La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, réagit à la présentation de la Programmation pluriannuelle de l’énergie dévoilée aujourd’hui dans le Jura par Sébastien Lecornu. Elle salue un « sursis » pour les énergies renouvelables, grâce au scénario R3 retenu, qui sécurise les projets en cours. Mais elle dénonce une « obstination déraisonnable » dans le nucléaire, avec la confirmation de nouveaux EPR, qu’elle juge « coûteux, lents et inadaptés face à l’urgence climatique ».
Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.
Aux Fins, la candidate Amandine Rapenne a présenté la liste complète “Les Fins avec vous” pour les municipales des 15 et 22 mars. Autour de la cheffe d’entreprise et élue régionale, vingt‑deux colistiers issus de nombreux horizons : agriculture, enseignement, santé, artisanat, numérique ou encore bâtiment. Une équipe mêlant actifs, étudiants et retraités, que la candidate dit vouloir rassembler autour d’un projet communal renouvelé.
RAPENNE Amandine Chef d’entreprise – Elue régionale
MYOTTE-DUQUET Yannick Chef d’équipe construction bois
MAIRE Prisca Secrétaire de Direction Collège
POURCHET Frédéric Agriculteur
GINDRAUX Peggy Chef d’entreprise
POURCHET Marcel Intendant du lycée en retraite
TYRODE Céline Clerc de notaire
HAYRET Taskin Responsable production
COLARD Delphine Professeur des Ecoles
VAUTIER Florian Ingénieur Bâtiment durable
PRETOT Valérie Sage-Femme hospitalière
MICLO Éric Retraité de la gendarmerie
JACOB Mélanie Créatrice de contenu digital
RUFER Stéphane Chef de projet
QUEROMAIN Aurore Vétérinaire aux Fins
MOLLIER Vincent Approvisionneur
RIESEN Sylvette Retraitée de la restauration
MOREL Jimmy Responsable commercial
ROBBE Léontine Etudiante faculté de médecine
GAUME Bernard Conseiller de vente
PIQUEREZ Brigitte Comptable
LHUILLIER Damien Régleur CNC
MAYRARGUE Gaelle Professeur des Ecoles
Le Premier ministre Sébastien Lecornu sera dans le Jura ce jeudi 12 février. Il y présentera la nouvelle feuille de route énergétique de la France, très attendue après trois ans de retard.
C’est sur deux barrages hydroélectriques, à Saut‑Mortier et Vouglans, qu’il dévoilera les grandes lignes de la Programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE, un document clé pour la stratégie du pays d’ici 2035. La publication officielle est prévue vendredi par décret.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu sera en déplacement dans le Jura ce jeudi 12 février. Il visitera d’abord le barrage de Vouglans, où il est attendu à 11h pour une présentation du site. À midi, il participera à une table‑ronde sur l’énergie à la centrale hydroélectrique du Saut‑Mortier. La visite se poursuivra à 14h avec un déjeuner buffet.
À Besançon, l’association L214 interpelle les candidats aux municipales sur la question du nombre d’animaux tués pour l’alimentation de la ville. Selon elle, 20 animaux sont abattus chaque minute pour nourrir les Bisontins. Les bénévoles organiseront ce samedi 14 février, place du 8‑Septembre, un « compteur humain » affichant en temps réel ces chiffres. L’action se déroulera de 14h30 à 16h30.
Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, La France insoumise organise un meeting le lundi 23 février 2026 au Grand Kursaal, à partir de 19h. L’événement se tiendra en présence de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, de Clémence Guetté, vice‑présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que de Séverine Véziès, tête de liste « Faire mieux pour Besançon ».
Une maison médicale de garde qui interroge
L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».
Un risque d’inégalités d’accès aux soins
Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.
Une critique plus large du modèle actuel
Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».
La proposition : un centre public de santé à Besançon
La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.
Prévention, dépistage et présence dans les quartiers
Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.
« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »
Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.
Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.
Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux
La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.
Un cycle de réunions ouvert à tous
Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.
Un tour des quartiers jusqu’en mars
Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.
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Le député doubiste centriste Laurent Croizier alerte sur l’explosion des refus d’obtempérer. Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, il demande un durcissement des sanctions, « alors que ces faits progressent fortement dans le Doubs ». Il propose notamment la confiscation du véhicule, l’annulation du permis et des peines renforcées. Le député appelle l’État à réaffirmer son autorité.