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Dans le Grand Besançon, la première borne de recharge publique pour les véhicules électriques ou hybrides sera installée au plus tard le 1er janvier 2024. Au total, ce sont 88 bornes, représentant 176 places de recharge, qui seront déployées progressivement dans 40 communes du Grand Besançon d’ici deux ans. Grand Besançon Métropole  explique « qu’une analyse du marché et des besoins a permis d’estimer qu’environ 50 sites de recharge seront nécessaires d’ici 2025 ». Avec ces 88 bornes, elle souhaite « encourager la transition vers les transports plus durables et respectueux de l’environnement ».

La liste des communes concernées : Amagney, Avanne-Aveney, Beure, Bonnay, Boussières, Chalezeule, Châtillon-le-Duc, Chemaudin et Vaux, Cussey-sur-l’Ognon, Dannemarie-sur-Crête, Devecey, Ecole-Valentin, Fontain, Franois, Geneuille, Grandfontaine, Larnod, Les Auxons, Mamirolle, Marchaux-Chaudefontaine, Miserey-Salines, Montfaucon, Montferrand-le-Château, Morre, Nancray, Novillars, Osselle-Routelle, Pelousey, Pirey, Pouilley-Français, Pouilley-les-Vignes, Roche-lez-Beaupré, Saint-Vit, Saône, Serre-les-Sapins, Thise, Thoraise, Torpes et Vaires.

 

Le Pas-de-Calais connaît actuellement des crues exceptionnelles. Le territoire a été placé en vigilance rouge jusqu’à ce soir.  Le pic de la crue des fleuves AA et Liane est attendu cet après-midi et dans la soirée. 60 communes sont inondées. De nouvelles averses sont encore attendues. La situation est telle que des dizaines d’écoles sont fermées et de nombreux sinistrés ont dû quitter leurs habitations. Plus de 1.500 sapeurs sont mobilisés sur le territoire.

Le Conseil fédéral a pris la décision d’autoriser, à compter du 1er décembre, les tirs de loup préventifs. Ils ne pourront être utilisés que si la meute représente un danger ou a causé des dégâts. Ils ne seront utilisés qu’entre le 1er septembre et le 31 janvier. Il est précisé que ces tirs seront soumis à l’autorisation de l’Office fédéral de l’environnement. Ces tirs pourront être autorisés l’été, mais sous certaines conditions.

La préfecture du Jura fait savoir que compte tenu de l’amélioration de la situation, il a été décidé une levée des restrictions des usages de l’eau sur tout le département pour les usages non-économiques et pour les usages économiques pour les secteurs « Plateau Calcaire » et « Haute- Chaîne ». En revanche, un abaissement en « vigilance » pour les usages économiques a été décidé pour les secteurs « Nord Jura » et « Seille ».

Pour tout renseignement concernant les mesures de restrictions Sécheresse, il est possible de consulter le site internet des services de l’État : https://www.jura.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Eau/Secheresse/2023

Dans un communiqué de presse la préfecture du Doubs fait savoir que les restrictions d’usage de l’eau sont levées sur l’ensemble du département du Doubs. Il est précisé que « la situation hydrologique des cours d’eau s’améliore dans le Doubs, mais la vigilance reste nécessaire ».

Ce lundi, à la mi-journée , une vingtaine de militants d’Europe Ecologie les Verts, dont Anne Vignot, la Maire de Besançon, se sont donnés rendez-vous au Parc Micaud de Besançon pour y mener une action symbolique. L’objectif étant de créer une chaîne humaine, les pieds dans l’eau, au-dessus du barrage, pour alerter sur la fragilité des rivières franc-comtoises, et notamment « le Doubs ».

C’est par cette démarche symbolique que les militants écologistes veulent sensibiliser sur les effets du climat, et de la sécheresse qu’il engendre, sur l’eau et les rivières de la région. Alors que jadis, il était possible, en cette période l’année,  de pratiquer le surf à cet endroit du Doubs, la situation a bien changé. Aujourd’hui les rochers sont apparents et la quantité d’eau a bien diminué. Si le niveau de la rivière pose problème, la qualité de l’eau inquiète tout autant. « Si on veut que la vie continue, il va falloir de l’eau. La nature et le vivant souffrent.  Il faut prendre des mesures » explique Claude Mercier, conseiller régional Europe Ecologie Les Verts Bourgogne Franche-Comté.

Une autre politique

Aux côtés de Marie-Guite Dufay, Claude Mercier défend l’idée d’une autre politique, capable de prendre en compte les enjeux de notre siècle. « Il faut aller vers une économie et une société décarbonées » explique l’élu franc-comtois, qui souhaite que tous les champs de notre quotidien prennent en compte cette problématique. « A Besançon, nous sommes dans une zone tempérée. Il doit tomber un mètre d’eau. S’il ne tombe plus, cela posera un certain nombre de problèmes » conclut-il.

L'interview de la rédaction : Claude Mercier

 


Ce mercredi 11 octobre, à 17h30, Europe Ecologie Franche-Comté, organise un rassemblement devant la préfecture du Doubs, à Besançon, pour demander l’interdiction du glyphosate en Europe. Pour le parti, « il en va de la préservation de notre environnement, de la qualité de notre alimentation, des conditions de travail des agricultrices et agriculteurs et de la santé de toutes et tous ».

Dans un souci de créer des îlots de fraîcheur, les élus pontissaliens apportent de la végétation en ville. La cité du Haut-Doubs annonce la plantation de plusieurs dizaines d’arbres dans tous les quartiers, avec une densification au parc des Ouillons et sur le rond-point de l’Europe. Cette opération est annoncée à compter de cette mi-octobre.

Ce jeudi après-midi, durant 3h, une quarantaine d’étudiants en licence 2 de sociologie de l’UFR Sciences du langage, de l’homme et de la société ont participé à la rentrée du climat,  qui se déroule tout au long de l’année au sein de l’université de Franche-Comté à Besançon. L’an dernier, 2300 étudiants, issus de toutes les composantes et filières de l’université, ont été sensibilisés aux enjeux climatiques. Ce qui représente quand même plus de la moitié des premières années en licence.

Encadrés par des animateurs, des enseignants chercheurs et des étudiants formés, les jeunes échangent, discutent, se confrontent, partagent à partir d’un outil qui a fait ses preuves : la fresque du climat. Cette  approche pédagogique se fonde sur les données issues des rapports du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Dans les ateliers, les participants relient les liens de cause à effets, intègrent les enjeux climatiques et se projettent sur d’éventuelles actions individuelles et collectives qui pourraient être mises en œuvre.

La pédagogie mise en œuvre mobilise l’intelligence collective. La démarche séduit à l’université de Franche-Comté. Si chez certains étudiants restent réfractaires aux thèses défendues, malgré des preuves pourtant accablantes, d’autres s’engagent. Une centaine de jeunes ont décidé de pousser davantage la réflexion en rejoignant les unités d’enseignement libre, qui permettent d’enrichir ses connaissances. Il est ainsi possible de suivre des conférences, de participer à des projets ou encore de se former pour sensibiliser d’autres à ces enjeux.

L'interview de la rédaction : Julien Montillaud, enseignant chercheur en astro-physique à l'observatoire de Franche-Comté

 

Une marche pour le climat se tiendra ce vendredi 29 septembre à Besançon. Plusieurs associations et syndicats appellent à la mobilisation. La section lycéennes de l’AEB et Extinction Rebellion en font partie. Le rendez-vous est prévu à 14h sur la place de la Révolution, au centre-ville bisontin.