La venue du DJ Laurent Garnier, en juin prochain, à la Citadelle de Besançon, ne fait pas que des heureux. L’association Humanimo a dernièrement lancé une pétition, comptant plus de 2.500 signatures, et dans laquelle elle s’inquiète sur la capacité des animaux du site bisontin à supporter le bruit qui accompagnera cet évènement. Mardi matin, la Ville de Besançon, par la voix de François Bousso, l’élu en charge de la Citadelle, a souhaité faire le point sur la polémique en cours, rappeler les actions qui sont menées pour le bien-être animal et fixer les protocoles qui sont et seront mis en œuvre pour encadrer cet évènement. Toutes les précautions ont été prises en ce sens, qu’il s’agisse de la présence de la scène, de son implantation et de l’orientation des enceintes. Par ailleurs, les dispositifs de capture sonore seront renforcés ce jour-là .
L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle
Alors que depuis trois ans, le renforcement des évènements culturels n’a jamais posé problème à la Citadelle, Humanimo sort du bois et semble vouloir surfé sur la médiatisation qui accompagne le concert de Laurent Garnier le 15 juin prochain à Besançon. Pourtant, les protocoles d’observation mis œuvre permettent d’affirmer factuellement que la coexistence entre un jardin zoologique, riche en faune locale, et des évènements culturels est possible. A ce sujet, les observations et analyses des données bisontines font référence et contribuent à alimenter les connaissances de la culture scientifique dans ce domaine. D’autres parcs zoologiques s’inspirent également de la démarche entreprise à Besançon.
L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle
Le bien-être animal
L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle
François Bousso invite tout un chacun « à sortir de l’émotion ». Dans un souci de rationalité, ses propos se basent sur des données scientifiques. De plus, émanant d’un cabinet extérieur. Les faits parlent d’eux-mêmes. L’utilisation de protocoles d’observation lors des concerts, depuis trois ans, a permis de surveiller les comportements des animaux, qui ne semblent pas être impactés par ces animations. Soucieuse que l’environnement sonore et visuel soit le plus favorable possible aux animaux, la Ville continue ses études, observations et aménagements. En parallèle, depuis 2022, un comité de travail national, sur le bien-être animal, a été mis en place. Les associations animalistes, des universitaires, des philosophes, des scientifiques, des vétérinaires et des citoyens volontaires participent à la réflexion. Un travail qui a porté ses fruits et qui, d’ores et déjà , a permis de penser à de nouvelles installations, telles que de nouveaux espaces, avec la création de refuges pour les animaux, la création d’une volière plus vaste ou encore la baisse du nombre de poissons dans les aquariums.
Les travaux d’élagage, menés sur l’emblématique « sapin président » dans la forêt de la Joux, dans le Jura, seront-ils suffisants pour le sauver ? L’arbre est malade et préoccupe grandement les techniciens. Rappelons que l’actuel Sapin Président, désigné en 1964, mesure 45 mètres de haut et a plus de deux siècles. L’intervention vise, en priorité, la préservation de la forêt et de toute la richesse qui la compose.
Demain samedi, dans le cadre de la journée nationale de l’eau, une nouvelle mobilisation se tiendra à Ornans, « pour exiger des actions concrètes en faveur des rivières du département ». Le rendez-vous est donné à 14 heures sur la place Courbet. Il sera suivi d’une déambulation, jusqu’au cimetière. Un débat, en présence de scientifiques, se tiendra ensuite, à 18h, au cinéma Eldorado. Les écologistes de Franche-Comté appellent à la mobilisation. Ils expliquent « qu’il ne s’agit pas seulement d’écologie et de poissons, mais aussi de santé publique ».
Dans le cadre de la journée mondiale de l’eau, les étudiants de l’ENILEA de Mamirolle, en BTS Gestion et Maîtrise de l’Eau et de l’Environnement, se mobilisent aux côtés des équipes de Grand Besançon Métropole pour faire découvrir les métiers de l’eau et de l’assainissement. Ainsi, professionnels et étudiants accueilleront le public, ce samedi 29 septembre, de 9h à 17h, sur la place du 8 septembre, au centre-ville de Besançon. Plusieurs ateliers seront proposés à cette occasion.
Le combat se poursuit aux Vaîtes. L’association « les Jardins des Vaîtes » refuse toujours le projet d’écoquartier, pensé par la Ville de Besançon. A sa demande, le collectif rencontrera la municipalité le 25 mars, « pour porter ses revendications ». Par ailleurs, le samedi 30 mars, à partir de 15h, les militants organiseront un temps de rencontre, sous l’Agora, pour « échanger autour de la préservation des terres et jardins des Vaîtes. Pour les opposants, « la terre des Vaîtes doit être préservée. Préserver les jardins, c’est aussi dire non au béton ».
Dans un communiqué de presse, le collectif « les Jardins des Vaîtes » dénonce l’attitude de la mairie, qui aurait « changé les conditions du dialogue », concernant les règles de la démarche participative, qu’elle avait instituées. Il est notamment dénoncé l’annulation de trois ateliers participatifs, pourtant programmés, par un webinaire, « pour ne pas être perturbée ». Rappelons que la réunion du 11 décembre dernier, portant sur la présentation de l’acte 2 » avait été houleuse. La colère se porte également sur « les boîtes privées, payées 111.000 euros et 77.000 euros, qui s’en mettent de nouveau plein les poches ».
Selon le collectif, les changements annoncés marquent « la fébrilité de la mairie face à une opposition déterminée à préserver les Vaîtes ». Le 15 mars prochain, alors que la Ville organisera ses balades urbaines, « les Jardins des Vaîtes » organisera deux visites guidées, à 9h30 et 14h30. Un pique-nique partagé est également prévu à 11h30. Le point de ralliement est l’arrêt de tram « Vaîtes ».
Selon une dernière étude de l’INSEE, la bande frontalière de la Suisse et les intercommunalités périurbaines, autour des principales villes de la région, concentrent un taux d’émission de tonnes de gaz à effet de serre, en équivalent CO2, plus important qu’ailleurs.
À l’opposé, le taux est moindre dans les zones urbaines : les distances parcourues y sont plus faibles, les transports en commun, plus utilisés, et le nombre de véhicules y est réduit. En 2021, les véhicules des particuliers ont émis 2,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre en Bourgogne Franche-Comté.
A quelques semaines du retour des beaux jours, la question de la présence du loup sur le massif du Jura, et notamment dans le Haut-Doubs, ne cesse de susciter de nombreuses interrogations et préoccupation chez les éleveurs. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a, à ce sujet, signé un texte favorisant le tir de défense pour les préfets lors du salon de l’agriculture.
Rappelons que dans le Doubs, plusieurs arrêtés ont été attaqués en justice. Selon Rémi Bastille, le préfet du Doubs, les tirs territorialisés, mis en place dans le secteur de Mouthe en 2024, ont donné satisfaction et seront renouvelés ce printemps. « Ce qui permet de mieux répondre aux enjeux et spécificités du territoire ».
L’étude socio-économique réalisé a permis de dresser le bilan et justifier les prochaines mesures de protection. Les louvetiers conserveront pleinement la responsabilité des tirs. Ils sont 34 dans le département du Doubs.
Demain, jeudi 27 février, la fédération de pêche du Jura organise un nettoyage du lac de Chalain. Le rendez-vous est fixé à 8h devant la Barrière d’accès du domaine. Une ultime démarche avant la grande ouverture de la pêche à la truite, qui se tiendra le 8 mars prochain partout en France.
Ce dimanche, une opération de la Mission Interservices de l'Eau et de la Nature (MISEN), pilotée par la Direction Départementale des Territoires et l’Office Français de la Biodiversité, s’est déroulée dans le Jura, au sein du massif du Risoux et de la forêt du Massacre.
« Elle avait pour objectif de s'assurer du respect des espaces protégés et d'aller à la rencontre des usagers pour les informer et les sensibiliser aux enjeux de protection liés à l'avifaune » indique la Préfecture du Jura. Selon des chiffres de celle-ci : 109 usagers ont été contactés. Une verbalisation a été effectuée en raison de la présence d’une personne, avec son chien, dans la zone de protection. Il est précisé que de nombreuses actions de sensibilisation et de pédagogie ont été menées.