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Ce samedi 11 octobre, de 15 h à minuit, la salle de la Malcombe accueillera la fête de Lutte ouvrière. Dans un contexte de crise politique et de campagne municipale, l’événement se veut un lieu de rencontre et de mobilisation pour les travailleurs.

Expositions, buvette, musique, livres, projection du documentaire Des trotskystes à l’usine (15 h 30), débat politique (18 h 30), banquet et chansons rythmeront la journée. "Face à une politique dictée par les intérêts capitalistes", Lutte ouvrière appelle à l’unité des travailleurs pour reprendre la main sur leur avenir. Réservations pour le banquet au 06 76 77 49 25.

Ce samedi 11 octobre, le monde associatif se mobilisera partout en France pour alerter sur les menaces qui pèsent sur ses missions et ses emplois. À Besançon, où plus de 7 000 salariés travaillent dans des associations locales, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet appelle à « entendre le cri d’alerte » et à éviter « un plan social silencieux ».

Les associations jouent un rôle crucial dans l’accompagnement social, la culture, le sport, l’environnement et la solidarité. Mais la baisse des subventions et les retards de financement fragilisent leur action. À l’échelle nationale, l’emploi associatif représente plus de 10 % de l’emploi privé.

Alors que le bénévolat recule et que les collectivités font face à des contraintes budgétaires inédites, les associations demandent un soutien urgent pour continuer à faire vivre le lien social.

Le communiste Hasni Alem, adjoint à la mairie de Besançon, dénonce vivement l’absence de Ludovic Fagaut et du parti Les Républicains à la cérémonie d’hommage aux victimes du 7 octobre et de lutte contre l’antisémitisme à Besançon. Selon lui, ce boycott constitue « un reniement du devoir républicain et affaiblit le combat contre la haine ».

Il fustige une attitude qu’il juge « incohérente et opportuniste », et regrette que le parti gaulliste préfère « la polémique au rassemblement ». Pour Hasni Alem, « honorer les victimes de la barbarie ne relève d’aucun calcul politique, mais d’une exigence de conscience. »

Coup de théâtre ce lundi soir : Emmanuel Macron demande à Sébastien Lecornu, Premier ministre démissionnaire, de poursuivre les négociations avec la majorité et les oppositions jusqu’au mercredi 8 octobre. Objectif : sortir d’une crise gouvernementale éclair, alors que l’exécutif vacille. Le gouvernement Lecornu, en place depuis seulement 14 heures, tente de survivre dans un climat instable. Le sort de Bruno Le Maire et d’autres ministres reste en suspens.

Ce lundi 6 octobre,  le premier ministre Sébastien Lecornu a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a accepté. Moins de 24 heures après la nomination de certains ministres, cette décision fait suite à une série de tensions internes et à la publication choc de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, sur les réseaux sociaux la veille au soir. Ce matin, lors de son intervention télévisée depuis Matignon, Sébastien Lecornu a dénoncé le « réveil des appétits partisans » et les « postures » des partis politiques. Il a également pointé l’attitude des partis, tous campés sur leurs positions comme s’ils détenaient une majorité absolue.

Bruno Retailleau, patron des Républicains, déplore un manque de transparence de la part de Sébastien Lecornu concernant la nomination de Bruno Le Maire au ministère des Armées. Sur TF1, le ministre de l’Intérieur démissionnaire affirme avoir passé 1h30 avec le Premier ministre sans être informé de cette décision.

Moins de vingt-quatre heures après la formation de son gouvernement, Sébastien Lecornu, nommé le 9 septembre, a présenté sa démission au président Emmanuel Macron ce lundi matin, qui l’a acceptée. Lecornu s’est entretenu ce matin, pendant une heure, avec le Chef de l’Etat. Les tensions entre les alliés — Républicains, UDI, Horizons et Ensemble pour la République — ont rendu son maintien impossible.

On apprend également que Sébastien Lecornu prendra la parole à 10h45. Par ailleurs,  le RN Jordan Bardella appelle Emmanuel Macron à dissoudre l'Assemblée. Le Parti Socialiste tiendra un bureau national à 13 heures.

Jour 1 du nouveau gouvernement, et déjà l’orage gronde. Bruno Retailleau, reconduit à l’Intérieur, dénonce une “non-rupture” dans la composition ministérielle. Le retour de Bruno Le Maire aux Armées cristallise les tensions. Face à ce qu’il qualifie de “continuité déguisée”, Retailleau agite la menace. Les Républicains, réunis en comité stratégique ce matin, planchent sur une riposte : ligne dure ou repli tactique ? La droite cherche sa boussole.

Dans le cadre des élections municipales à Pontarlier, la Gauche Pontissalienne convie les habitants à des tables rondes les dimanches 12 et 26 octobre, puis les 9 et 23 novembre, de 16h à 18h à l’Esperluète (5 rue Vannoles). Ces rencontres ouvertes à tous porteront sur l’écologie, le social et la démocratie locale. Objectif : bâtir avec les citoyens  un programme qui ressemble aux Pontissaliens.

En poste à Matignon depuis le 10 septembre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a révélé ce dimanche une première équipe gouvernementale composée de 18 membres. La plupart conservent leur portefeuille, notamment les figures clés du gouvernement Bayrou. Parmi les reconduits, Annie Genevard, députée du Doubs, reste en charge de l’Agriculture. Dans la nuit de samedi à dimanche, une « feuille de route gouvernementale » a été transmise aux cinq partis alliés, visant à renforcer le socle commun. Le premier Conseil des ministres se tiendra lundi 6 octobre à 16h, autour d’Emmanuel Macron.

Les ministres de plein exercice

Élisabeth Borne est ministre d'État chargée de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et du Numérique.

Bruno Retailleau occupe le poste de ministre d'État chargé de l'Intérieur. Gérald Darmanin est ministre d'État, garde des Sceaux, en charge de la Justice.

Roland Lescure est responsable du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique.

Catherine Vautrin est ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, de l'Autonomie et des personnes handicapées.

Manuel Valls est ministre d'État chargé de l'Outre-mer.

Éric Woerth est en charge de l’Aménagement des territoires, de la Décentralisation et du Logement.

Bruno Le Maire est ministre d'État chargé des Armées et des anciens combattants.

Jean-Noël Barrot est ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Naïma Moutchou est ministre de la Transformation et de la Fonction publique, de l’Intelligence artificielle et du Numérique.

Agnès Pannier-Runacher est ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche.

Rachida Dati est ministre de la Culture.

Annie Genevard est ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.

Marina Ferrari est ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.

Amélie de Montchalin est ministre des Comptes publics.

Philippe Tabarot est ministre des Transports.

Les ministres délégués

Aurore Bergé est chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les discriminations, et elle assure également la fonction de porte-parole du gouvernement.

Mathieu Lefèvre est ministre chargé des Relations avec le Parlement.

Dans un communiqué de presse, le député Modem  Laurent Croizier annonce l’ouverture de discussions avec Ludovic Fagaut (LR) en vue d’un « grand rassemblement » en vue des municipales de Besançon. Il dénonce cinq années de gestion écologiste marquées, selon lui,  « par des débats accessoires, au détriment de la sécurité, de l’emploi et de la qualité de vie ». L’alternance est jugée « vitale » pour redonner à la ville « sérénité et ambition ». Précisons qu’Éric Delabrousse, le candidat du parti Horizons d’Edouard Philippe, tiendra une conférence de presse mardi, à la mi-journée, avec Agnès Martin ( Renaissance).