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Les 5 et 12 décembre prochains, les habitants de Métabief, les Chats Gris, seront de nouveau invités à élire leur maire. Après la démission collective de la majorité municipale, de nouvelles élections doivent se tenir. Trois listes s’opposeront. Parmi lesquelles, celle de Gérard Dèque, l’ancien Maire de la commune, battu de 100 voix environ lors des municipales de 2020.

Parce qu’il aime l’engagement public, mais aussi parce que la situation historique de sa commune l’a attristée, l’ancien édile a choisi de repartir au combat. Son équipe reste quasiment inchangée par rapport à la dernière campagne. Seulement trois colistiers, pour des raisons professionnelles, ne sont pas repartis. Gérard Dèque veut redorer le blason de Métabief, dont « l’image a été écornée » après ces longs mois de conflit. M. Dèque le voit et l’entend tous les jours. D’une part au sein de la population locale, mais également auprès des institutions et partenaires.

Ramener de la cohésion

S’ils reprennent les commandes de la commune, Gérard Dèque et son équipe veulent tout d’abord « ramener de la cohésion ». Le programme a très peu changé. La sécurité routière et la voierie font partie des axes forts. D’autres projets sont également prévus, mais certains ne pourront se faire qu’en lien avec la communauté de communes. La maison de santé ou encore la construction d’un gymnase doivent s’écrire avec l’intercommunalité. Une commune seule ne pouvant supporter de tels investissements financiers. D’autant plus que les projets liés aux aménagements routiers sont très onéreux. Concernant le tourisme, la commune y prendra sa part, en réfléchissant à l’accueil supplémentaire de lits touristiques, en travaillant avec des opérateurs privés. Gérard Dèque appelle ses concitoyens à porter sa liste à la victoire. « La seule qui tiendra les quatre prochaines et dernières années de ce mandat ».

L'interview de la rédaction / Gérard Dèque

 

Suite à la démission collective de la majorité municipale, des élections partielles se tiendront en décembre prochain à Métabief. Trois listes s’affronteront. Gaël Marandin,  qui avait battu le maire sortant Gérard Dèque,  en 2020, décide de repartir au combat. Et ce, avec une nouvelle équipe. Gaël Marandin regrette la situation antérieure. Alors que son ancienne équipe semblait être en harmonie avec les idées et le programme défendus. Douché par les évènements, l’édile sortant dit « avoir appris de ses erreurs » et poursuit l’aventure « avec envie et détermination ».  

MARANDIN EQUIPE DD

 

Pour cela, il s’est appuyé sur une équipe de 17 personnes, hommes et femmes, tous originaires de Métabief, et dont l’engagement « pour le bien général passe avant l’intérêt personnel ». La nouvelle équipe et son chef de fil ne sont pas repartis d’une page complétement vierge pour écrire un nouveau programme, composé de treize points, dont quatre piliers forts : la petite enfance, la santé, le sport et la sécurité routière. L’objectif est d’améliorer le confort de vie des locaux et cela passe notamment par la création d’une micro-crèche, l’accueil de nouveaux médecins généralistes, avec notamment la création de box de radiologie et réservé aux urgences au pied des pistes de la station, de nouveaux équipements indoor, avec la construction d’un nouveau gymnase et d’une piscine,  en partenariat avec un projet associatif, et la sécurisation des infrastructures routières, en ciblant notamment la départementale 9, entre les Hôpitaux Neufs et St Antoine, en y implantant un rond-point. 

D’ici le 5 décembre, et le 1er tour de scrutin, Gaël Marandin et son équipe organiseront trois rencontres publiques : le mardi 23 novembre, le vendredi 26 novembre et le jeudi 2 décembre à leur QG de campagne de 18h à 22h.

L'interview / Gaël Marandin

Aux Républicains, on se frotte les mains. Le congrès qui s’annonce et qui élira le candidat qui représentera la droite à la prochaine présidentielle, en décembre prochain,  suscite de l’intérêt chez les militants. Le nombre des adhésions au parti s’est envolé ces dernières semaines. Dans le département du Doubs, le dernier comptage connu, effectué mercredi matin, enregistrait 1406 adhésions. Soit 600 supplémentaires en quelques semaines seulement. Au niveau national également, la tendance est la même, avec une progression. Entre le 25 septembre et le 17 novembre, 50.000 nouveaux adhérents ont été comptabilisés, passant ainsi de 80.000 à 130.000.

Michel Vienet, le secrétaire départemental des Républicains du Doubs est aux anges. L’engouement souhaité s’est produit, mais surtout, « il a dépassé les espérances ». Selon l’élu et le responsable doubiste, l’attitude des prétendants, la qualité des débats télévisés et la valeur de ceux qui se présentent expliquent cette dynamique. « C’est encourageant pour l’avenir » conclut-il.

L'interview de la rédaction / Michel Vienet, secrétaire départemental des Républicains du Doubs

 

Ce samedi matin, en présence de l’ancien Premier Ministre Lionel Jospin, de la présidente de Région Marie-Guite Dufay et Claude Jeannerot, ancien président du département du Doubs, un hommage public a été rendu à Paulette Guinchard, l’élue doubienne qui a choisi de recourir au suicide assisté en Suisse pour abréger ses souffrances, apparues à la suite d’un mal incurable.  Environ 500 personnes se sont rassemblées au Grand Kursaal. Pour respecter la demande de la défunte, seuls Lionel Jospin et Marie-Guite Dufay ont pris la parole. Deux comédiens ont lu des témoignages émanant d’anonymes, de militants, d’élus et de journalistes.

HOMMAGE GUINCHARD JOSPIN 3

Tous ont salué cette grande dame qui a servi la France et son territoire de vie. Son engagement politique, sa détermination, sa force de caractère, sa simplicité, son sens de l’écoute, sa générosité, son altruisme, sa curiosité du monde et des autres  et son audace ont été salués. « Une femme venue du peuple et qui s’est élevée en lui restant fidèle » a déclaré Lionel Jospin.

Une femme de caractère

HOMMAGE GUINCHARD 2

Lors des prises de parole, Lionel Jospin et Marie-Guite Dufay ont passé en revue le parcours de Mme Paulette Guinchard. Ils ont ainsi décliné son action militante et politique en tant qu’élue à la ville de Besançon, conseillère régionale, députée et ministre. Son engagement au service de l’environnement, des femmes et des personnels âgées n’a pas été omis.   La députée de province, montée à Paris, avec le succès qu’on lui attribue,  laisse un grand vide à gauche. « Son exemple continuera de nous inspirer encore longtemps » a lancé Abdel Ghezali, 1er adjoint à la ville de Besançon, lors de son discours introductif.

Cet hommage s’est conclu par la distribution d’un livre baptisé « Paulette en toutes lettres ». Une conférence sur la fin de vie conclura cette journée, que chacun a voulu « positive ». « Un moment pour célébrer la vie ».

Le reportage de la rédaction

Lors des traditionnelles questions au gouvernement du mercredi, la sénatrice jurassienne Sylvie Vermeillet a interpellé l’exécutif sur le déficit public et la dette publique de la France. La parlementaire centriste a notamment questionné le gouvernement sur « sa stratégie de désendettement ». Cette prise de parole intervient au lendemain de l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron.

Une réunion du comité de pilotage relatif au projet d’achèvement du contournement ouest de Besançon s’est déroulée ce mercredi en préfecture. Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour : la présentation d’une synthèse du bilan de la concertation inter-services, ainsi qu’un premier tour de table concernant le financement du projet. D’un point de vue financier, des discussions complémentaires doivent avoir lieu sur la base de précisions à apporter par l’État sur les montants de certains ouvrages ou aménagements. Le préfet réunira l’ensemble des financeurs potentiels du projet sous 3 semaines.

Face à la cinquième vague qui a débuté en Europe, Emmanuel Macron a appelé ce mardi soir, lors de son allocution télévisée,  les Français qui ne sont pas vaccinés à le faire. Les Plus de 65 ans et les personnes fragiles devront justifiés d’un rappel, à partir du 15 décembre, pour prolonger la validité de leur pass sanitaire. Le Président de la République a annoncé qu’une campagne de rappel sera prochainement lancée pour les Français de 50 à 64 ans. Enfin, les contrôles de l’application du pass sanitaire seront renforcés.

Suite aux propos tenus lors du dernier conseil communautaire, au cours duquel un possible désengagement de l’État,  concernant le financement de l’aménagement de la RN57, entre Micropolis et Beure, a été évoqué, Laurent Croizier, le Président du groupe La-République-en-Marche-MoDem, a adressé ce mardi un courrier à Jacqueline Gourault, la Ministre de la Cohésion des territoire. Il l’invite à « réaffirmer l’engagement financier et technique pris auprès des acteurs locaux ». Mr Croizier attend également « le soutien du département du Doubs qui selon lui, « peine à se prononcer de façon claire et affirmée ».

Gérard Larcher, le président du Sénat, est dans le Doubs ce lundi. Il répond à l’invitation des sénateurs doubistes Annick Jacquemet, Jacques Grosperrin et Jean-François Longeot. Alors que cet après-midi, le deuxième personnage de l’état est dans le Haut-Doubs, ce matin, il était dans le Grand Besançon.  Mr Larcher s’est rendu à la fromagerie de Fontain, avant de visiter l’école nationale d’industrie laitière de Mamirolle , où il a participé à une table ronde sur le thème de l’apprentissage.

LARCHER MAMIROLLE

Dans quelques temps, la commission    fera le bilan de la loi du 5 septembre 2018, portant sur l’apprentissage. Une réforme qui a boosté la formation professionnelle, mais qui reste sans doute encore imparfaite. C’est la raison pour laquelle le président du sénat a souhaité échanger avec les différents acteurs.

De nombreuses offres d’apprentissage non pourvus

Grâce à ce dispositif, et largement soutenu par les aides gouvernementales en pleine crise sanitaire, le nombre d’apprentis a progressé en France. Mais de nombreux secteurs ne parviennent toujours pas à recruter. Pour le seul établissement de Mamirolle, 200 offres de contrats d’apprentissage n’ont pas trouvé preneurs cette année. L’orientation des jeunes, la complexité administrative, mais aussi un public peu réceptif aux offres proposées, alors qu’à la clé des promesses d’embauche et d’insertion sont possibles,  sont à l’origine des difficultés que connaissent actuellement la société et le monde du travail.

GERARD LARCHER 3

Un vieux serpent de mer

Le problème de l’apprentissage ne date pas d’aujourd’hui. Pourtant, il est un excellent propulseur vers la professionnalisation et le marché du travail. La formation professionnelle facilite grandement l’accès à un métier. Les taux de réussite et d’insertion professionnels le prouvent aisément. Encore faut-il que des candidats répondent présents et s’engagent avec passion et détermination .

 

L'interview de la rédaction / Gérard Larcher

 

GERARD LARCHER

Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole, a envoyé une lettre ouverte au futur président de la CCI Saône-Doubs, dont l’élection est en cours. L’élue aimerait connaître ses intentions concernant la politique qu’il souhaite mener avec La collectivité , « première agglomération de Franche-Comté ».

Il est précisé que le Grand Besançon « souhaite continuer à agir demain avec ce nouvel interlocuteur ». Mme Vignot ne cache pas ses interrogations « sur le nouveau projet qui sera développé sur l’ensemble du territoire du Doubs et de la Haute-Saône ». Il est précisé qu’elle prendra contact avec le nouvel exécutif de la CCI fusionnée « au lendemain de son élection ».