est soupçonné. Sur ces trois nouveaux cas, deux sont mortels, a indiqué le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux. Ses avocats ont déposé une demande de récusation de la juge instruisant le dossier.

Ce lundi 20 mars s’ouvrait à Besançon le procès du clan "Picardie", regroupant des acteurs du trafic de drogue dans le quartier de Planoise. Il s’agit de la deuxième bande impliquée dans les violences survenues dans ce quartier bisontin ces dernières années, gravitant essentiellement autour du trafic de stupéfiants. Le premier clan, dit « de la Tour » a été jugé en juin, conduisant notamment à des peines de 10 ans d’emprisonnement pour les leaders de cette association de malfaiteurs. La bande rivale répondait cette semaine de ses actes devant le tribunal, pour trafic de drogue, association de malfaiteurs et violences aggravées avec armes.

Sur les neuf prévenus soupçonnés d'être des membres actifs du clan "Picardie" et de s'adonner au trafic de stupéfiants, six sont présents à cette audience. Alexandra Chaumet, la procureure pour le ministère public, a prononcé ses réquisitions ce mercredi matin. En détaillant les rôles présumés de chaque prévenu : la tête pensante et donneur d'ordre Mohamed M., les bras droits Melk G. et Elias B., et les six autres qui auraient effectué la logistique ou géré les différents points de deal en menant de violentes actions de représailles. L'ensemble des prévenus, sauf un qui admet avoir conduit un scooter lors d'une fusillade, nient être impliqués dans les violences. Le minisitère public a requis les peines de :

 

- 15 ans d'emprisonnement pour le chef présumé du clan "Picardie" Mohamed M.

- 10 ans d'emprisonnement pour ses bras-droits présumés Melk G. et Elias B.

- 9 ans d'emprisonnement pour Nadjib Z., gérant présumé de points de deal

- 5 ans d'emprisonnement pour Samir O., gérant présumé de points de deal

- 4 ans d'emprisonnement pour Samy K., en fuite, et Mamadouba T., soupçonné d'être le collecteur d'argent et de drogue

- 3 ans d'emprisonnement pour Ousmane L., dont le rôle hiérarchique est moins élevé selon le ministère public

- 1 an d'emprisonnement pour Bassir B., qui aurait joué selon la justice un rôle moins important que les autres prévénus dans l'organisation du trafic de drogue du clan "Picardie"

 

La garde à vue d’un homme de 34 ans a été prolongée à Besançon. Il est toujours au commissariat de police ce matin. Dimanche, vers 20h, il a été interpellé sur un point de deal, situé rue de Cologne, dans le quartier Planoise. Il avait dernièrement été interpellé pour les mêmes faits. Sur lui, les forces de l’ordre ont découvert 19 grammes de cocaïne et 180 euros. Il a reconnu les faits au cours de son audition.