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Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des Comptes publics, se rend ce lundi 30 août dans le Jura, dans le cadre du déploiement du plan France Relance engagé par le Gouvernement et de la relocalisation dans les territoires de services des finances publiques.

Le ministre arrivera vers 9h à Lons-le-Saunier. Il assistera notamment en préfecture à une réunion avec les élus et les acteurs économiques du territoire consacrée au plan de relance. Il se rendra ensuite à Salins-les-Bains, qui a bénéficié du mécanisme mis en place par le Gouvernement pour compenser les pertes financières d’équipements gérés en régie qui n’avaient pas pu être aidés jusqu’alors en raison de leur organisation juridique. Les Thermes, la Grande Saline et le Casino  en ont bénéficié.

Ce déplacement se clôturera par une visite d’entreprise à Dole. Son départ est prévu vers 16h30.  

A compter de ce jeudi, et jusqu’à dimanche, La France Insoumise organise ses « Amphis d’été », que l’on appelle aussi les « journées d’été ». Cette année, l’évènement se déroulera à Valence. Jean-Luc Mélenchon y sera. Il clôturera d’ailleurs ce rendez-vous par un discours dimanche.  

La Bisontine Séverine Véziès fera le déplacement. A double titre d’ailleurs. Tout d’abord, en tant que militante et responsable du parti dans le département du Doubs, mais aussi en tant que rédactrice du journal de « l’Insoumission » pour lequel elle collabore. Mme Veziès reconnait que le rassemblement de cette année a une saveur toute particulière. Effectivement, à huit mois de l’élection présidentielle, la France Insoumise veut être au rendez-vous. « Il y a effectivement une tension différente cette année parce que nous sommes à la veille d’une échéance très importante, voire cruciale, qui est la présidentielle de 2022 » explique-t-elle. Et de poursuivre : « nous sommes très enthousiasmes de nous revoir et de nous remettre en ordre de bataille ».

Au cours de ces journées seront organisés des conférences, des temps d’échanges et des ateliers  On notera la présence de représentants de partis politiques de gauche, mais aussi de personnalités comme Aymeric Caron,  Daniel Schneidermann, Éric Piolle, Barbara Stiegler, Sandrine Rousseau, … . On parlera bien entendu du projet politique pour 2022, baptisé « l’unions populaire pour 2022 ». Une campagne qui n’en est pas à son commencement à la France Insoumise,  puisque dès novembre dernier, dès la candidature annoncée de Jean-Luc Mélenchon, le parti s’est mis en action.

« Nous avons une grande responsabilité »

Consciente que les attentes de la nation sont nombreuses, Séverine Veziès veut que son parti soit en capacité de répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. « Nous avons une grande responsabilité. On assiste à un mouvement populaire qui paraît très disparate, mais, qui en réalité, peut se retrouver sur plein de choses » commente-t-elle. Et de terminer : « Nous avons une réelle convergence des luttes sur les questions sociale, économique, climatique, sanitaire, … . Tout est lié. C’est à nous, responsables politiques, de proposer une offre politique pertinente ».

Interview de la rédaction

La prise de position d’Anne Vignot a beaucoup fait réagir. Parfois durement, très durement même. Dans un tweet, la Maire de Besançon s’est dit prête à accueillir dans la cité comtoise, des Afghanes et des Afghans. Cette démarche s’inscrit dans un élan de solidarité lancé par les maires écologistes de plusieurs villes françaises. Déterminée et campée sur ses positions, Anne Vignot fait savoir à celles et ceux qui réagissent à ses propos qu’elle continuera d’appliquer ses valeurs humaines dans son action politique. Mme Vignot pense à ces femmes et ces hommes qui vivent une véritable détresse et sont confrontés à une véritable violence.

Un pays avec des valeurs humanistes

Anne Vignot rappelle qu’en pleine guerre, en pleine occupation, la France a bénéficié de l’aide et du soutien de nombreux pays. « Nous avons été heureux de bénéficier de cette aide. Certains ont pu aller se réfugier aux Etats-Unis ou dans d’autres pays » explique l’édile bisontine. Une réunion s’est encore tenue ce mardi à Besançon pour organiser cet éventuel accueil, afin qu’il se déroule dans les meilleures conditions.

L'interview de la rédaction

La permanence de la députée La République-en-Marche du Jura Danielle Brulebois a une nouvelle fois encore été prise pour cible ce samedi. Les termes « vendue » et « assassins » ont été inscrits sur la façade.

Mme Brulebois explique que « dans une démocratie comme la France, chacun peut exprimer ses idées et manifester pacifiquement afin de les défendre . Mais la liberté de chacun s’arrête là ou commence celle des autres et l’intérêt collectif ». Pour la parlementaire jurassienne « les anti passe sanitaire et leur environnement ont franchi un degré inacceptable ».

C’est la raison pour laquelle, elle a décidé de porter plainte. « Se taire et laisser faire, c’est être complice d’une minorité populiste qui menace notre démocratie » conclut Mme Brulebois.

Cette affiche devrait sans doute susciter de nouvelles réactions. Après celle très controversée de Charlie Chaplin, habillé en führer, avec un brassard LREM et slogan « obéis fais toit vacciner », Max Marandet, le garagiste champagnolais, qui pourtant avance une démarche apolitique, met clairement en scène cette fois-ci Emmanuel Macron.

On y voit le Président de la République en Louis XIV. Comparant ici, la France en une monarchie et non plus une république. Cette comparaison est apparue à plusieurs reprises dans le pays après qu’Emmanuel Macron se soit empressé de supprimer l’ISF lors de son arrivée à l’Elysée, tardant ensuite à mettre en application des mesures plus sociales.

« Macon 1er. Ceci n’est pas en montage ». Une affirmation mise en parallèle de la photo précitée. Une nouvelle affiche,  qui fait suite aux précédentes, moins polémiques  que la dernière : « Don Corleone soutient Sarkzoy », « Marine + Zemour = Zarine » et le Général de Gaulle s’interrogeant sur « ce qu’il a fait au bon dieu ».

La note "affichage apolitique, satirique et patriotique, fait au nom de la liberté d'expression" apparaît également toujours en bas de la publication.

Lors du conseil municipal du 30 septembre prochain, la Ville de Besançon proposera le versement dune subvention de 10.000 euros à l’association « Pompiers de l’urgence internationale ».

Cette ONG française de solidarité internationale porte secours aux populations dans des situations de catastrophes naturelles ou humanitaires. C’est donc dans le cadre des incendies qui touchent de nombreux pays du pourtour méditerranéen : Italie, Grèce, Turquie, Algérie, Espagne et ceux du pourtour de la mer Adriatique : Bosnie, Croatie que cette aide sera accordée.

Dans ce même communiqué de presse, Anne Vignot explique que « les conditions météorologiques : chaleurs extrêmes, faibles taux d’humidité dans l’air, très peu de précipitations, parfois en plus des vents violents, et une végétation sèche sont propices aux incendies ». Et de conclure : « Avec le dérèglement climatique lié aux activités humaines, ces périodes favorables aux incendies seront malheureusement de plus en plus fréquentes. Anticiper, s'adapter et lutter ce sont les objectifs que s'est fixés la Ville de Besançon vis à vis du dérèglement climatique. Il est urgent de changer notre modèle de société afin de ralentir le rythme de la surchauffe planétaire ».

Le Sénateur Jacques Grosperrin (LR) a réagi à l’assassinat du père Olivier Maire.  « Horreur et profonde tristesse » écrit le parlementaire. M. Grosperrin adresse « à sa communauté, à sa famille et aux catholiques, (ses) condoléances sincères et profondes ».

Jacques Grosperrin se dit en « colère devant l’indigne argumentaire que le Garde des Sceaux utilise pour tenter de justifier l’injustifiable ». « Si l’expulsion de l’auteur présumé était impossible en raison de son contrôle judiciaire, il aurait dû être maintenu en détention provisoire. Comment peut-on donner à un homme sous le coup d’une expulsion et en attente de jugement pour des faits criminels, l’opportunité de tuer ? » ajoute-t-il

Le sénateur du Doubs conclut en ces termes : «  Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités en clarifiant les dispositions juridiques entourant la question des mesures pénales concernant les étrangers dans l’obligation de quitter le territoire, afin de faire cesser ces situations dont l’absurdité conduit à des drames ».

Sur son compte Twitter, Anne Vignot, maire de Besançon, adresse ses condoléances « au nom des Bisontines et Bisontins à la famille et aux proches du père Olivier Maire », originaire de la cité comtoise, assassiné en Vendée. « Nous sommes profondément choqués par cet acte odieux » conclut-elle.

Quant à l’auteur présumé des faits, Emmanuel Abayisenga, sa garde à vue a été levée lundi soir. Il a été hospitalisé en psychiatrie. La piste terroriste est écartée. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte.

En hommage des 60 ans du traité de l’Antarctique, la Ville de Besançon met actuellement en lumière deux clichés de l’exposition « La Banquise Sens Dessus Dessous », réalisés par le plongeur professionnel et biologiste marin Laurent Ballesta et le photographe animalier Vincent Munier. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la première saison culturelle et éducative nationale consacrée aux mondes de l’Antarctique et de l’Arctique « 2021 l’Été polaire », qui  célèbre la richesse et les enjeux des mondes polaires.

Signé en 1959 par 12 pays (la France, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l’Union sud-africaine, l’URSS, le Royaume-Uni et les USA), puis rejoints par 42 autres États, le Traité sur l’Antarctique dispose que le « continent blanc » est réservé exclusivement aux activités pacifiques et scientifiques, dans le respect de l’environnement.

Deux clichés à Besançon

A Besançon, les deux réalisations proposées, issues d’une série de 52 photographies de grands formats qui habillent les façades des hôtels de ville de 26 grandes agglomérations jusqu’au 10 octobre, sont à découvrir sur la façade de la Mairie au 2 Rue Mégevand.

Pour Anne VIGNOT, « L’Antarctique, c’est ce continent unique, préservé de l’implantation directe de l’homme, mais impacté par le réchauffement climatique et les pollutions qui se produisent depuis les autres continents (…). Aujourd’hui, la communauté internationale doit répondre au défi de respecter les engagements pris lors de la COP21 à Paris. La planète entière est impactée par les changements climatiques et la 6e extinction des espèces ».

Dans un communiqué de presse, Annie Genevard, députée du Doubs, « prend acte avec satisfaction de la possibilité pour les travailleurs frontaliers de télétravailler jusqu'au 30 septembre 2021 ».

Et de continuer : « Initialement fixée au 30 juin, l'échéance a été reportée afin de s'adapter au contexte sanitaire qui se dégrade à nouveau ». La parlementaire avait sollicité plusieurs fois la Ministre du Travail à ce sujet, « consciente de l'importance de cette mesure ».