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Après une première journée de sensibilisation, menée le 11 juin dernier, la Ville de Morteau propose une nouvelle action grand public sur le thème de la mobilité douce ce mercredi 15 septembre. La cité du Haut-Doubs et son CCAS, en partenariat avec l’association Unis-Vers-Selle,  proposent deux ateliers de remise en selle. Pour les adultes, le rendez-vous est fixé à 10h30  au champ de foire. Les enfants seront accueillis à 13h30.

Cette initiative à plusieurs objectifs : rassurer les futurs cyclistes en leur permettant de (re)prendre en main le vélo, favoriser la pratique d’une activité physique, fluidifier le trafic en ville et participer à la préservation de l’environnement. Cette opération s’inscrit  bien évidement dans le cadre d’une politique locale favorisant l’usage du vélo. Ainsi, des bandes cyclables ont été tracées, à la demande des élus,  sur les secteurs de la rue de la Louhière et l’avenue Charles de Gaulle,. Elles facilitent les déplacements et permettent aux usagers de pouvoir évoluer en toute sécurité. Il est également prévu l’installation de points d’accroche en ville. La municipalité n’entend pas en rester là. D’autres initiatives devraient  voire le jour prochainement.

Pour s’inscrire aux ateliers, n’hésitez pas à contacter le CCAS de la ville de Morteau au 03.81.68.56.86

L'interview de la rédaction / Marie Bonnet, Conseillère Municipale déléguée aux affaires sociales et services à la population

 

Actuellement, et jusqu’au 12 septembre, se déroule le Festival des solutions écologiques. Il est organisé par la Région Bourgogne-Franche-Comté. Son objectif est de promouvoir tous ceux qui participent à la transition écologique et énergétique.

Ainsi, dans ce cadre-là, ce samedi de 9h30 à 12h30, une présentation d’actions et de projets de transition écologique sera proposée sur le territoire du Grand Besançon. Il sera par exemple possible de visiter la petite école dans la forêt à Chailluz, le chantier de rénovation énergétique du gymnase de la Malcombe ou encore de se rendre dans la cour de l’aquarium de la Citadelle de Besançon pour découvrir une exposition ludique pour apprendre les gestes simples qui permettent de réduire notre impact sur le monde marin. Précisons que ces animations sont gratuites, exceptée celle de la Citadelle, pour laquelle le public devra acheter son billet d’entrée.  

Ce samedi 11 septembre, la Fédération départementale des chasseurs du Jura et la municipalité de Doucier organisent une réunion de présentation du projet de restauration écologique du site du lac de Chambly. Elle se tiendra de de 10h à 12h, à la salle de l’Avenir (rue des 3 lacs) à Doucier.

Cette réunion s’adresse aux habitants de la commune de Doucier, aux riverains du site, afin de leur présenter le projet et son calendrier. Les participants pourront bien évidemment  poser toutes leurs questions, auxquelles pourront répondre l’équipe travaillant sur le projet et ses partenaires techniques.

L’état de catastrophe naturelle est reconnu pour la ville de Morteau suite à la sécheresse et à la réhydratation des sols survenues pendant la période du 1er avril eu 30 juin 2020. L’information est parue mardi au Journal Officiel. Désormais, les Mortuaciens ont un délai de 10 jours, à compter du 31 août, pour faire parvenir à leur compagnie d’assurance un état estimatif de leurs pertes, s'ils ne l’ont pas déjà fait.

Suite à la disparition du Doubs dans un territoire compris entre Maison du Bois Lièvremont et Montbenoît, avant de réapparaître plus loin, des travaux ont été engagés ce jeudi matin pour colmater les failles dans le lit de la rivière, à l’origine de ces pertes. C’est également un moyen de sécuriser cet endroit. Quatre camions chargés de granulats sont arrivés sur les lieux.

Depuis plusieurs années, ce secteur connaît ce genre de situation. Pourtant, cet été , avec les fortes précipitations des mois de juin et juillet, personne ne s’attendait à cette réaction. Philippe Alpy, le président de l’Epaje Haut-Doubs Haute Loue, reconnaît que ces phénomènes se répèteront dans les prochaines années. Néanmoins, les élus n’entendent pas en rester là. Depuis 2017, des études ont été lancées pour mieux appréhender la situation et envisager des actions pour éviter ces aléas.  Pour l’heure, aucune date n’est précisée, mais des travaux devraient être lancés.

Un sol karstique

Le sol karstique sur lequel coule la rivière est un véritable gruyère qui laisse s’échapper l’eau lorsque les quantités de pluie sont insuffisantes. « Lorsqu’on fragilise les cours d’eau, en procédant notamment à des travaux de curage, on expose les failles encore plus » explique Philippe Alpy. C’est donc tout l’enjeu des travaux qui seront menés et  verront le jour plus spécifiquement à l’aval de la rivière, là où les pertes sont les plus importantes pour alimenter la Loue.

L'interview de la rédaction  / Philippe Alpy

Plus que quelques jours de vacances. Le 2 septembre prochain, c’est la rentrée des classes. A Besançon, de nombreux chantiers, plus ou moins importants, sont en cours. Au total, c’est une vingtaine d’écoles qui est concernée par ces travaux d’entretien, de rénovation ou de réhabilitation. Dans une quinzaine d’entre-elles, il s’agit principalement d’un chantier lié à la  rénovation énergétique. Ainsi, la collectivité remplace  les fenêtres ou procède à l’isolation du bâtiment pour éviter les pertes d’énergie et mieux se protéger des fortes chaleurs. Autrement dit, consommer moins l’hiver et éviter les trop fortes chaleurs dans les écoles .

60 millions d’euros d’investissement sur la durée du mandat.

Pour mener à bien cet ambitieux programme, la nouvelle majorité municipale a prévu d’investir 60 millions d’euros sur la durée du mandat. Ces dépenses comprennent des interventions dans les écoles maternelles et primaires de la ville, mais également dans les crèches. En plus de cela, la ville a prévu d’augmenter le budget consacré aux plus petits travaux, comme la maintenance électrique des lieux, leur accessibilité , …  . Ainsi, il s’élève à 1,2 millions d’euros annuels, contre 1 million jusqu’à présent. A cela s’ajoute 1 million d’euros supplémentaires pour la réfection des cours d’école. A ce jeu-là, c’est l’école Brossolette et sa cour de 5000 m2 qui décroche la palme,  avec un investissement consenti de 855.000 euros. Dès la rentrée de septembre, les petits écoliers vont pouvoir bénéficier d’un nouvel endroit conçu et réfléchit pour mieux lutter contre les îlots de chaleur et permettant la mise en place  d’activités pédagogiques autour de l’écologie et de la nature. Dans un premier temps, il a fallu s’attaquer à la désimperméabilisation  des sols, avant de procéder à la création d’espaces végétalisées, dont une partie de la façade sud du bâtiment. Cet important chantier en appellera sans doute d’autres. Alors, autant dire que ce nouvel espace, dont une partie sera ouverte à la population du quartier de Montrapon,  fait l’objet de toutes les attentions.

L'interview de la rédaction : Jean Emmanuel Lagarge (élu en charge de la maîtrise de l'énergie et du shéma directeur des écoles et Fabienne Brauchli, élue en charge de la transition écologique, des espaces verts et de la biodiversité.

En hommage des 60 ans du traité de l’Antarctique, la Ville de Besançon met actuellement en lumière deux clichés de l’exposition « La Banquise Sens Dessus Dessous », réalisés par le plongeur professionnel et biologiste marin Laurent Ballesta et le photographe animalier Vincent Munier. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la première saison culturelle et éducative nationale consacrée aux mondes de l’Antarctique et de l’Arctique « 2021 l’Été polaire », qui  célèbre la richesse et les enjeux des mondes polaires.

Signé en 1959 par 12 pays (la France, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l’Union sud-africaine, l’URSS, le Royaume-Uni et les USA), puis rejoints par 42 autres États, le Traité sur l’Antarctique dispose que le « continent blanc » est réservé exclusivement aux activités pacifiques et scientifiques, dans le respect de l’environnement.

Deux clichés à Besançon

A Besançon, les deux réalisations proposées, issues d’une série de 52 photographies de grands formats qui habillent les façades des hôtels de ville de 26 grandes agglomérations jusqu’au 10 octobre, sont à découvrir sur la façade de la Mairie au 2 Rue Mégevand.

Pour Anne VIGNOT, « L’Antarctique, c’est ce continent unique, préservé de l’implantation directe de l’homme, mais impacté par le réchauffement climatique et les pollutions qui se produisent depuis les autres continents (…). Aujourd’hui, la communauté internationale doit répondre au défi de respecter les engagements pris lors de la COP21 à Paris. La planète entière est impactée par les changements climatiques et la 6e extinction des espèces ».

Atmo Bourgogne Franche-Comté a lancé une opération de prélèvement des pollens d’ambroisie. L’ambroisie est une plante hautement allergisante : 5 grains de pollen par mètre cube d’air suffisent pour que les symptômes apparaissent chez les sujets sensibles (rhinite, conjonctivite, asthme, urticaire, eczéma...).

Huit capteurs sont impliqués dans cette surveillance en région Bourgogne Franche-Comté : Montbéliard, Besançon, Dole, Bletterans, Mâcon, Dijon, Chalon et Nevers. Les objectifs de cette étude portent sur l’évaluation de l’exposition aux pollens d’ambroisie dans la région, l’estimation de l’origine géographique des pollens captés ainsi que le suivi de l’évolution des taux au fil des ans. Les prélèvements ont démarré ce mardi 28 juillet et les résultats seront diffusés chaque vendredi durant cette campagne, à compter du 13 août, sur internet via la page www.atmo-bfc.org/ambroisie . Cette étude prendra fin lorsque la pollinisation de la plante sera terminée, aux alentours de début octobre.

2021, un suivi exceptionnel dans le Haut-Doubs

Outre cette campagne de surveillance mise en œuvre depuis plusieurs années, le suivi de l’ambroisie se fait également dans le Haut-Doubs pour cette année 2021. La mise en place d’un capteur à Valdahon, en collaboration avec la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs, permettra de comparer les observations à celles des huit  autres sites polliniques de la région et de vérifier si la zone est encore relativement épargnée par la présence de l’ambroisie ou non

Suite à l’épisode de gel du mois d’avril 2021, des mesures d’aides sont mises en place par l’État. Parmi ces mesures figure un dispositif de prise en charge des cotisations sociales, par la Mutualité Sociale Agricole, pour les exploitants et employeurs de main d’œuvre les plus touchés par le gel.

L’imprimé de demande de prise en charge est en ligne sur le site de la Mutualité Sociale Agricole: https://franchecomte.msa.fr/lfy

 

La Chambre d’agriculture de Bourgogne Franche-Comté demande « formellement » aux pouvoirs publics de prendre toutes les mesures nécessaires pour stopper le retour du loup. Elle demande « systématiquement » l’abattage de celui-ci dès les premiers signes de présence à proximité des élevages. « Il doit en être de même pour les lynx aux comportements déviants » ajoute-t-elle.

Selon l’instance, « les attaques meurtrières et destructrices de troupeaux s’enchaînent village après village et les dispositifs de protection démontrent les limites de leur efficacité ». Pour la Chambre d’agriculture, « l’activité d’élevage déjà fragilisée dans notre région n’est pas compatible avec la présence du loup et du lynx ».

Il est demandé à l’Etat français « d’être responsable des prédateurs dont il a fait le choix d’assurer le développement ». Et de conclure : « les indemnisations des dommages faites aux troupeaux doivent être sans conditions, rapides et à hauteur des pertes réelles, car aujourd’hui, les seuils d’indemnisation des pertes directes et indirectes sont très largement sous-évalués. Ces indemnités doivent également prendre en compte le temps passé, le stress et la détresse des éleveurs impactés ».