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Depuis 1976, la ville de Besançon et l’Association des Jardins et Vergers Familiaux de Besançon et Environs (AJVFBE) collaborent ensemble autour du projet des jardins familiaux. Une convention initiale a été signée en 1978.  Pour cette année, une nouvelle convention est en cours de rédaction. Elle sera valable 5 ans renouvelables. Rencontre avec Fabienne Brauchli, l'élue en charge de la transition écologique, des espaces verts, de la biodiversité .

oncrètement, la ville de Besançon met gratuitement à disposition des terrains déjà aménagés (points d’eau, abris) à l’AJVFBE et assurent les travaux de réhabilitation. Les jardiniers peuvent donc y planter des fleurs, des légumes, des fruits. L’association reçoit une subvention annuelle à hauteur de 23.000 euros pour mener à bien sa mission. Actuellement, toutes les demandes de parcelles sur Besançon n’ont pas encore été satisfaites. Depuis le 1er confinement, 140 parcelles sont encore en attente.

Une parcelle, une personne

Les jardins partagés sont ouverts à toute personne qui en fait la demande. Une parcelle est remise dès l’adhésion prise à l’AJVFBE. Certaines conditions sont néanmoins à remplir : respecter le règlement intérieur, le fonctionnement associatif, et veiller au respect de la biodiversité. Par exemple,  l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse, les feux et l’arrosage abusif sont interdits.  Pour cet été,  aucune activité particulière n’est prévue. Mais la Secrétaire de l’association affirme que l’année prochaine des ateliers sur les nouvelles façons de cultiver et la préservation de l’eau seront organisés. Car, oui l’eau est une denrée très importante.

L’étendue des jardins familiaux

 Les jardins familiaux,  ce sont  108.000  mètres carrés (soit 10 hectares) et près de 450 parcelles reparties sur 20 sites. La production qui en découle n’est réservée qu’à la consommation familiale, elle est interdite à la vente. En plus de ces espaces verts, il y a aussi 20 vergers distribués sur 4 sites. Ces derniers fonctionnent différemment, le travail y est plus difficile et demande donc un investissement collectif ; et les adhérents se partagent la récolte.

 

Les jardins familiaux : un projet extensible

 Les jardins familiaux offrent également un lieu d’échanges et de relations sociales. Ils sont la solution pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir un jardin. La ville prévoit de développer certains espaces à vocation pédagogiques et collectives, pour des groupes scolaires ou périscolaires. Ils seront sensibilisés et formés aux pratiques culturales.

La transhumance des chèvres a fait son grand retour ce dimanche à Besançon. Et ce, pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Cette année encore, l’évènement a connu un bel écho populaire. Parties de la promenade Chamars, plusieurs centaines de personnes ont suivi la trentaine de chèvres qui rejoignaient les hauteurs de Planoise pour y entretenir la colline et les prairies.

Une centaine de chèvres et de moutons

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La Ville de Besançon dispose d’une centaine de chèvres et de moutons qui, le printemps venu, quittent leur lieu d’hivernage pour rejoindre les pâtures dans les collines et prairies de la ville. Cette démarche écologique participe à la protection de l’environnement et de la biodiversité. Comme l’explique Fabienne Brauchli, élue en charge de la transition écologique, aux espaces verts et à la biodiversité, « les rôles sont bien définis ». « Il y a les débroussailleurs et les tondeurs. Les chèvres débroussaillent. Elles s’attaquent par exemple aux petits arbustes. Tandis que les moutons, mangent l’herbe. Autrement dit, ils tondent ».

Une randonnée de huit  kilomètres

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Les participants ont quitté le parking Chamars, vers 10h, ce dimanche matin. Huit kilomètres de balade les attendent. A leur arrivée, la Ville a tout prévu, puisque pour réconforter tout ce petit monde, en plus de la présence de la formation musicale bisontine « Folk », des activités en pleine nature seront proposées. Les marcheurs seront également sensibilisés aux fonctionnements de l’éco-pâturage et se verront également dispensés quelques précieux savoirs sur l’indispensable protection de la biodiversité.

Le reportage de la rédaction / Fabienne Brauchly et des participants

Les déchets sauvages sont malheureusement devenus monnaie courante. En quelques mois seulement, le commissariat de police de Pontarlier a eu à gérer plusieurs dépôts délictueux dans les secteurs de Doubs et de Pontarlier. Un canapé, des cartons et plus récemment un jacuzzi ont été découverts. Concernant cette dernière infraction, l’auteur a pu être identifié grâce aux caméras de vidéosurveillance installées par la commune de Doubs. Ce dernier devra s’acquitter d’une lourde amende, qui prend en compte l’infraction constatée, mais également le coût de la prise en charge de l’objet par les services communaux.

Trois textes de loi en vigueur

De 17 à 1500 euros, les amendes sont échelonnées. Elles correspondent à l’incivilité et au moyens utilisé pour la commettre. Parfois, la justice peut aller jusqu’à la confiscation du véhicule de l’auteur. Le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, admet que les caméras de vidéosurveillance sont des outils pertinents pour identifier les contrevenants, tout comme le réseau des voisins vigilants.  

L'interview de la rédaction / Le Commandant Armand Trousseau 

 

 

Les 10 et 12 mai dernier, deux jeunes lynx mâles ont été remis en liberté à proximité du lieu où ils avaient été recueillis, c’est-à-dire sur les communes de Mignovillard et de Divonnes-les-Bains. Ils avaient été signalés en détresse et pris en charge par le centre Athénas. Ils ont été équipés d’un collier GPS permettant de garantir leur sécurité et collecter des informations sur leur réinsertion et leur réadaptation au milieu naturel. Rappelons que cette opération s’inscrit dans le cadre du Plan National d’Action en faveur du Lynx boréal.

Ce samedi 21 mai, de 14h à 17h, l’association Selle Vous Plaît et la Ville de Pontarlier s’associent à l’évènement national « Mai à Vélo ». Ainsi, un après-midi festif sera proposé sur la place d’Arçon et la rue de la République, de 14h à 17h. Au programme : course de draisiennes, démonstration de vélos adaptés, atelier réparation, exposition, vélo école, … . Ce temps d’animation se terminera par le film « Why we cycle » qui sera projeté, à 20h15, à la salle Morand. Au cours de ce long métrage, le spectateur découvrira les bénéfices qu’apportent ce mode de déplacement. Plus d’info sur www.ville-pontarlier.fr


Créée en février, l'association Durable et Doubs, qui  compte en son sein  des animateurs fervents défenseurs de la lutte contre le dérèglement climatique et l’économie d’énergie, organise, avec la “Fresque du Climat”, des ateliers de sensibilisation à destination du grand public.  

La Fresque du Climat, quezako ?

Suite au rapport du GIEC ( Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la fresque pour le climat a voulu  questionner et interroger le plus grand nombre, via un support pédagogique, sur l’état actuel de la société. Autrement dit,  mieux faire comprendre les enjeux , l’urgence et l’engagement  que chacun peut endosser pour améliorer la situation. Ainsi,  un jeu collaboratif a été mis en place.  Les participants construisent ensemble une fresque résumant les mécanismes du changement climatique. C’est à partir de cet outil que l’association « Durable et Doubs » a travaillé ses interventions.  

Les ateliers “ Fresque du climat” à Pontarlier

Les ateliers proposés peuvent se composer de 5 à 8 personnes. Le principe étant de construire en équipe une quarantaine de cartes sur les changements climatiques, en tenant compte  des données du GIEC. Cette approche, ludique et instructive, émane du climatologue, Cédric Ringenbach, qui a réalisé cette expérience avec un groupe d’élèves.  Dans le Haut-Doubs, les visiteurs peuvent compter sur la présence des animateurs locaux pour enrichir leurs connaissances et leur réflexion sur le sujet. Philippe Klein, le président de l’association pontissalienne y voit « un formidable temps d’échange et de partage ». La liberté de parole et d’opinions n’est pas un bas mot.

D’autres ateliers à découvrir

D’autres thèmes sont d’ores et déjà dans les cartons. Parmi les futures problématiques abordées, celle concernant notre empreinte carbone et les solutions personnelles à mettre en œuvre pour la réduire. La prochaine animation en terre pontissalienne se tiendra ce samedi 14 mai. Les autres sont programmées le samedi 11 juin et le jeudi 16 juin.  Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur la page Facebook de l’association :  https://www.facebook.com/lafresqueclimathautdoubs

L'interview de la rédaction / Philippe Klein, le président de l'association "Durable et Doubs'

La transhumance des chèvres est de retour à Besançon. Elle est programmée le dimanche 22 mai, à 9h30, au départ de la promenade Chamars, et jusqu’à la colline de Planoise. Soit un parcours de 8 kilomètres.

Après un hiver passé à l’abri, les 80 chèvres et 40 brebis du troupeau municipal ont quitté leur lieu d’hivernage pour rejoindre leurs premières pâtures dans les collines ou prairies de la ville. Une partie du troupeau participera à l’animation prévue à cette date.

Au cours de cette randonnée, les marcheurs découvriront les fonctionnements de l’éco pâturage, ainsi que plusieurs solutions de protection de la biodiversité. Ils participeront également à plusieurs activités en pleine nature tout au long de l’après-midi.

Tout le programme est à retrouver sur sortir.besancon.fr. En cas d’intempéries, la manifestation sera annulée.

Située dans le petit village des Planches-près-d’Arbois, la cascade des Tufs fait partie du domaine de la reculée des Planches. C’est un domaine majestueux, très prisé par le tourisme qui demande à être protégé. 

La protection du lieu

Ce lieu, depuis plusieurs années, est très prisé par les touristes qui laissent parfois trace de leur passage. Ce qui entraîne la dénaturation de l’endroit.  De plus, le village, situé près de la cascade,  accueille plus de 150 à 200 voitures par jour en pleine saison pour apprécier la cascade, ce qui gènebeaucoup les habitants. Les offices du tourisme d'Arbois, Poligny, Salins, Cœur du Jura, ont décidé de mettre certains événements en place pour éviter l'afflux de touristes et veiller à la sauvegarde de ce lieu.  Philippe Markarian directeur de l’office de tourisme évoque la possibilité de mettre en place une navette depuis le village d’Arbois comme cela a été fait l’année passée.
Mais il pense également organiser des randonnées guidées gratuites sur l’ensemble de la reculée des Planches pour comprendre l'histoire de la cascade.

L'interview de la rédaction / Philppe Markarian

Un dépliant éducatif

En plus des événements qui vont être mis en place pour la haute saison, l’office du tourisme propose de munir chaque promeneur d’une brochure intuitive.  Dans ce document, on retrouve des conseils, mais aussi les bonnes pratiques à mettre en place pour profiter de la cascade le plus longtemps possible. Elle est construite sous forme de dessins et personnages humoristiques pour une meilleure compréhension des conseils.
La brochure est distribuée à l’office du tourisme de Salins les Bains, Arbois et Poligny. 

Le micro-forêt de la rédaction

Info plus : La cascade comme son nom l’indique est composée de Tufs qui est une roche calcaire. Ce caillou est une roche secondaire composée de sédiments ce qui la rend particulièrement fragile.

Ce jeudi matin, à Besançon, Nathalie Albert-Moretti, rectrice académique de Bourgogne-Franche-Comté et de l'académie de Besançon était en visite au lycée Claude-Nicolas Ledoux à l’occasion de l'exposition “Dessine-moi l’écologie” qui sensibilise lycéens et étudiants de BTS aux enjeux climatiques autour de dessins de presse. 

Des images et des questions

Les panneaux représentaient une thématique différente portant sur une problématique écologique.  Riad, un étudiant de BTS banque, a décidé de se diriger vers le panneau s'intitulant “En Géopolitique, aussi c’est chaud”. Ce tableau est composé de plusieurs dessins représentant l’impact des pays développés sur les pays en voie de développement. Il met en lumière les difficultés d’accès à l’eau et à la nourriture dans certains pays d’Afrique.  Il explique que ce thème l’a inspiré car il fait référence à l’actualité,  notamment à la canicule qui provoque de nombreux incendies en Inde.

Un lycée engagé

Pendant la visite de l’exposition, la rectrice a été ravie de pouvoir observer l’investissement des élèves autour de problématiques écologiques. Elle explique que l’objectif premier était d’engager une réflexion sur ces problématiques, à partir de ces supports, partagés par l'association « Cartooning for peace”.  Cette dernière regroupe des dessinateurs de presse du monde entier.   Madame Albert-Moretti ajoute  que l’importance est d’accompagner les élèves investis dans cette démarche,  tels que les éco-délégués. Une première approche qui en appellera d’autres, puisque cette exposition a donné des envies et des idées, que lycéens et étudiants ont bien l’intention de partager également.

Le reportage de la rédaction

L’association écologique et forestière franc-comtoise (AEEFFC) organise une Clean Walk ce samedi 7 mai, à 10h, à Grandfontaine. Le but de cette marche pour le climat est de ramasser un maximum de déchets et de sensibiliser à l’environnement. Tout le monde est le bienvenu. « Pensez à apporter vos gants et un gilet fluorescent précise l’organisation.