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Cette semaine, en Namibie, le travail Patrick Giraudoux, professeur émérite d’écologie au laboratoire Chrono-environnement du CNRS et de l’université de Franche-Comté, a été remarqué lors de la onzième session de la plénière de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique et les services écosystémiques.

Il a été présenté aux 147 états membres. Ce rapport, impliquant une équipe pluridisciplinaire, dresse un bilan des connaissances scientifiques sur les liens complexes entre biodiversité, eau, alimentation, santé et changement climatique et fait des propositions pour lutter contre les crises environnementales mondiales.

La gendarmerie du Jura indique que, depuis le 15 décembre dernier, l’arrêté préfectoral hivernal de protection de biotope est en vigueur. Il consiste notamment à préserver les zones sensibles. Ces endroits où vivent des espèces rares, comme le Grand Tétras.  

Ce qui signifie que des précautions sont à prendre lors de vos sorties en forêt. Cinq zones sont concernées : les Massifs du Massacre, du Bois de Ban-Arobiers, du Risoux, de Haute-Joux et de Combe Noire.

Pour dénoncer le plan de chasse de la saison 2024/2025 dans le Doubs, « qui prévoit le prélèvement de 478 chamois », Humanimo, association de défense de la cause animale et de la protection du vivant, organise un rassemblement citoyen ce samedi, à 14h30, devant la préfecture du Doubs. Selon le collectif, cette décision représente « la suppression de quasiment 50% des effectifs ».

Dans un communiqué de presse, le comité local bisontin des Soulèvements de la Terre exprime « toute ( son) indignation » après l’annonce de la mairie du lancement d’un acte 2 pour la construction d’un écoquartier aux Vaîtes. Il juge que « ce projet n’est pas digne face aux enjeux du dérèglement climatique ».

Selon le collectif, « les espaces autogérés et les espaces occupés par le vivant non humain doivent être défendus coûte que coûte ». Il est regretté « la violence et le mépris de la municipalité ». Le comité local des Soulèvements de la Terre appelle « tous les collectifs de défense des droits humains et du vivant à rejoindre cette lutte écologique et sociale ».

Sous la pression des éleveurs, une cinquantaine de pays se sont mis d'accord mardi à Strasbourg pour abaisser la protection du loup en Europe. Plus précisément, la Convention de Berne a approuvé un déclassement du statut de protection du loup, qui va passer d’espèce « strictement protégée » à « protégée ». Cette décision pourrait faciliter son abattage. Les défenseurs des animaux dénoncent "une décision politique et purement démagogique"

Anne Vignot, Maire de Besançon, rappelle son attachement à « éloigner les véhicules en transit sur les routes nationales 83 et 57, « notamment les poids lourds, afin de privilégier leur maintien sur l’autoroute ». Pour Mme Vignot, cette démarche vise « à réduire les impacts négatifs sur la qualité de vie des riverains, notamment en termes de nuisances sonores et de pollution ».

La maire écologiste de Besançon soutient pleinement l’initiative également portée par l’association « Bonne route ». Dans le même temps, il est rappelé que, dans le cadre du plan Climat Air et Energie Territorial, elle a sollicité un travail sur l’attractivité de l’autoroute A36, « afin de favoriser son usage par les véhicules, en lieu et place des routes nationales et boulevards qui les traversent les zones urbaines et les villages ».

Dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets, le SYBERT, chargé du traitement des déchets, organise, jusqu’au 22 novembre, des animations gratuites et ouvertes à tous dans son nouvel espace pédagogique, situé rue de Dole à Besançon. Au programme : jeu d’énigmes en famille, visite du centre de tri, atelier de fabrication de produits ménagers naturels, … .  On notera la présence des animateurs prévention du SYBERT, qui pourront répondre aux interrogations des visiteurs. Pour participer à l’évènement et tout savoir sur son organisation : https://www.sybert.fr/fete-du-reemploi-et-de-la-reparation/

Ce samedi après-midi, le groupe local de L.214 se mobilisera à Besançon, entre 14h et 15h, au Monoprix de la Grande Rue, pour lutter contre les « pires pratiques de l’élevage intensif des poulets ». Les militants iront à la rencontre de la clientèle pour l’inviter à « tourner le dos » à certaines marques. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une opération nationale, qui se tient dans une vingtaine de villes. L’objectif est de retourner 100.000 barquettes en rayon, avec l’aide du public.

A travers différents dispositifs, Grand Besançon Métropole ambitionne le projet de renforcer sa production d’énergies renouvelables pour atteindre le statut de Territoire à Energie Positive d’ici 2050. Le Plan Climat Air Energie Territorial, adopté par le Grand Besançon le 26 septembre dernier, définit la trajectoire de réduction des consommations énergétiques du territoire et celle de production d’énergies renouvelables. En parallèle, la collectivité invite les communes de l’agglomération à définir, sur leur territoire, des Zones d’Accélération des Energies Renouvelables (ZAER). Il s’agit de zones jugées préférentielles et prioritaires, définies comme telles, pour le développement des énergies renouvelables.

L'interview de la rédaction : Lorine Gagliolo, l'élue en charge du développement durable, de l'énergie et de l'environnement

 

Actuellement, sur les 80 communes, qui composent Grand Besançon Métropole, 43 ont listé des zones susceptibles d’accueillir de telles initiatives. La collectivité souhaite voir naître un programme diversifié, décliné en un mix énergétique, associant photovoltaïque, éolien, bois-énergie, géothermie et méthanisation. Si une dominante liée au photovoltaïque apparaît, d’autres concepts ( méthane, biomasse, géothermie, …) sont à l’étude. Le travail et la réflexion se poursuivent.

La consultation publique, portant sur le projet d’installation d’une unité de granulation, mené par la société EO2 Bourgogne Franche-Comté,  est lancée ce mardi 13 novembre à Salins-les-Bains. Elle se déroulera jusqu’au 11 décembre dans les locaux de la mairie jurassienne. L'installation s'implantera sur un terrain de 8,3 ha dans la zone industrielle des Mélincols, située au Nord-Ouest de la commune. L'unité transformera des rondins de trituration, feuillus et résineux, en granulés de bois. Les granulés seront vendus en vrac ou ensachés et palettisés. La capacité de production de l'unité s'élèvera à 110 000 t de granulés par an.

Le site comportera :

Une plateforme de stockage et de transformation des rondins,

Un séchoir à contact direct équipé d'un générateur d'air chaud à partir de biomasse,

Une unité de granulation,

Une unité d'ensachage et de palettisation,

Des zones de stockage des granulés.

Le public pourra formuler ses observations et propositions de la manière suivante :

- Soit par voie électronique à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en précisant l’objet “société EO2 Salins-les-Bains”;

- Soit par correspondance : Préfecture du Jura à l’attention du BRGAE – 9 rue de la Préfecture – 39000 LONS LE SAUNIER

- Soit sur le registre de consultation établi sur les feuillets non mobiles cotés et paraphés par le maire de Salins-les-Bains, disponible aux jours et heures d’ouverture de la mairie.

https://www.mairie-salinslesbains.fr/wp-content/uploads/2024/10/Avis_consult.pdf