Le sénateur doubiste Jean-François Longeot fait savoir que le Sénat a définitivement adopté ce mercredi l’interdiction du démarchage téléphonique sans consentement préalable du consommateur, mettant ainsi un terme aux appels intempestifs promettant des aides publiques ou un changement d’opérateur.
Après plusieurs allers-retours entre les deux chambres du Parlement, cette mesure entre en vigueur en août 2026. Désormais, les entreprises devront obtenir l’accord explicite des personnes avant tout contact téléphonique, via un formulaire signé ou une autorisation donnée lors d’une visite en magasin.
Les contrevenants s’exposent à des sanctions sévères, pouvant aller jusqu’à 20 % du chiffre moyen annuel pour les entreprises et 500 000 euros d’amende pour les particuliers.
Un agent de la Brigade Anti-Criminalité a été violemment renversé lors d’une intervention ce jour à Besançon. Cet acte a suscité une vive indignation parmi les élus locaux. Anne Vignot, maire de Besançon, a exprimé son soutien à l’agent blessé, ainsi qu’à l’ensemble des forces de l’ordre, rappelant l’importance de leur mission malgré des conditions difficiles.
De son côté, Ludovic Fagaut, chef de file de l’opposition municipale, a souligné la gravité de l’incident, dénonçant une insécurité croissante dans la ville. Il a appelé à un renforcement des dispositifs de vidéoprotection afin de rétablir l’ordre et garantir la sécurité des habitants.
C’est dans une ambiance solennelle, chaleureuse et amicale que Patrick Genre, maire de Pontarlier, a reçu l’Ordre National du Mérite, une distinction honorifique qui vient saluer trois décennies d’investissement dans la vie publique. Cet hommage met en lumière son engagement indéfectible au service de sa région, de sa ville et de ses concitoyens. De nombreux élus et amis ont répondu présent, dont Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture.
Lorsqu’on reçoit une telle distinction, une question se pose inévitablement : « Est-ce que je la mérite ? » Cette réflexion illustre l’humilité et le sens du devoir qui accompagnent un tel honneur. Pour Patrick Genre, cette médaille est indissociable de la cité qu’il a servie avec constance et détermination. Être élu implique des sacrifices personnels et professionnels. C’est un travail qui ne connaît pas de répit, une responsabilité de chaque instant. De la gestion des crises sanitaires aux décisions locales, l’investissement est total. Comme il le souligne lui-même, cet engagement repose sur une proximité avec les citoyens et une volonté constante de répondre à leurs attentes.
L'interview de la rédaction : Patrick Genre, Maire de Pontarlier
L’amitié et le respect des valeurs
Lors de la cérémonie, Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, qui a pris le temps de faire le déplacement, a évoqué son amitié avec l’encore actuel maire de Pontarlier. Lors d’un discours très personnel, elle a insisté sur l’importance des liens tissés au fil des années. Elle a rendu un hommage appuyé à Patrick Genre, saluant "son courage, sa sincérité et son absence de posture politicienne". Sa manière d’être élu, "toujours dans l’action et l’échange", est reconnue et respectée.
L'interview de la rédaction : Annie Genevard, ministre de l'Agriculture
Un parcours exemplaire
Depuis son engagement politique en 1995, Patrick Genre a évolué à travers différents mandats. Ancien adjoint au maire, conseiller régional, puis maire de Pontarlier, il a marqué chaque fonction par sa capacité d’écoute et son sens des responsabilités, en privilégiant toujours le bien commun » a précisé la Ministre.
L’Ordre National du Mérite : une reconnaissance rigoureuse
L’attribution de l’Ordre National du Mérite suit un processus méthodique. Chaque candidature passe par plusieurs étapes avant d’être validée par la Grande Chancellerie et le président de la République. Pierre Guedin, président départemental de l’Ordre, a rappelé que cette décoration représente une valorisation des parcours exemplaires et de l’investissement au service du pays. Concernant le récipiendaire Patrick Genre, « les mérites ont été largement reconnus », a souligné Pierre Guedin, évoquant l’émotion qui accompagne cette décoration. Cette reconnaissance dépasse la seule personne décorée : elle symbolise l’engagement et le dévouement des élus qui œuvrent sans relâche pour le bien commun.
L'interview de la rédaction : Pierre Guedin, président départemental de l’Ordre
Anne Vignot, Dominique Voynet et Les Écologistes de Grand Besançon expriment leur soutien à la militante insoumise Séverine Véziès, victime d’insultes à caractère sexuel et de menaces de viol en ligne. Dans un communiqué, elles condamnent fermement ces actes « inacceptables et réaffirment leur engagement contre toute forme de haine et d’intimidation ». Les deux élus écologistes rappellent que « ces violences sont punissables par la loi et doivent être combattues sans relâche ».
Karima Rochdi et Agnès Martin du groupe "S'Unir pour Besançon" expriment leur indignation suite aux menaces « de viol et d’éventration » dont a été victime la Bisontine Séverine Véziès, représentante de la France Insoumise, lors d’une visioconférence politique. Elles dénoncent « des violences verbales inacceptables, qui ciblent une femme engagée en politique et menacent l’ensemble des femmes investies dans la vie publique, ainsi que les principes démocratiques ».
Les deux élues affirment leur soutien à la victime et demande que les auteurs soient identifiés et sanctionnés. Elles appellent « à une condamnation unanime et sans réserve de ces actes, au-delà des clivages partisans ».
Grand Besançon Métropole déploie un balisage renforcé pour ses 600 km d’itinéraires cyclables, visant à faciliter les déplacements quotidiens et de loisir. D’ici le printemps 2026, plus de 3 000 panneaux seront installés sur 18 itinéraires principaux et 170 itinéraires secondaires.
Ce projet de 450 000 € repose sur un jalonnement optimisé, incluant numérotation, codes couleur et indications vers les destinations clés. Il mobilise plusieurs entreprises régionales et s’inscrit dans la dynamique du Schéma directeur cyclable, réactualisé en 2023. Plus d’informations disponibles sur grandbesancon.fr.
Dans le bulletin municipal de ce mois de mai, Sylvie le Hir, Maire de Valdahon, prend position concernant certaines décisions prises par la Communauté de Communes de son territoire. L’élue dit clairement s’opposer « à la hausse de la fiscalité » décidée par la collectivité. « Face aux contraintes budgétaires », elle juge « certains projets trop ambitieux, notamment la déchèterie, le réemploi et l’espace dédié aux services techniques ».
Selon elle, le dispositif de transport « Yllico » est « coûteux et non rentable ». Tout comme les dépenses liées à l’assainissement et au Plan Local d’Urbanisme, qui « suscitent également des inquiétudes ». Mme le Hir appelle « à plus de prudence et de modération dans la gestion des finances publiques ».
Le bâtiment emblématique de la City, cœur administratif de Grand Besançon Métropole (GBM), va faire peau neuve. Une réhabilitation ambitieuse du bâtiment principal de la rue Gabriel Plançon (BB3) débutera en janvier 2027, avec une livraison prévue pour 2029. Ce projet marque une étape importante dans la redéfinition du siège communautaire et répond à des impératifs environnementaux, fonctionnels et identitaires. Dès 2029, le bâtiment contigu, appelé BB1, sera également rénové. Les élus communautaires ont privilégié une réhabilitation, plutôt qu’une reconstruction.
L'interview de la rédaction : L'élu grand bisontin Anthony Nappez
Un chantier à 14,5 millions d’euros TTC
Porté par GBM, ce vaste projet représente un investissement total estimé à 14,5 millions d’euros TTC, intégrant les frais d’études, de maîtrise d’œuvre et de construction. L’équipe d’architectes lauréate, dont le nom sera dévoilé après validation en conseil communautaire ce jeudi, a été retenue à l’unanimité parmi 12 candidatures, à l’issue d’un concours supervisé par un jury comprenant notamment l’architecte concepteur initial de la City.
Un bâtiment hors normes devenu symbole de transition
Livré en 1996, et d’une superficie de 5.800 m2, le bâtiment BB3 ne répond plus aux exigences thermiques et environnementales actuelles. Par ailleurs, la collectivité s’est engagée à respecter les objectifs du décret tertiaire, imposant une réduction de 60 % des consommations énergétiques d’ici 2050. L’enjeu est double : assurer la performance énergétique du bâtiment, tout en affirmant plus visiblement l’ancrage du siège de GBM sur le site de la City.
L'interview de la rédaction : L'élu grand bisontin Anthony Nappez
Confort et usages repensés
Le projet mise sur une réorganisation complète des espaces de travail, en phase avec les nouvelles pratiques professionnelles : zones de travail collaboratif, espaces de réunion informelle, lieux de détente, mais aussi des bureaux adaptés pour les élus et la gouvernance de GBM. Le rez-de-chaussée, totalement repensé, accueillera la nouvelle entrée principale de GBM, un hall vitré lumineux, une salle de conseil communautaire de 200 places en amphithéâtre et des espaces d’attente, de coworking et de réunion. Il offrira également une communication directe avec le futur réaménagement du BB1.
Innovation et développement durable au cœur du projet
Outre le raccordement au réseau de chaleur urbain en cours de déploiement depuis le quartier de La Grette, le bâtiment sera équipé de vitrages électrochromes, capables de moduler la lumière en fonction de l’ensoleillement. Ce dispositif de pointe, indispensable compte tenu des façades courbes, vise à assurer le confort d’été tout en limitant l’usage de climatisation. Un dispositif de réemploi de matériaux, via une matériauthèque éphémère, sera mis en œuvre dans une logique d’économie circulaire.
Des économies d’échelle à long terme
La modernisation énergétique du site permettra également de générer d’importantes économies de fonctionnement. À titre d’exemple, la seule facture électrique actuelle de la City avoisine les 300 000 € par an. Une économie d’environ 180 000 € annuels est attendue.
Et après ?
Le chantier du BB3 sera suivi, dès 2029, de la rénovation du BB1, aujourd’hui occupé partiellement par GBM. À l’horizon 2031, l’ensemble du siège devrait offrir un outil de travail performant, durable, et plus lisible dans le paysage urbain.
Un nouveau conseil communautaire est prévu ce jeudi soir. Parmi les sujets qui seront abordés, celui concernant le Règlement Local de Publicité Intercommunal. Un document clé pour encadrer l’affichage publicitaire à l’échelle de Grand Besançon Métropole (GBM).
Cette réflexion est menée depuis 2023. L’objectif étant d’harmoniser les 18 règlements hérités des différentes communes. La collectivité a souhaité ainsi établir un cadre cohérent et partagé, tenant compte des enjeux paysagers, environnementaux, patrimoniaux et commerciaux. « Depuis 2019, l’agglomération est compétente en matière de publicité. Nous avons donc lancé une concertation large avec les élus concernés, les afficheurs, les associations environnementales et les professionnels du secteur », a expliqué Aurélien Laroppe, vice-président à Grand Besançon Métropole, en charge de ce dossier. Aujourd’hui, sur les 69 communes que compte Grand Besançon Métropole, 49 ont souhaité transmettre ce dossier à GBM.
L'interview de la rédaction : l'élu Grand bisontin Aurélien Laroppe
Cinq zones, deux logiques
Le document repose sur un zonage à cinq niveaux, allant du plus contraint au plus permissif.
Zone 1 : les centres historiques, comme la Boucle ou Battant, où seules les publicités inférieures à 2 m² seront autorisées, uniquement sur du mobilier urbain type abribus.
Zone 2 : les quartiers résidentiels, également soumis à de fortes restrictions.
Zone 3 : les espaces naturels, où la publicité est quasiment proscrite.
Zone 4 : les grands axes d’entrée de ville (rue de Vesoul, rue de Dole…), avec un format publicitaire autorisé jusqu’à 4,7 m².
Zone 5 : les zones d’activités et commerciales, où la publicité pourra atteindre le maximum légal de 10,5 m², dans des formats standard.
« Il s’agit de concilier visibilité pour les annonceurs et qualité du cadre de vie pour les habitants », a souligné M. Laroppe.
L'interview de la rédaction : l'élu Grand bisontin Aurélien Laroppe
Une écoute des acteurs du territoire
Les professionnels du secteur — notamment les enseignistes et commerçants — ont été associés à la démarche. Les discussions ont notamment porté sur les enseignes commerciales, souvent plus sensibles pour les commerçants que l'affichage urbain classique. Des ajustements ont été intégrés au projet de règlement pour tenir compte des contraintes techniques et esthétiques. C’est la raison pour laquelle, si la réflexion est approuvée demain soir, elle laissera deux ans aux entreprises disposant de panneaux publicitaires pour se mettre aux normes. Les commerçants auront six ans pour prendre les dispositions nécessaires.
L'interview de la rédaction : l'élu Grand bisontin Aurélien Laroppe
Hier soir, les militants de la section bisontine du Parti Socialiste ont réaffirmé leur volonté de « bâtir une large alliance à gauche, centrée sur un projet social-démocrate et social-écologiste ». Leur partenariat avec Place Publique demeure au cœur de cette dynamique. Alors que La France Insoumise souhaite rejoindre la majorité municipale, le Parti Socialiste appelle « ses partenaires à consulter leurs militants quant à l’élargissement de la majorité municipale ». Une rencontre entre les forces politiques de la majorité actuelle est prévue le 2 juillet prochain, « où le Parti Socialiste fera entendre sa position ».