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Le collectif Palestine et Palestine Amitié appelle à un rassemblement ce soir à 18h, place du 8 septembre à Besançon, en soutien à l’équipage de la Flottille pour Gaza. Cette initiative intervient après l’interception du navire Freedom Flotilla par les autorités israéliennes, dans la nuit de dimanche à lundi, ayant conduit à l'arrestation de 12 humanitaires et activistes pacifistes, dont l’eurodéputée française Rima Hassan et l’activiste suédoise Greta Thunberg. Ce rassemblement s'inscrit dans un mouvement national visant à dénoncer cette action et à exiger la libération de l'équipage.

Le retrait de Patrick Genre, l’actuel Maire de Pontarlier, aiguise les appétits. A moins d’un an du prochain scrutin municipal, pas moins de six listes sont possibles pour ravir la capitale du Haut-Doubs. Béatrice Gaulard,  Bénédicte Hérard, Patrick Comte et Agathe Henriet, qui a assuré un dernier mandat, dans l'opposition, à Châtillon-le-Duc, dans le Grand Besançon,  Bertrand Guinchard et deux autres possibles listes à gauche et au Rassemblement National sont annoncées. Si les envies semblent être nombreuses, excepté Bertrand Guinchard, qui a pris le soin d’évoquer clairement son projet devant la presse, les autres semblent balbutier dans cette compétition politique.

Si l’actuel adjoint au Maire de Pontarlier a été en capacité de proposer officiellement des soutiens et partenaires de campagne, ses éventuels opposants, parfois sans vraiment savoir ce qu’ils représentent politiquement, apparaissent isolément dans la presse locale. Ces candidatures sont elles construites et véritables, représentent-elles un collectif,  sont-elles juste opportunistes, ou feront-elles « pschitt » comme celle de Pierre Simon, en 2020 ? Affaire à suivre.

Ce jeudi 5 juin, le Conseil européen a acté une décision aux lourdes conséquences écologiques : le déclassement du loup du statut d'espèce « strictement protégée » à celui de « simplement protégée » dans la Directive Habitats.

Une mesure vivement contestée par les associations de protection de la nature, qui dénoncent « une décision contraire à la science et aux engagements européens ». Plusieurs ONG, dont FERUS, ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour en demander l’annulation.

Cette décision inquiète particulièrement en France, où la population de loups reste vulnérable. Les défenseurs de la biodiversité craignent une recrudescence des tirs, mettant en péril les efforts de cohabitation menés ces dernières années.

Pour les associations environnementales, « le déclassement du loup n’est qu’un prétexte, détournant l’attention des véritables causes du malaise agricole ». Elles alertent « sur un risque majeur pour la protection de la faune sauvage en Europe ».

Demain matin, la maire de Besançon, Anne Vignot, affrontera en justice le groupuscule identitaire « Némésis », suite à une série d'attaques xénophobes perpétrées par ses membres. Ce procès, qui cristallise les tensions politiques locales, est devenu un point de ralliement pour différents acteurs engagés.

Alors que l'extrême droite compte manifester sa présence, plusieurs mouvements antifascistes appellent à un rassemblement ce vendredi à 08h00 devant le Tribunal de Grande Instance de Besançon, situé au 1 rue Laurent Mégevand. L'objectif affiché : dénoncer les discours haineux et défendre une société plus inclusive.

Dans le cadre des échanges politiques à Besançon pour les prochaines élections municipales, CAP21 a pris part à une rencontre entre les partis de gauche, organisée à l’initiative de la maire Anne Vignot. Le mouvement « salue cette démarche de dialogue et de collaboration, qui a permis d’aborder les enjeux clés du territoire ».

CAP21 réaffirme son souhait « de voir les forces de la gauche et du centre se rassembler, sans associer La France Insoumise (LFI) ». Le parti reste favorable « à une co-construction avec Nicolas Bodin, déjà candidat déclaré, dans le but de bâtir une vision commune et un projet structurant pour la ville ».

La question des alliances à gauche prend une nouvelle dimension à Besançon. Le Parti Socialiste et Place Publique réaffirment leur volonté « de construire une union sociale et écologique apaisée », excluant La France Insoumise (LFI) de leur projet politique local. Cette position s’inscrit dans une démarche de clarification des rapports de force au sein de la majorité municipale actuelle, le PS ayant demandé à ses partenaires de définir clairement « s’ils souhaitent une alliance avec Place Publique ou avec LFI ».

Cette dynamique politique intervient alors que Place Publique rappelle « sa légitimité électorale, ayant mené la gauche lors des élections européennes à Besançon sous l’égide de Raphaël Glucksmann ». Le mouvement souhaite « ouvrir le dialogue aux citoyens Bisontins et Grands Bisontins, les associant à l’élaboration du programme et à la constitution d’une liste engagée pour les municipales de 2026 ».

Face à l’escalade dramatique à Gaza, une tribune intitulée "Plus jamais ça ? Vraiment ?" a été publiée début mai, dénonçant la destruction des infrastructures, les blocages de l’aide humanitaire et les violences contre les civils. Europe Ecologie Les Verts Bourgogne Franche-Comté appelle  à des actions concrètes : l’application du droit international, la fin des bombardements, l’envoi d’observateurs internationaux et des sanctions contre les responsables. Plus de 1 700 signataires, élus, citoyens, universitaires et militants ont déjà soutenu cet appel dans la région.

La liste des premiers signataires en Franche-Comté :

Marie-Guite DUFAY, Présidente du Conseil régional

Anne VIGNOT, Maire de Besançon

Eric HOULLEY Maire de Lure, Vice-président du Conseil régional,

Patrick AYACHE Maire de Pirey, Vice-président du Conseiller régional,

Valérie PAGNOT Conseillère régionale,

Loïc NIEPCERON Conseiller régional

Liliane LUCCHESI Conseillère régionale

Denis SOMMER Responsable associatif, ancien Député,

Nicolas BODIN Vice-président Grand Besançon Métropole,

Carine MICHEL Adjointe à la Maire de Besançon,

Hasni ALEM Adjoint à la Maire de Besançon,

Elise AEBISCHER Adjointe à la Maire de Besançon,

Anthony POULIN Adjoint à la Maire de Besançon,

Myriam ELYASSA….

La pétition est accessible ici : https://chng.it/Lywr4yj77L.

Dans une tribune, Sévérine Véziès, responsable de la France Insoumise à Besançon, a réagi au choix de Laurent Croizier, le député doubiste centriste,  de se prononcer « en faveur de la motion de rejet adoptée à l’Assemblée nationale, « empêchant ainsi tout débat sur le projet de loi encadrant l’usage des pesticides dans l’agriculture ».  La Bisontine Insoumise y voit  «  une concession aux lobbies de l’agriculture industrielle et un recul dans la protection de la biodiversité ».

Les opposants, dans leur majorité, dénoncent « une remise en cause des études scientifiques sur l’impact des pesticides, notamment des néonicotinoïdes, tout en soulignant l’absence de discussion sur les revenus des agriculteurs et la nécessité d’un modèle plus durable ». Cette décision renforce les tensions autour des choix environnementaux et agricoles du gouvernement.

Le député de la cinquième circonscription du Doubs, Eric Liégeon, s’est fendu d’un communiqué de presse après le vote de la motion de rejet sur la proposition de loi visant à lever les contraintes pesant sur le métier d’agriculteur. Déplorant le dépôt de plus de 3 500 amendements par la gauche, LFI et les écologistes, il accuse ces groupes d’« obstruction massive et revendiquée » empêchant tout débat constructif sur le texte.

Estimant que les agriculteurs méritent un soutien législatif plutôt que des manœuvres politiques, le député justifie son vote en faveur de la motion de rejet comme la seule option permettant au projet de poursuivre son parcours parlementaire. Selon lui, cette proposition de loi, qui vise notamment à simplifier les démarches administratives et faciliter l’accès à l’eau pour l’agriculture, est essentielle pour redonner de la liberté aux producteurs.

Elle sera désormais examinée en commission mixte paritaire.

Maître Baptiste Monnot a déposé plainte ce jour auprès du Procureur de la République au nom de Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté, contre Anne Vignot, maire de Besançon, pour suspicion de délit de favoritisme. Il lui est reproché d’avoir attribué le marché public de réalisation de la statue de Jenny d’Héricourt à Lili Reynaud Dewar, une artiste grenobloise, sans mise en concurrence avec d’autres sculpteurs franc-comtois. Par ailleurs, l’édile bisontine est accusée  « d’avoir dissimulé cette attribution aux conseillers municipaux lors des votes du 25 janvier 2024 et du 23 janvier 2025, alors que la commande avait été passée en juin 2024 ».