Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le collectif InPACT 25, initiative pour une agriculture citoyenne et territoriale, composé d’associations agricoles et d’éducation populaire, organise une conférence ce jeudi 22 septembre, à Valdahon, sur le thème « De la fourche à la fourchette… Non ! L’inverse ! Pour une sécurité sociale de l’alimentation ».

Elle sera animée par l’agronome militant Mathieu Dalmais. Le rendez-vous est à 20h à l’Espace Ménétrier. A travers cette initiative, les organisateurs entendent défendre «  une nourriture de qualité et choisie ». Ils veulent interpeller sur la nocivité de l’agriculture industrielle et ses désastres d’un point de vue écologique, économique et social.

Ce matin, alors qu’il tient une conférence de presse à Chaux Neuve, le Préfet du Doubs a eu droit à un comité d’accueil à son arrivée à Mouthe. Une centaine d’agriculteurs et militants des jeunes agriculteurs et de la FDSEA du Doubs lui ont fait savoir leur mécontentement, exaspération et colère face à la présence du loup. Même les villageois montrent de l’inquiétude. L’animal rôderait à proximité des habitations.

Tracteurs, pancartes et banderoles étaient de sortie pour interpeller le représentant de l’état. Selon nos interlocuteurs, le prédateur attaquerait quotidiennement les élevages. « Pas un jour, sans la découverte d’une bête blessée ou attaquée ». Les professionnels attendent beaucoup de la prise de parole de Jean-François Colombet et de sa prise de parole. Certains manifestants sont prêts à prendre les armes pour défendre leurs exploitations.

Le reportage de la rédaction

 

Alors que le Préfet tiendra une conférence de presse ce vendredi à Chaux-Neuve, Christine Bouquin, la Présidente du Conseil Départemental du Doubs, affirme « tout son soutien aux agriculteurs, dont les troupeaux ont été victimes, ces dernières semaines, des attaques du loup dans le Haut-Doubs ».

« Je suis sensible au double préjudice subi par les éleveurs, affectif au regard du soin qu’ils portent à leur bétail et économique au vu du nombre de pertes. L’équilibre que nous appelons de nos vœux sur notre massif entre biodiversité, activités humaines, est rompu. J’espère que des solutions seront trouvées très rapidement dans l’intérêt de tous », précise-t-elle.

Ce samedi 17 septembre, entre 11h et 19h, dans le cadre de la journée européenne sans voiture, les rues du centre-ville de Besançon seront interdites aux voitures et seuls les piétons, cyclistes, rollers et usagers des transports en commun y auront accès. Un espace dédié aux mobilités sera présent sur la place du 8 septembre. A cet endroit, le public pourra découvrir des démonstrations de vélos-cargo, des tricycles, des tandems et vélos électriques par les vendeurs de l’agglomération bisontine, des ateliers de découverte du vélo pour les grands et les petits avec la Vélo-Ecole et la Fédération Départementale de Cyclisme, des démonstrations de BMX et des circuits de découverte de la Boucle à vélo électrique.

On notera également la présence de la Vélo-Scène et de ses musiciens qui inviteront le public à pédaler afin de faire fonctionner la sonorisation. Enfin, un espace découverte du vélo sera également proposé aux enfants et aux adolescents au Parc Micaud entre 14h et 18h.

Ce samedi, à Besançon, une équipe de courageux participe à une opération de nettoyage du Doubs, organisée, comme chaque année, par le SNB. A pieds ou dans des embarcations, les participants ont nettoyé les berges  et la rivière.

Pour le club sportif cette action décline des objectifs multiples. Tout d’abord, elle concourt à la protection de l’environnement et de leur principal terrain de jeu et d’entraînement. Celui qui leur permet de s’adonner à leur passion. Par ailleurs, le club en profite également pour sensibiliser ses licenciés, et notamment ses jeunes pratiquants, a l’importance de protéger la nature et d’adopter une démarche citoyenne et responsable en la matière.

Plusieurs centaines de kilos de déchets ramassés

Les bénévoles et les sportifs constatent une amélioration de la situation. La quantité de déchets diminue, même si chaque année, plusieurs centaines de kilos de détritus  sont récupérés. Les découvertes sont parfois surprenantes. Des barrières de chantier, des vélos et beaucoup de ferraille sont remontés à la surface. Il est également dénoncé l’attitude de certaines personnes qui viennent se prélasser et pique-niquer sur les bords du Doubs et qui se délestent très facilement de leurs poubelles, qui se retrouvent indéniablement sur les berges, avant de regagner la rivière.   

L'interview de la rédaction / Catherine Mathevon ( bénévole à la Société Nautique Bisontine)

 

La Ville de Pontarlier indique que « pour garantir la sécurité de tous », il sera procédé à l’abattage de 5 frênes malades et dépérissant avenue de l’Armée de l’Est. Par ailleurs, trois tilleuls vont être débarrassés de leurs bois morts. Ces travaux seront menés les mercredi 21 et jeudi 22 septembre de 7h30 à 17h par tronçon. Il est rappelé qu’en prévision de ces abattages, neuf nouveaux arbres (érable, tilleul, ginkgo, tulipier de Virginie,…) ont déjà été plantés sur la zone des Grands Planchants au début de l’été.

C’est une denrée précieuse. C’est sans doute la raison pour laquelle les collectivités se mobilisent. Dans le Haut-Doubs, sur le territoire de la communauté de communes Lacs et Montagne du Haut-Doubs, les élus financent des travaux pour explorer le sol et découvrir des points d’eau jusqu’à lors insoupçonnés.

A Métabief, des travaux de forage ont été menés et ont permis de découvrir un point d’eau sous le tunnel du Mont d’Or. Ce qui permet à la commune d’augmenter ses réserves. Du côté de la communauté de communes, on s’intéresse aussi à  cette problématique. Une action qui s’est révélée payante. En 2017, une nouvelle ressource est apparue sous le tunnel du Mont d’Or également. Les analyses se sont révélés concluantes. Une étude de faisabilité économique a été menée pour connaître le coût que représenterait le fait de sortir l’eau du tunnel. Pour l’heure, la collectivité n’a pas encore la compétence pour la gestion de l’eau sur son territoire– elle l’obtiendra peut-être en 2026 – mais la question de l’approvisionnement en eau des populations ne peut être écartée. Ce qui se vit depuis plusieurs étés dans le Haut-Doubs préoccupent.

Un schéma directeur

A  la demande de l’Agence de l’Eau, la Communauté de Communes Lacs et Montages du Haut-Doubs travaille sur l’élaboration d’un schéma directeur qui pointe les ressources connues à ce jour, mais l’envie de pousser les investigations devient une réalité politique. « Nous tenons à étudier l’approvisionnement en eau du territoire communautaire dans sa globalité car nous savons que des communes sont en difficulté » conclut Jean-Marie Saillard, le président de la Communauté de Communes.

L'interview de la rédaction / Jean-Marie Saillard

 

Les Assises Nationales de la Biodiversité se tiennent à Besançon Micropolis depuis le 7 septembre jusqu’à aujourd’hui. Ces rencontres sont l’occasion pour de nombreux acteurs de partager, d’échanger et de valoriser les expériences, les actions, et les solutions mises en œuvre en faveur de la protection et de la valorisation de la biodiversité.

 

Le territoire de la Bourgogne-Franche-Comté est riche de milieux et d’écosystèmes préservés, mais de plus en plus fragilisés. Notre région n’échappe pas à cette urgence tout aussi grave que le changement climatique, et le constat est sans appel : la biodiversité s’effondre. Il s’agit d’un enjeu crucial. Des propos forts, introduits dès l'ouverture de cette 17ème édition des Assises Nationales de la Biodiversité. « Notre civilisation, nos modes de vie, notre santé dépendent de l’existence et du foisonnement de cette biodiversité : l’agriculture, le tourisme, les activités économiques, l’attractivité des territoires, autant de secteurs qui ont besoin de la variété des espèces floristiques et faunistiques ».

 

Anne Vignot et Marie-Guite Dufay engagées sur le même terrain : la décentralisation

Un constat est partagé par les deux élues : celui d’accorder, de la part de l’Etat, plus de poids aux collectivités locales. « Avec Marie-Guite Dufay, nous avons été en phase. On voit bien que de façon très pragmatique, les changements en matière de biodiversité se font aux échelles des territoires, de la région, aux départements et communes. Et si l’Etat ne nous donne pas les moyens, et ne se met pas en dialogue, en cohérence avec les politiques que nous pouvons mener, nous n’arriverons pas à lutter contre l’extinction de la biodiversité que nous sommes en train de vivre ».

La Région, chef de file pour la protection de la biodiversité, a adopté une stratégie régionale en octobre 2020. Elle soutient activement ses 19 Réserves Naturelles Régionales, ses 4 Parcs Naturels Régionaux, le Parc national de forêts. En 2022, la collectivité régionale consacre près de 8 M€ à sa politique en faveur de la biodiversité pour soutenir les associations, les classes environnement, l’école du dehors.

 

Des pratiques qui évoluent à Besançon

Sur le plan local, Anne Vignot donne l’exemple d’une démarche menée à Besançon. « Nous avons voulu transformer les jardiniers en écologues ». Pour rappel, un écologue est celui qui identifie, prévoit et analyse l'impact des activités humaines sur l'environnement. Il intervient dès les phases amont d'un projet pour définir, mettre en place et veiller au respect des politiques et réglementations liées à la conservation et préservation de l'environnement. « On les a formés avec des experts, en particulier sur la question des insectes. Ils renseignent des bases de données nationales et internationales, pour mesurer l’impact de la gestion qu’ils mènent. Parce qu’il aurait été incroyable de juste leur dire comment faire, sans avoir un moyen d’évaluer. Non seulement on les a amenés à transformer leurs pratiques, mais aussi à les rendre plus compétents. C’est un savoir qu’ils ont acquis, et franchement, c’est une belle qualification, une belle valorisation de leur métier. Aujourd’hui ils participent à la vie et à la biologie de notre ville. C’est eux qui sont les maîtres de cette biodiversité, merci à eux, c’est un très beau métier ». 

 

Ce samedi, à Besançon, le SNB organise la quatrième éditions de son opération de nettoyage du Doubs. L’association a besoin de bras. Tout le monde est le bienvenu. Le nettoyage s’effectue à pieds sur les berges ou dans une embarcation. Tous les déchets collectés seront amenés au poste de tri se trouvant sur le parking canot. Le rendez-vous est fixé à partir de 9h, sur le parking Canot, à Besançon. Pensez à vous munir de chaussures fermées.

Le département du Jura aura été marqué par d’importants feux de forêt  cet été. Sur la seule commune de Cernon 370 hectares sont partis en fumée. Les dégâts sont colossaux. Il faudra de très nombreuses années pour que la forêt retrouve son plein potentiel. Heureusement, ces incendies n’ont fait aucun blessé. Même si les flammes ont léché une exploitation agricole, elles n’ont attaqué aucune habitation. Depuis quelques jours,  le réseau électrique a été rétabli et les groupes installés ont pu quitter les lieux.

Le réseau routier perturbé

Les difficultés se concentrent sur  le réseau routier qui n’a pas encore pu être complètement rétabli. Ce qui n’est pas sans poser problème à la population locale, mais les travaux de sécurisation des lieux sont une nécessité. Bernard Rude, le maire de Cernon, explique que, malgré la situation, « le pire a été évité ». Il tient ainsi à rendre hommage notamment aux agriculteurs qui se sont mobilisés sans compter pour venir en aide aux sapeurs-pompiers.

Rencontre avec le préfet

Dans les prochains jours, un chantier devrait être mené pour rendre le réseau routier accessible. Par ailleurs, ce jeudi, Bernard Rude devrait rencontrer le préfet du Jura pour faire le point sur la situation et évoquer notamment les arrêtés de circulation toujours en vigueur actuellement.

L'interview de la rédaction / Bernard Rude