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Ce jeudi soir, les élus du conseil municipal de Besançon ont été doublement accueillis. Tout d’abord par des représentants des fonctionnaires des syndicats CGT et SUD venus exprimer leur opposition à la loi des 1607 heures. Cette réforme de la fonction publique, votée en 2019, prévoit, à compter du1er janvier 2022, le retour obligatoire aux 1607 heures annuelles de travail. Pour le syndicat CGT, « son application est une véritable régression sociale contraire aux valeurs portées par les partis politiques dont est issue la majorité municipale ». Et de poursuivre : « cette règle supprime des emplois, dégrade le service public et les conditions de travail ».

L'interview de la rédaction

 

Dans le même temps, les membres du collectif « RN + 5,7° pour une autre mobilité » sont venus dire tout le mal qu’ils pensaient du projet de doublement de la RN57 entre Beure et Micropolis, qui doit être discuté ce jeudi soir. Pour les manifestants, « cette construction va dans le sens de l’aggravation des dérèglements climatiques ». Il est également précisé que le GIEC vient de lancer des cris d’alarme qui montrent qu’il y a urgence à changer la façon de nous déplacer. Ce document expliquerait, selon les manifestants, que le doublement des voies de circulation provoquerait un renforcement du trafic, engendrant des nuisances et de la pollution supplémentaires.

L'interview de la rédaction

Dans le cadre de la gestion de la forêt communale et afin de permettre aux usagers une sortie plus sécurisée des camions grumiers, route des Granges, la Ville de Pontarlier, en coopération avec l'ONF, met en œuvre des travaux d'élargissement de route ainsi que de création de places de dépôt/retournement et des pistes de débardage.

Initialement prévus en mars, ces travaux ont été retardés et ont débuté le 22 juin pour se terminer le 30 septembre. Pendant ce laps de temps, l'accès à ce cheminement est interdit pour toute la durée des travaux (piétons, voiture, cycliste...). Les circuits 8 pédestre et le circuit 80 VTT seront impactés et connaitront des déviations.

De plus, la Ville est également engagée dans la lutte contre les scolytes, responsables d’importants dégâts sur les épicéas. C’est la raison pour laquelle les différents aménagements réalisés ont aussi pour objectif de sécuriser les lieux en ciblant les arbres dépérissant.

A l'occasion de la journée internationale du Lynx, ce samedi 12 juin, à la citadelle de Besançon, vous pourrez découvrir plus en détail cette espèce et les enjeux autour de sa préservation. « Il est essentiel de protéger le lynx » dit Marine Lemaire, chargée d'études faune, flore et biodiversité. En effet, en plus d'être une espèce protégée, il y a de forts enjeux autour de la préservation du Lynx, notamment sur la fragmentation de son territoire. Cette dernière, si elle est mal gérée, peut entraîner divers problèmes comme des collisions routières ou encore des problèmes de consanguinité à l'échelle du massif jurassien mais également alpin et vosgien.

L'objectif de cette journée est donc de mettre en lumière ces enjeux cruciaux autour de l'animal qui fait partie des symboles du Jura. Une journée de présentation et de sensibilisation pour que tout le monde connaisse l'espèce et les risques qu'elle encourt. C'est d'autant plus important de le faire ici puisque la Franche-Comté renferme le noyau de la population de l'espèce.

Ce rendez-vous est organisé avec la citadelle et la direction biodiversité et espaces verts de la ville de Besançon, en lien avec des partenaires comme le « Pôle Grands Prédateurs » ou encore « FERUS », première association nationale de protection et de conservation du loup, de l'ours et du lynx en France. Vous aurez l'occasion de retrouver des expositions, visites et animations dans de nombreux stands comme des diffusions de documentaires. La journée est ouverte à tout public, à savoir que pour les animations la jauge d'accueil sera limitée.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour une pollution aquatique à Rougemontot. Il s'agissait d'une légère irisation d'hydrocarbure sur un ruisseau se jetant dans une rivière de première catégorie La Beune. L'origine est due à un remplissage d'une cuve de fuel la veille chez un particulier.

Les secours ont pu stopper la pollution en posant des boudins absorbants et ainsi éviter une pollution aquatique dans cette rivière.

La ville de Morteau organise la journée du Développement Durable ce samedi 12 juin, de 9h à 17h, dans les locaux de l'ancienne caserne des pompier, rue de la Glapiney, à Morteau. Cette année, le thème est « zéro déchet – limiter ses déchets et le plastique jetable ».

Au programme de la journée : exposition, stands et animations et courses à vélo. Le centre-ville sera aménagé de façon à sécuriser les cyclistes et les familles.

L'association « Le Jardin des Vaîtes » organise tout au long du mois de juin des événements en tout genre, avec pour objectif de rendre public le débat sur le projet d'éco-quartier aux Vaîtes à Besançon. Claire Arnoux et Marie-Hélène Parreaux, membre du collectif, déplorent le manque de transparence de la mairie. Un conseil citoyen devra émettre un avis sur l'implantation ou non du projet, mais les documents de travail auraient été rendu confidentiels par les pouvoirs publics.

Rendre la discussion publique

Pour faire entrer le débat dans l'espace public, une série d'événements sera organisée dans tout Besançon. Une dégustation et vente de bière produite aux Vaîtes aura lieu à la brasserie des 2 fûts, le 12 juin. Deux géographes apporteront par la suite un « point de vue scientifique » sur la question le 15 juin lors d'une émission en direct sur Radio Bip. Le 26 juin, une rencontre aura lieu entre plusieurs associations de jardins populaires ouvriers, avec comme invité principal le jardin des vertus d'Aubervilliers. Pour terminer, Cécile Muret, l'ancienne secrétaire de la Confédération paysanne, tiendra une conférence sur le thème « défendre une agriculture paysanne urbaine » le 28 juin.

Une bonne nouvelle pour les Pontissaliens. La Ville informe de la réouverture du parc Jeanine Dessay, situé au centre-ville, pour la période estivale, tous les jours de 8h à 20h.

Pour préparer la réouverture de ce parc, les services municipaux ont travaillé de concours avec un spécialiste bénévole, soutenu par l'association de Pomologie et du Jardin botanique de Besançon. Sur place, les visiteurs pourront découvrir près de 600 espèces végétales et des vestiges et éléments historiques conservés témoignant de l'Histoire de Pontarlier.

Rappelons que le Parc de la Maison Chevalier a été rebaptisé à la suite du décès tragique de Jeanine Dessay, survenu le 15 avril 2019 à Pontarlier, assassinée par un individu dans un centre commercial pontissalien.

Le 12 juin, dans le cadre d'une journée internationale, la Citadelle de Besançon et la Direction biodiversité et espace verts proposeront une journée de sensibilisation à la protection du Lynx. Au programme, des visites spéciales dédiées au Lynx dans les espaces du Muséum, une exposition photos, des ciné-débats, une visite sur la faune sauvage locale, des animations mises en place par les équipes du Muséum et par la Direction biodiversité et espaces verts, ... Les visiteurs partiront à la rencontre des acteurs de la conservation de cette espèce : l'association FERUS et le Pôle Grands Prédateurs. Ce jour-là, 1 euro par entrée payante à la Citadelle sera reversé à FERUS pour son programme « Parole de Lynx ».

On notera également que la veille, le vendredi 11 juin, la Petite école de la Forêt en forêt de Chailluz accueillera 4 classes de CM de 9 h à 16 h 15. Diverses activités sur la biologie du Lynx et de ses principales menaces seront proposées aux enfants. Seront au programme de cette journée des contes Kamishibai, un atelier de moulage d'empreintes mais également la visite du parc animalier et de nombreuses animations.

L'Agence Régional de Santé de Bourgogne Franche-Comté appelle la population à la vigilance. Cela concerne la présence du moustique-tigre en Bourgogne-Franche-Comté. Depuis 2004, il est présent dans 64 départements, dont le Doubs et le Jura depuis 2020. La capacité du moustique-tigre à être vecteur du chikungunya, de la dengue ou du virus zika, en fait une cible de surveillance prioritaire pour les autorités sanitaires durant sa période d'activité en métropole : du 1er mai au 30 novembre. Ainsi, une surveillance renforcée est mise en place grâce à un réseau de pièges-pondoirs. L'objectif est double : il s'agit à la fois de ralentir la progression de l'implantation du moustique-tigre et de limiter le risque d'importation et de circulation des virus.

Le site https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/  permet de bien l'identifier et de le signaler. Quelques gestes permettent d'éviter son implantation : Vider (une fois par semaine) coupelles et soucoupes sous les pots de fleurs, gamelles des animaux, replis des bâches, seaux, pieds de parasol..., couvrir les récupérateurs d'eau, ranger (à l'abri de la pluie) les jouets, brouettes, seaux, arrosoirs, entretenir les gouttières, rigoles et chenaux, jeter déchets et pneus usagés et créer un équilibre dans les bassins d'agréments : les poissons mangent les larves de moustique