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A travers son plan de relance, l’Etat apporte  un important soutien aux entreprises. L’objectif étant de permettre de relancer l’activité économique en pleine crise sanitaire. Ce soutien passe notamment par la mise en place de dispositifs : un jeune, une solution , le fonds de solidarité, les Prêts Garantis par l’Etat et l’activité partielle. Dans le Doubs, dans le cadre de France Relance, ce sont 52 millions d’euros de soutien qui ont été consentis aux entreprises du département pour 187 lauréats. Autres exemples, 174 millions d’euros ont été mobilisés dans le Doubs au titre du fonds de solidarité et 709 millions d’euros pour environ 4800 entreprises concernant les Prêts Garantis par l’Etat (PGE).

Un jeune une solution

Rappelons que ce dispositif permet aux entreprises d’embaucher des jeunes et de bénéficier d’un accompagnement de l’état à hauteur de 60% du coût du travail. Depuis son lancement, 200 jeunes ont bénéficié d’un contrat initiative emploi. Selon Jean-François Colombet, préfet du Doubs, d’ici la fin de l’année, entre 100 et 150 emplois pourraient être pourvus dans le département. Les jeunes de moins de 26 ans en sont les bénéficiaires.

En début de semaine, les chefs d’entreprise du département ont été reçus en préfecture pour faire le point sur les dispositifs et l’accompagnement assuré. Une action identique sera réalisée à Montbéliard et Pontarlier.

L'interview de la rédaction / Jean-François Colombet ( préfet du Doubs)

Jusqu’à vendredi, Micropolis Besançon accueille une nouvelle édition du carrefour des  collectivités locales. Durant ces deux jours, des élus et des représentants salariés des communes, communautés de communes, syndicats, conseils départementaux … viennent obtenir des informations et se renseigner sur des problématiques et besoins liés à leurs projets futurs. Sur place, les visiteurs rencontrent tous les acteurs qui peuvent être de bons conseils et de futurs prestataires et intervenants : les professionnels du BTP, mais également des banques, des collectivités locales, des concessionnaires automobiles, des entreprises spécialisées,…. Cette année, la relance verte et la relance du territoire durable sont au cœur des réflexions.

FORUM COLLECTIVITES LOCALES

 Vers la reprise ?

 Vincent Martin, le président de la fédération des BTP de Bourgogne Franche-Comté se veut prudent. Certes la reprise semble s’amorcer, mais il faut raison garder. « La crise économique n’est pas totalement terminée. Certaines entreprises doivent encore rembourser les prêts accordés par l’état » explique-t-il. Une chose est certaine, le patron des BTP bourguignons et francs-comtois appelle toujours au soutien des collectivités locales. Un partenaire de premier ordre puisque la commande publique représente 70% des carnets de commande de ce secteur d’activité.

Le reportage de la rédaction : VIncent Martin ( président de la fédération des BTP de BFC). Emile Bourgeois ( Maire de Franois). Denis Leroux ( vice président du Conseil Départemental du Doubs et président du Pays Horloger)

 


Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté a réagi à l’annonce de l’ouverture officielle des négociations entre General Electric et EDF. « Ces négociations étaient très attendues et j’avais pu en obtenir l’engagement auprès du chef de l’État lors de son déplacement au Creusot en décembre dernier. Maintenant il faut connaitre le périmètre exact du rachat de la branche nucléaire de General Electric et le projet industriel qui doit en découler. Cette opération de rachat doit permettre de garantir notre autonomie énergétique mais doit également profiter à Belfort avec à la clé des investissements et de nouvelles commandes » déclare la patronne socialiste de la région.

 

Dans un communiqué de presse, le sénateur doubiste Jean-François Longeot a saisi le Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes et la Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion concernant sa demande de prolongation des accords amiables conclus avec les états frontaliers s’agissant de la sécurité sociale.

Après l’obtention de la prolongation des accords amiables conclus entre les états frontaliers pour le télétravail et fixés au 30 septembre prochain, l’accord concernant la sécurité sociale a pu être décalé au 15 novembre. Mr Longeot demande également que la France s’aligne sur la mesure prise par d’autres pays européens qui se sont prononcés en faveur d’un assouplissement des règles d’affiliation jusqu’au 31 décembre 2021.

C’est désormais acté. Le  groupe américain Kohler, spécialisé dans la fabrication de sanitaires en céramique, à travers sa marque Jacob Delafon, a cédé son site jurassien de Damparis au lorrain  Kramer.

L’annonce a été formulée hier,  via un communiqué de presse, par Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie. « Nos efforts permettent aujourd'hui de sauver des savoir-faire uniques et d’offrir des perspectives aux salariés » a déclaré la ministre. Elle souligne le soutien déterminant de l’Etat, de la Région et de l’agglomération dans « cette réussite ».

Rappelons que Kramer s’est engagé à recruter 70 à 75 personnes sur une période d’un an afin de porter l’effectif global de l’usine à 150 personnes. Affaire à suivre…

Dominique Roy, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Doubs, vient de présenter sa démission au préfet Jean-François Colombet. Il était à la tête de l’organisme consulaire depuis novembre 2011.

L’intérim, en attendant de nouvelles élections, est assuré par Christine-Noëlle Baudin. Selon le communiqué de presse, Dominique Roy quitte ses fonctions « pour des raisons personnelles et donner toute liberté de renouvellement dans l’organisation future ».

Le 9è carrefour des collectivités locales se tiendra les 23 et 24 septembre prochains à Besançon Micropolis. A travers ce traditionnel rendez-vous, la fédération Bourgogne Franche-Comté des Travaux Publics entend relancer convenablement son activité et tisser des liens forts et durables avec ses premiers partenaires que sont les collectivités locales. Ces dernières n’ont d’ailleurs pas laissé tomber ce secteur d’activité durant cette crise et les confinements successifs. Elles ont très vite relancé les chantiers et les commandes pour permettre aux entreprises de poursuivre leur activité et, ainsi pallier à la baisse des commandes émanant des particuliers et de l’état.

« Remettre les gens au travail »

Tisser du lien, échanger, montrer ce que l’on sait faire, prendre des contacts, remplir les bons de commande, tels sont les grands enjeux de ce carrefour, placé également sous le signe de l’engagement en faveur de l’écologie. Vincent Martin, le président de la fédération,  en profitera sans doute pour appeler à la mobilisation et à la reprise. Malgré les nombreuses personnes sans emploi, les entreprises du BTP ne parviennent pas à recruter. « Il faut changer les mentalités et retrouver la motivation. Il faut retourner bosser’ lance M Martin.

L'interview de la rédaction

C’est la fierté de tout un territoire. Le nouveau Mont d’Or est en vente depuis ce vendredi 10 septembre, après 21 jours d’affinage. La fabrication a repris chez les producteurs depuis le 15 août et la date du 10 septembre marque sa commercialisation. Soumis à un cahier des charges très strict depuis 1981, ce fromage saisonnier est produit dans les fromageries du Haut-Doubs entre le 15 août et le 15 mars. La filière Mont d’Or réunit 400 producteurs de lait et 10 fromageries. 5700 tonnes de fromage ont été produites lors de la saison 2020/2021, soit plus de 9,7 millions de boîtes. Le Mont d’Or n’a pas subi les effets de la crise sanitaire. Sa production a augmenté de 4% en 2020. Seuls les gros conditionnements accusent une baisse. La fermeture des lieux de restauration en est bien évidemment la principale raison. Chez les consommateurs, confinement oblige, on a privilégié les petites et moyennes boîtes.

Servi chaud ou froid, le Mont d’Or est très apprécié. Il est l’un des derniers fromages saisonniers en France. Fromage au lait cru, sanglage manuel à base de bois d’épicéa et d’une durée d’affinage de 21 jours, il est devenu un incontournable. Cette année, il célèbre  les 40 ans de l’obtention de son appellation, d’abord AOC au niveau français puis AOP au niveau européen. Quatre décennies en Appellation Contrôlée donc, précédées par plusieurs siècles de savoir-faire, transmis de génération en génération, qui permettent au Mont d’Or de devenir un fromage de plus en plus populaire, tout en gardant ses valeurs intrinsèques.

L'interview de la rédaction / Eric Feuvrier, président de l'AOP Mont d'Or

 

Le pass sanitaire est entré en vigueur. Pour pouvoir se restaurer et profiter de la terrasse d’un café, les clients doivent montrer patte blanche. Ils doivent être en possession d’un pass sanitaire. En Bourgogne Franche-Comté,  l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie a fait les comptes. Ces établissements ont perdu  entre 25 et 30% de leur clientèle depuis l’application de cette mesure.

Selon Bernard Champreux, le président de l’UMIH, seulement quelques professionnels sont réfractaires à cette obligation. Même si jouer les policiers ne leur plaît pas vraiment, ces commerçants sont conscients que le maintien de l’ouverture de leurs enseignes passe par cette démarche. « Ils savent que c’est un enjeu contre le covid. Ils mettent  tout en place pour assurer ce bon fonctionnement » explique le responsable.

Une mesure discriminatoire ?

Une nouvelle fois encore, il semblerait que l’application de la règle ne soit pas la même pour tout le monde. Bernard Champreux, qui est la voix des adhérents de son syndicat, pointe des dysfonctionnements. « Le pass sanitaire est obligatoire pour pouvoir boire un café dans un restaurant, une brasserie ou un café. En revanche, ça ne les gêne pas lorsque des clients se rendant dans une boulangerie, disposant d’une terrasses à l’extérieur, consomme dans ces espaces,  sans leur pass sanitaire » explique-t-il. Et de conclure : « Mes confrères dénoncent une mesure discriminatoire ».

L'interview de la rédaction

La Ville de Besançon lance un appel à candidature afin d’accueillir dès le 15 novembre de nouveaux artistes professionnels au sein de deux ateliers individuels et deux ateliers collectifs. Les ateliers sont dédiés à la création contemporaine en arts plastiques.

La sélection des candidatures tendra à représenter la diversité des disciplines et des esthétiques. Une attention particulière sera portée aux artistes émergents. Les candidatures doivent correspondre aux critères suivants :

  • Justifier d’un parcours professionnel en devenir ou significatif ou d’une formation artistique d’enseignement supérieur ;
  • Avoir participé dans les trois dernières années à au moins deux expositions de groupe ou individuelles dans le réseau professionnel français ou étranger ;
  • Ne pas être utilisateur d'un atelier dans le domaine privé ;
  • S’engager à résider et/ou à mener une activité artistique à Besançon le temps de la résidence en ateliers ;
  • Participer à une ouverture publique par an des ateliers ou à une présentation de travaux lors d’un temps d’exposition, événement pouvant être une initiative des résidents en collaboration avec la direction Action Culturelle.

Le dossier de candidature PDF est à envoyer avant le 30 septembre à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Il devra obligatoirement comprendre : Une lettre de motivation, un CV et un book.

Depuis l’ouverture de ce site en janvier 2014, 25 artistes ont bénéficié de la mise à disposition d’ateliers aménagés dans une ancienne caserne militaire. Les nouveaux locaux s’intègrent dans le projet Eco-Quartier Vauban, dont le bâtiment est en cours de construction.Les mises à disposition sont proposées pour une durée de deux ans renouvelable une fois un an après avis de la commission de sélection