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La Fédération et les 59 Parcs naturels régionaux de France s’associent aux éditions Casterman pour la publication de J’explore la France et ses merveilles, une encyclopédie jeunesse aussi originale qu’engagée. Destiné aux jeunes lecteurs, cet ouvrage invite à la découverte de la richesse naturelle et culturelle de la France, de la métropole aux Outre-mer.

Avec près de 120 000 espèces animales et plus de 32 000 espèces de fleurs, la biodiversité française y est mise à l’honneur, tout comme des thématiques clés telles que l’alimentation, l’énergie, l’urbanisme ou encore l’architecture. Construit en collaboration avec les Parcs naturels régionaux, ce livre s’appuie sur des exemples concrets issus de chacun de ces territoires. Pensé comme un outil de sensibilisation, J’explore la France et ses merveilles s’inscrit pleinement dans la mission de médiation des Parcs, notamment auprès de la jeunesse. Une belle façon de transmettre les valeurs du respect de la nature et de susciter des vocations chez les citoyens de demain.

A cette occasion, dans le Doubs, le Parc Naturel régional du Doubs Horloger organise un temps festif ce jeudi 17 avril à Orchamps-Vennes, où les élèves de CM2 des deux écoles ont été invités

Rémi Bastille, le préfet du Doubs, a placé le département en vigilance sécheresse. Depuis mi-mars, l’absence totale de pluie a conduit à une baisse très rapide de l’indice d’humidité des sols, qui est désormais proche des niveaux les plus bas observés pour la saison. Signe de cette fragilité, les écoulements du Doubs dans le Haut-Doubs sont très faibles. Selon le communiqué préfectoral, « le retour de faibles pluies la semaine prochaine ne sera pas suffisant pour inverser la tendance ».

Dans le Grand Besançon, l’Association Ecologique et Forestière Franc-Comtoise est fière d’annoncer qu’elle vient de planter près de 170 arbres fruitiers et arbustes comestibles, entre les 12 et 15 mars derniers,  à Pirey. Et ce, dans le cadre de son projet « les petits fruitiers pour l’avenir ». Selon le collectif, grâce à cette action, environ 10 tonnes de CO2 sont compensées par an.

Le réseau Energy Cities organise son Forum annuel à Besançon cette année. Il se déroule sur 3 jours, du 8 au 10 avril. Réseau de villes depuis 35 ans, ce réseau soutient et accompagne les collectivités locales dans leur transition vers la neutralité carbone. Il  met en lumière les alternatives concrètes que les municipalités développent. Près de 200 représentants de collectivités européennes, sur le thème « tisser des liens », sont attendus. L’évènement s’articulera autour de cinq axes.  Les participants auront l’occasion de partager des expériences, d’explorer des solutions collectives et de renforcer les collaborations pour créer des villes plus durables et résilientes.

Pour répondre au besoin des habitants de Pontarlier, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, la Ville de Pontarlier et Préval Haut-Doubs déploient des sites de compostage collectifs sur l’espace public. Actuellement, sept sites de compostage fonctionnent sur le territoire pontissalien.

Dix autres seront installés d’ici la fin de l’année 2026. Trois nouveaux sites (rue du Stand, avenue Général Girod et rue des Déportés) ont été installés ces dernières semaines. Ils viennent enrichir les installations qui sont proposées depuis cet été : rue Docteur Grenier, rue de la Paix, rue Rognon, rue des Epinettes. Précisons que les sites de compostage publics sont accessibles à tous les habitants, après inscription gratuite à Préval.

La venue du DJ Laurent Garnier, en juin prochain, à la Citadelle de Besançon, ne fait pas que des heureux. L’association Humanimo a dernièrement lancé une pétition, comptant plus de 2.500 signatures, et dans laquelle elle s’inquiète sur la capacité des animaux du site bisontin à supporter le bruit qui accompagnera cet évènement. Mardi matin, la Ville de Besançon, par la voix de François Bousso, l’élu en charge de la Citadelle, a souhaité faire le point sur la polémique en cours, rappeler les actions qui sont menées pour le bien-être animal et fixer les protocoles qui sont et seront mis en œuvre pour encadrer cet évènement. Toutes les précautions ont été prises en ce sens, qu’il s’agisse de la présence de la scène, de son implantation et de l’orientation des enceintes. Par ailleurs, les dispositifs de capture sonore seront renforcés ce jour-là.

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

Alors que depuis trois ans, le renforcement des évènements culturels n’a jamais posé problème à la Citadelle, Humanimo sort du bois et semble vouloir surfé sur la médiatisation qui accompagne le concert de Laurent Garnier le 15 juin prochain à Besançon. Pourtant, les protocoles d’observation mis œuvre permettent d’affirmer factuellement que la coexistence entre un jardin zoologique,  riche en faune locale,  et des évènements culturels est possible. A ce sujet, les observations et analyses des données bisontines font référence et contribuent à alimenter les connaissances de la culture scientifique dans ce domaine. D’autres parcs zoologiques s’inspirent également de la démarche entreprise à Besançon.

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

Le bien-être animal

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

François Bousso invite tout un chacun « à sortir de l’émotion ». Dans un souci de rationalité, ses propos se basent sur des données scientifiques. De plus, émanant d’un cabinet extérieur. Les faits parlent d’eux-mêmes. L’utilisation de protocoles d’observation lors des concerts, depuis trois ans, a permis de surveiller les comportements des animaux, qui ne semblent pas être impactés par ces animations. Soucieuse que l’environnement sonore et visuel soit le plus favorable possible aux animaux, la Ville continue ses études, observations et aménagements. En parallèle, depuis 2022, un comité de travail national, sur le bien-être animal, a été mis en place. Les associations animalistes, des universitaires, des philosophes, des scientifiques, des vétérinaires et des citoyens volontaires participent à la réflexion. Un travail qui a porté ses fruits et qui, d’ores et déjà, a permis de penser à de nouvelles installations, telles que de nouveaux espaces, avec la création de refuges pour les animaux, la création d’une volière plus vaste ou encore la baisse du nombre de poissons dans les aquariums.

Les travaux d’élagage,  menés sur l’emblématique « sapin président » dans la forêt de la Joux, dans le Jura, seront-ils suffisants pour le sauver ? L’arbre est malade et préoccupe grandement les techniciens. Rappelons que l’actuel Sapin Président, désigné en 1964, mesure 45 mètres de haut et a plus de deux siècles. L’intervention vise, en priorité,  la préservation de la forêt et de toute la richesse qui la compose.

Demain samedi, dans le cadre de la journée nationale de l’eau, une nouvelle mobilisation se tiendra à Ornans, « pour exiger des actions concrètes en faveur des rivières du département ». Le rendez-vous est donné à 14 heures sur la place Courbet. Il sera suivi d’une déambulation, jusqu’au cimetière. Un débat, en présence de scientifiques, se tiendra ensuite, à 18h,  au cinéma Eldorado. Les écologistes de Franche-Comté appellent à la mobilisation. Ils expliquent « qu’il ne s’agit pas seulement d’écologie et de poissons, mais aussi de santé publique ».

Dans le cadre de la journée mondiale de l’eau, les étudiants de l’ENILEA de Mamirolle, en BTS Gestion et Maîtrise de l’Eau et de l’Environnement, se mobilisent aux côtés des équipes de Grand Besançon Métropole pour faire découvrir les métiers de l’eau et de l’assainissement. Ainsi, professionnels et étudiants accueilleront le public, ce samedi 29 septembre, de 9h à 17h, sur la place du 8 septembre, au centre-ville de Besançon. Plusieurs ateliers seront proposés à cette occasion.

Le combat se poursuit aux Vaîtes. L’association « les Jardins des Vaîtes » refuse toujours le projet d’écoquartier, pensé par la Ville de Besançon.  A sa demande, le collectif rencontrera la municipalité le 25 mars, « pour porter ses revendications ». Par ailleurs, le samedi 30 mars, à partir de 15h, les militants organiseront un temps de rencontre, sous l’Agora, pour « échanger autour de la préservation des terres et jardins des Vaîtes. Pour les opposants, « la terre des Vaîtes doit être préservée. Préserver les jardins, c’est aussi dire non au béton ».