La campagne pour les élections municipales à Pontarlier est désormais lancée. Bertrand Guinchard a présenté officiellement sa liste complète de 32 colistiers et les grandes lignes de son programme municipal axé sur la sécurité, l’économie, le bien vivre, le développement durable et les mobilités, la transition numérique et un mode de gestion plus entreprenant pour la ville.
Une équipe « jeune, active et ancrée à Pontarlier »
Entouré de 16 femmes et 16 hommes, le candidat met en avant une équipe à la moyenne d’âge de 48 ans, composée en majorité de Pontissaliens actifs, issus d’horizons professionnels variés. « Ce sont des gens engagés, qui connaissent bien la ville et ses besoins. Ils ont déjà prouvé leur sens du collectif à travers leurs associations et leurs clubs. » Cette diversité est, selon lui, l’un des atouts majeurs de son projet : un équilibre entre énergie nouvelle et expérience de terrain.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Sécurité et qualité de vie : des priorités affirmées
Parmi les grands axes du programme, la sécurité occupe une place centrale. Le candidat annonce une multiplication des caméras de surveillance dans tous les quartiers et lieux de vie, avec une vidéosurveillance en temps réel pour une meilleure réactivité. L’objectif : renforcer la sécurité des habitants, mais aussi celle de la voirie et de la propreté urbaine, notamment pour lutter contre les dépôts sauvages. Autre ambition : améliorer le cadre de vie des Pontissaliens. De nouveaux espaces verts et parcs de quartier sont envisagés, pour créer des lieux de détente, de promenade et de convivialité destinés à toutes les générations. « Le but, c’est que les habitants se sentent bien dans leur ville, qu’ils puissent en être fiers et qu’elle respecte son environnement », souligne le candidat.
Revitaliser le centre-ville : la Maison Chevalier comme symbole
Au cœur du projet de revitalisation du centre-ville, le futur de la Maison Chevalier se veut emblématique. Le programme prévoit la construction d’un nouveau bâtiment sur ce site historique pour en faire une Maison culturelle du patrimoine et du terroir. Ce lieu serait dédié à la culture locale, à la gastronomie du Haut-Doubs et à la promotion touristique du territoire. « Ce projet doit redonner vie au centre-ville, attirer des visiteurs et soutenir les commerces de proximité. » Le candidat évoque également la revégétalisation de la place d’Arçon, pour renforcer l’attractivité et la convivialité du cœur de ville.
Une gestion plus « entrepreneuriale » de la collectivité
Interrogé sur la gestion actuelle de la ville, par la majorité actuelle, jugée « trop prudente » par certains de ses adversaires, M. Guinchard assume vouloir « franchir un cap ». « La gestion en bon père de famille a permis de stabiliser la ville, mais aujourd’hui, il faut passer à une logique plus entrepreneuriale, plus ambitieuse. Investir davantage, c’est aussi créer des retombées économiques locales. ». Les projets sont en cours de chiffrage, avec des estimations déjà posées, même si les montants définitifs seront ajustés après études techniques. Le candidat insiste sur une vision à long terme : chaque investissement doit générer un retour durable pour la ville et ses acteurs économiques.
De l’économie à la mairie : une continuité assumée
À ceux qui lui reprocheraient de ne pas avoir mis en œuvre ces idées plus tôt, il répond sans détour : « Je n’étais pas maire. J’étais adjoint à l’économie et vice-président de la Communauté de communes. Dans mes fonctions, j’ai porté la Halle Pasteur, les zones d’activités des Gravilliers ou encore la réhabilitation du bâtiment “La Belle Vie”. Le travail a été fait, et je n’en rougis pas. » Il se dit désormais prêt à étendre cette logique de développement économique à l’ensemble des compétences municipales : urbanisme, logement, développement durable, et cadre de vie.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
« Le but n’est pas d’être le premier, mais le meilleur »
Premier candidat à dévoiler son programme complet, Bertrand Guinchard assure que ce n’est pas la précipitation, mais la préparation qui motive cette avance : « Le but n’est pas d’être le premier, mais le meilleur. Nous travaillons depuis des mois. Les Pontissaliens ont besoin de savoir qui se présente, avec quelle équipe et quelle vision pour leur ville. » En conclusion, il appelle à une campagne transparente et sincère, fidèle à sa devise : « Zéro hypocrisie, zéro faux-semblant, toujours dans la clarté et le respect des habitants. »
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Quel projet défendu par Bertrand Guinchard et son équipe ?
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Priorité 1 : renforcer la sécurité
Le premier axe du programme porte sur la sécurité et la tranquillité publique.
Le candidat prévoit :
Priorité 2 : améliorer le cadre de vie
Sous le thème du “bien-vivre”, le programme met l’accent sur :
Pour animer la vie locale, les “Étés Pontissaliens” seront renforcés et un Pass culturel jeune permettra aux 15-25 ans d’accéder plus facilement aux événements, associations et lieux culturels.
Priorité 3 : soutenir l’économie et le logement
Sur le plan économique, la liste Guinchard veut stimuler l’emploi et l’attractivité en :
Côté logement, le candidat mise sur une rénovation incitative du bâti ancien et sur la création de logements abordables et intergénérationnels, pour répondre aux besoins des familles et des seniors.
Priorité 4 : préparer la ville de demain
Le programme intègre également une dimension de transition numérique et écologique :
« L’innovation doit servir les habitants, pas les éloigner de leur mairie », souligne Bertrand Guinchard.
Des projets structurants pour le cœur de ville
Plusieurs chantiers majeurs viendront transformer durablement le centre-ville :
Dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal PLUi, la communauté de communes Haut Jura Saint Claude organise des ateliers citoyens pour imaginer des villages et quartiers plus accueillants. Les rendez-vous ont débuté le 18 octobre et se poursuivent jusqu’au 31 octobre. Deux dates sont encore au programme : le 30 octobre, à la salle des fêtes de Viry, de 18h à 21h, et aux Moussières, le 31 octobre, de 18h à 21h, à la salle des Dolines. Inscriptions recommandées, via le site internet : http://framaforms.org/inscription-aux-ateliers-et-si-on...
Dans le contexte politique de division à gauche, à quatre mois des élections municipales à Besançon, la section bisontine du Parti Communiste Français appelle à une union de la gauche et des écologistes dès le premier tour des municipales 2026. Malgré les ruptures de dialogue du PS et le retrait de LFI, le PCF souhaite relancer les échanges entre les composantes de la majorité sortante, « pour préserver les avancées sociales et écologiques obtenues depuis 2020 ».
La maire écologiste bisontine sortante Anne Vignot réagit avec fermeté à la décision de La France Insoumise de quitter les discussions en vue d’une liste commune pour les municipales des 15 et 22 mars. « Nous regrettons cette rupture imposée par les instances nationales », déclare-t-elle, tout en réaffirmant sa volonté de maintenir une union locale des forces de gauche et écologistes.
Face à ce qu’elle qualifie de « calculs électoraux des états-majors parisiens », Anne Vignot défend un projet « collectif » et « solidaire » pour Besançon, estimant que les désaccords nationaux ne doivent pas dicter les choix locaux. Elle tend à nouveau la main à celles et ceux qui souhaitent « porter Besançon plus haut et plus loin », dans une dynamique « inventive, écologique et démocratique ».
Plusieurs organisations du Haut-Doubs, les Insoumis, les Ecologistes, la Gauche Pontissalienne, le Parti Communiste et la CGT appellent à manifester samedi 1er novembre à 17h, place d’Arçon à Pontarlier, en soutien au peuple palestinien. Les participants réclameront le respect du cessez-le-feu, la fin du génocide et de la colonisation, ainsi que des sanctions internationales. Des prises de parole précéderont un défilé dans les rues de la ville.
On croyait le mariage acté. Il n’en est rien. "Face à l’échec des négociations avec la majorité sortante, la France insoumise de Besançon annonce le lancement d’une liste d’union populaire, citoyenne et écologiste pour les municipales de mars 2026 ». Depuis le printemps, le mouvement a mené des rencontres dans les quartiers, recueillant des centaines de témoignages et exprimant la colère des milieux populaires.
Il est expliqué que « malgré une main tendue à la maire sortante, Anne Vignot, dès octobre 2024, les discussions ont buté sur l’absence de cap clair ». La France Insoumise dénonce « une stratégie floue de Mme Vignot et alerte sur le risque d’une victoire de la droite locale, qu’elle qualifie de "macronisée et extrémisée" ».
Le Parti socialiste et ses partenaires, Place publique et CAP 21, construisent ensemble un projet “fort et solidaire” pour 2026. Une démarche de terrain, participative et ancrée dans la vie des quartiers. Alors que la campagne municipale s’intensifie à Besançon, le candidat socialiste Jean-Sébastien Leuba et les deux autres entités politiques ( Place Publique et CAP 21) ont choisi d’adopter une méthode singulière : partir du terrain et des habitants. Une campagne « commencée très tôt », explique le candidat, dans une volonté affichée de co-construire le programme avec les Bisontins.
L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba
Une campagne au long cours, ancrée dans les quartiers
Depuis le début de l’année, les équipes sillonnent les rues de la cité comtoise pour recueillir la parole des habitants. « Ces échanges de proximité sont essentiels. Ils nous permettent d’identifier les véritables priorités du quotidien, souvent absentes des projets institutionnels », souligne Monsieur Leuba. Un site internet participatif, intitulé Forte et Solidaire, recueille d’ailleurs les propositions des citoyens et diffuse progressivement les axes du futur programme.
L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba
De la démocratie participative à la démocratie coopérative
Le cœur du projet repose sur un concept que le candidat défend ardemment : la démocratie coopérative. « Il s’agit de prolonger la démocratie participative, d’aller plus loin que la simple consultation. L’idée, c’est de mettre l’habitant en tout et partout », explique M. Leuba.
Concrètement, politiquement, cela se traduirait, en cas d’élection, par : la création de maisons de la citoyenneté, ouvertes dès l’école jusqu’à l’âge adulte, un accès simplifié à l’open data municipal, la mise en place de services directs aux citoyens, sans passer systématiquement par l’intermédiaire des élus. Une approche qui vise à rendre la politique locale plus lisible, plus directe et plus collective.
Les cafés citoyens : prolonger la parole du terrain
Après un premier rendez-vous à Planoise, un nouveau café citoyen est annoncé le 4 novembre à la Croix de Palente. Objectif : prolonger les échanges entamés au porte-à-porte et approfondir les sujets qui n’ont pas trouvé place dans le débat public traditionnel.
« C’est une manière de maintenir un dialogue vivant, loin des logiques d’appareil et des plateaux télé », résume le candidat.
Un programme en construction continue
Sécurité, circulation, accompagnement des seniors, pouvoir d’achat, culture… Les grandes thématiques du programme émergent progressivement, au rythme des rencontres.
« Nous avons déjà identifié plusieurs priorités, notamment la tranquillité publique, la mobilité, ou encore la question des retraites modestes. Les Bisontins ont des attentes fortes en matière de solidarité et de lien social », confie Jean Sébastien Leuba.
“Les Bisontins font de la politique tous les jours”
Interrogé sur la défiance envers la classe politique, le candidat se veut optimiste :
« Les gens font de la politique au quotidien. Dans les associations, les entreprises ou simplement dans les discussions familiales. Le rejet ne vise pas la politique en soi, mais certaines pratiques. Et je peux vous dire qu’à Besançon, les portes se ferment rarement quand on vient parler projet. »
Une alliance ancrée à gauche, sans fusion avec la France insoumise
Sur le plan des alliances, le Parti socialiste, Place publique et CAP 21 entendent faire campagne ensemble dès le premier tour. Aucune fusion n’est envisagée pour l’instant avec la France insoumise, après la décision de l’écologiste Anne Vignot de s’en rapprocher. « Nous assumons notre positionnement. Nous ferons une campagne de premier tour, ouverte au débat avec toutes les autres listes, de droite comme de gauche », précise Monsieur Leuba, qui appelle à la tenue de grands débats citoyens pour confronter les projets.
L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba
Une campagne “forte et solidaire”
À travers cette démarche, l’équipe socialiste souhaite incarner une nouvelle manière de faire de la politique locale : coopérative, horizontale et résolument tournée vers le terrain.
« Ce que nous voulons construire, c’est une ville forte par sa solidarité », conclut Monsieur Leuba, rappelant que « la démocratie n’est pas qu’un bulletin de vote, mais une responsabilité partagée au quotidien ».
Suite à son interview, donnée ce dimanche au JDD, Annie Genevard, ministre de l’agriculture, a précisé ses choix et son désir de conserver sa place au gouvernement. « Je n’ai pas fait un choix de confort, mais de conviction. J’ai choisi de rester auprès des agriculteurs et au service du pays. La France voit sa dette s’envoler, ses finances se dégrader, son corps social se fracturer. C’est cela qui doit nous préoccuper » a réagi la ministre sur ses réseaux sociaux.
Dans un courrier adressé aux parlementaires de la région, Jérôme Durain, président de Bourgogne-Franche-Comté, dénonce les effets du projet de loi de finances 2026 sur les ressources régionales. Il évoque un « tsunami destructeur » pour les collectivités, avec une ponction budgétaire estimée à 838 M€, aggravée par le non-versement de 215 M€ liés au Ségur de la Santé. Il appelle "les élus à soutenir les amendements de Régions de France pour préserver les investissements dans les lycées, les transports et les formations sanitaires".
Le candidat Patrick Comte, tête de liste de « Mieux Vivre à Pontarlier », a présenté une partie des membres qui l’accompagneront pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, ainsi que les grandes lignes de son projet politique.
Une équipe déjà structurée
Neuf adjoints sont annoncés : Jean-Louis Gagelin, Agathe Henriet, Fabien Paret, Nathalie Bertin, Benjamin Locatelli, Nathalie Brachet, Gilles Corgini, Delphine Pernin et Philippe Klein. Six conseillers délégués complètent la liste : Alice Ernoult, Anne-Laure Vaufrey, David Marsais, Loïc Le Biavant, Stéphanie Gendrot et Véronique Solvay.
Des projets pour « mieux vivre » à Pontarlier
Parmi les propositions phares du programme : la création d’un musée de l’affiche de cinéma, l’implantation d’une Maison France Services ou encore l’ouverture d’une Maison de la parentalité et d’une Maison de l’altérité
Stationnement : vers une nouvelle organisation
Patrick Comte propose des parkings souterrains quartier Lallemand et à la maison Chevalier, avec possibilité de construction en surplomb, deux heures gratuites sur les parkings du centre-ville, puis tarification, la gratuité prolongée sur les parkings périphériques, sans incitation au covoiturage, et l’emplacements réservés aux habitants du centre, identifiables par macaron.