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L’agence de notation Standard & Poors  a indiqué, hier soir, avoir laissé inchangé sa note financière destinée à la France. Le pays conserve son AA, « avec perspective négative ». Elle motive sa décision, en indiquant « une incertitude » quant « aux finances publiques de la France  dans un contexte de déficit budgétaire élevé, quoiqu’en baisse lente, et d’une dette publique élevée ».

Les quatre plus grandes associations de défense des consommateurs (Foodwatch, l’UFC-Que choisir, Famille Rurales et Consommation logement et cadre de vie) viennent d’envoyer une lettre ouverte à Emmanuel Macron, dans laquelle elles dénoncent les « profits opaques des industriels et des consommateurs ». Elles exigent notamment « des mesures concrètes pour rendre impossible les marges excessives sur les produits alimentaires essentiels ». Rappelons que l’inflation alimentaire a atteint 21% sur les deux ans en France.

La décision va rassurer les consommateurs et les producteurs de Mont d’Or notamment. Par un amendement, dans le rapport sur la proposition de règlement sur les emballages et déchets d’emballages, le parlement européen a décidé d’exclure du champ d’application de cette règle les boîtes en bois. Ainsi, l’emblématique fromage franc-comtois, mais également le camembert,  continueront d’être commercialisés comme ils le sont actuellement.

Un rapport a été remis à Christophe Béchu, le ministre de la Transition écologique, pour une TVA à 5,5% sur la remise en état de biens. Les deux experts, chargés de porter cette réflexion, proposent  de baisser la TVA sur la réparation d’électroménager, de chaussures et articles en cuir, vêtements ou encore les vélos.

Dans le journal dominical « La Tribune », Bruno Le Maire, ministre de l’économie, et Thomas Cazenave , ministre délégué chargé des comptes publics, ont annoncé une réforme de l’immobilier de l’Etat. Le gouvernement espère obtenir un gain de 500 millions d’euros, en réduisant de 25% les surfaces occupées par l’administration. L’objectif est de passer le ratio des surfaces par fonctionnaire de 24 m2 à 16 m2.

Ce jeudi, la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs organise son forum de l’emploi à Valdahon. Cela faisait une dizaine d’années qu’une telle initiative n’avait pas vu le jour. Sur un territoire, où l’emploi est en tension, la collectivité locale, encouragée dans cette démarche par le monde économique, a décliné ce projet dans le cadre des actions mises en place par les élus dans leur programme économique. « Lorsque nous avons rencontré les entreprises, elles ont exprimé un fort besoin à ce niveau-là » explique Samuel Girardet, vice-président à la Communauté de Communes, en charge de l’économie

Comme l’explique M. Girardet, ce forum s’adresse à toutes les personnes à la recherche d’un emploi ou en reconversion professionnelle. « L’objectif est de favoriser une mise en relation entre les demandeurs d’emploi et les employeurs de notre territoire » précise l’élu. Avec un taux de chômage d’environ 4%, le territoire des Portes du Haut-Doubs, a néanmoins besoin de main d’œuvre.  A travers cette démarche, les élus s’adressent aussi aux personnes les plus éloignées de l’emploi, qui rencontrent également des difficultés dans le domaine de la mobilité et de la formation.

Une trentaine de stands

Le rendez-vous se tiendra ce jeudi, de 9h à 13h30, à l’espace Ménétrier de Valdahon. Une trentaine de stands seront présents. Des entreprises de l’industrie, de la santé et de l’aide à la personne, du commerce et des services, du tourisme, …  ont validé leur participation. Des agences d’intérim, Pôle Emploi, la Mission Locale, … ont également répondu à l’invitation.

Pensez à vous présenter en possession d’un CV et d’une lettre motivation. La rencontre, le relationnel et la discussion  sont également des éléments déterminants, qui peuvent conduire à une collaboration  professionnelle intéressante et riche.

L’utilisation des tickets-restaurant pour l’achat de produits alimentaires, non directement consommables, sera finalement prolongée en 2024. Les restrictions, dans un premier temps envisagées, ont été suspendues hier pour une année au moins. Elles devaient intervenir le 1er janvier prochain. Pour l’heure, la solution législative, qui permet de poursuivre le dispositif mis en place,  n’a pas encore été trouvée, mais la décision a été validée, après une levée de boucliers des consommateurs et de certains parlementaires.

La décision est tombée. Elle suscite de la contestation et de l’incompréhension, surtout en cette période de difficultés économiques. Il ne sera bientôt plus possible d’utiliser ses tickets-restaurant pour régler toutes ses courses. A compter du 1er janvier 2024, seuls les articles directement consommables vous seront remboursés. Les pâtes, la viande ou le riz à cuisiner par exemple sont concernés. Les sandwiches, les fruits, les salades, .... restent éligibles.

Selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, « la crise inflationniste est derrière nous. Il  en est persuadé, « nous allons revenir à la normale ». Il appuie son optimisme sur le niveau d’inflation qui se situe actuellement à 4,9%. Il est en baisse et, selon M. Le Maire, pourrait atteindre « 2% en 2024 ». Le ministre de l’Économie a rappelé qu’en 2002, au début de la crise inflationniste, le niveau d’inflation avait atteint 6%.

A l’instar du territoire national, qui voit ses effectifs salariés croître très faiblement (+ 15 200 postes) sur le deuxième trimestre 2023, la tendance de l’emploi du secteur privé en région Bourgogne Franche-Comté est à la stagnation, voire à la baisse, avec 200 postes en moins ce même-trimestre. Les difficultés se concentrent dans les secteurs de la construction, de l'industrie et du commerce. Les services hors intérim restent positifs, mais leur croissance a également ralenti.