Dans le cadre du Contrat Local d'Éducation Artistique des Portes du Haut-Doubs, les élèves de Bouclans, Gonsans, Étalans, Naisey-les-Granges et Vercel-Villedieu-le-Camp ont participé cette année à la création d'un spectacle de théâtre musical. Accompagnés par les artistes Clotilde Moulin et Théo Lanatrix, de la compagnie Ofam, les enfants ont imaginé, écrit et interprété leur propre œuvre au cours de dix séances. Ce dispositif, porté par la Communauté de communes des Portes du Haut-Doubs, la DRAC et l'Éducation nationale, vise à favoriser l'accès à la culture pour tous les jeunes du territoire.
À travers une adolescente curieuse et des illustrations ludiques, chercheurs, auteurs et éditeurs lancent une collection destinée à faire découvrir aux jeunes lecteurs le rôle essentiel des microbes dans notre quotidien. Le premier tome du Journal de Chloé vient de paraître aux Presses Universitaires de Franche-Comté.
Un projet de recherche au service des grands défis de demain
Les microbes souffrent souvent d'une mauvaise image. Associés aux maladies et aux infections, ils sont pourtant omniprésents et indispensables au fonctionnement de notre planète. C'est ce message que souhaitent faire passer les chercheurs du projet HARMI (HARnessing MIcrobiomes for Sustainable Development) à travers un nouvel ouvrage jeunesse présenté à Besançon : Le journal de Chloé – Les microbes, mes nouveaux BFF (ou presque) – Enquête n°1. Publié aux Presses universitaires de Franche-Comté, ce premier volume s'inscrit dans une collection de livres graphiques et pédagogiques consacrée aux microbiomes et destinée au jeune public.
À l'origine de cette initiative se trouve HARMI, un programme de recherche d'excellence financé dans le cadre de France 2030 avec le soutien de l'Agence nationale de la recherche (ANR) et de l'Union européenne. Coordonné par Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI, ce projet réunit des chercheurs de plusieurs disciplines autour d'une ambition commune : mieux comprendre les microbes, leurs interactions avec le vivant et leur potentiel pour répondre aux grands défis contemporains. « L'idée est d'utiliser le levier microbien pour répondre aux enjeux de demain », résume Fabrice Martin. Les recherches menées dans le cadre de HARMI concernent aussi bien la santé humaine et animale que l'agriculture durable, l'alimentation, la préservation de l'environnement ou encore l'adaptation au changement climatique.
L'interview de la rédaction : Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI
Faire dialoguer science et société
Le livre s'inscrit dans le quatrième pilier du projet HARMI, consacré au lien entre science et société. Pour les chercheurs, il était important de trouver une nouvelle manière de transmettre leurs travaux au grand public et plus particulièrement aux jeunes générations. « Nous savons que les enfants et les adolescents influencent souvent les comportements au sein de leur famille. Ils participent aux changements de demain », souligne M. Martin. L'objectif est donc double : transmettre des connaissances scientifiques tout en développant l'esprit critique des futurs citoyens. Le projet est né de la volonté des scientifiques impliqués dans HARMI de créer un outil de médiation original. Grâce au partenariat avec le Centre de Culture Scientifique Louis Pasteur, ils ont rencontré l'autrice Claire Morel et l'illustratrice Charlotte Cornudet. Très rapidement, l'idée d'un récit illustré s'est imposée.
Chloé, une collégienne à la découverte du monde microbien
Le livre suit les aventures de Chloé, une adolescente qui doit réaliser un devoir de sciences de la vie et de la Terre. À travers ses recherches, ses échanges avec sa mère et ses professeurs, elle découvre progressivement l'univers des microbes. Où vivent-ils ? À quoi servent-ils ? Pourquoi sont-ils si importants ? Autant de questions qui rythment l'enquête menée par la jeune héroïne. « Nous avons voulu montrer que ce sujet concerne tout le monde », explique Claire Morel. « Les microbes touchent à la santé, à l'environnement, à l'alimentation. Nous sommes partis de questions très concrètes du quotidien pour rendre ces notions accessibles aux plus jeunes ». Le récit mêle ainsi aventure, humour, vie quotidienne et découvertes scientifiques.
L'interview de la rédaction : Claire Morel, autrice
Une immersion au cœur des laboratoires
Pour construire l'ouvrage, Claire Morel et Charlotte Cornudet ont passé plusieurs mois à rencontrer les chercheurs du projet HARMI. Les deux créatrices ont visité des laboratoires, observé les équipements scientifiques et découvert des domaines de recherche qu'elles connaissaient peu. « Nous ne connaissions pratiquement rien aux microbes au départ », reconnaît Claire Morel. « Les chercheurs ont pris énormément de temps pour nous expliquer leurs travaux et se sont véritablement prêtés à l'exercice pédagogique ». Les scientifiques ont également participé à de nombreuses relectures afin de garantir la rigueur du contenu. « Cela nous a permis de prendre des libertés dans la narration tout en sachant que les informations seraient validées », poursuit l'autrice.
L'interview de la rédaction : Charlotte Cornudet, illustratrice et graphiste
Cinq chercheurs au cœur de l'enquête
Le premier tome s'appuie sur les travaux de cinq scientifiques impliqués dans HARMI :
Ces rencontres ont permis aux autrices de découvrir à quel point les microbes interviennent dans des domaines très différents. « Ce qui nous a frappées, c'est que les microbes peuvent parfois aider à réparer certaines des dégradations causées par l'activité humaine », souligne Charlotte Cornudet.
Le dessin comme outil de vulgarisation
Illustratrice et graphiste, Charlotte Cornudet a participé à l'ensemble des visites de laboratoires afin de nourrir son travail graphique. « J'avais besoin de voir les lieux, les machines, les panneaux de sécurité et toute cette ambiance particulière pour pouvoir ensuite la retranscrire dans les dessins », explique-t-elle. Le livre prend la forme d'un carnet de bord tenu par Chloé. Schémas, annotations manuscrites, dessins humoristiques et scènes de la vie quotidienne accompagnent les explications scientifiques. « Il faut trouver un équilibre entre une histoire suffisamment ludique pour accrocher les lecteurs et un contenu scientifique suffisamment riche pour transmettre des connaissances », précise l'illustratrice.
Déconstruire les idées reçues
L'un des objectifs majeurs de l'ouvrage est de changer le regard porté sur les microbes. Car si certains sont responsables de maladies, la très grande majorité joue un rôle essentiel dans le fonctionnement du vivant. Les microbes participent à la fertilité des sols, à la croissance des plantes, à la fabrication de nombreux aliments, à la santé humaine ou encore à la dépollution de certains milieux. « Le projet HARMI vise à mieux comprendre tous les services rendus par ces microbes », rappelle Fabrice Martin. Cette approche permet d'aborder des enjeux contemporains majeurs comme la transition agroécologique, la sécurité alimentaire, la santé publique ou la protection de l'environnement.
Un outil de culture scientifique
Au-delà de la vulgarisation, les partenaires du projet voient dans cet ouvrage un moyen de renforcer le dialogue entre la recherche et la société. Dans un contexte marqué par la circulation de fausses informations et la remise en cause de certaines connaissances scientifiques, plusieurs intervenants ont souligné la nécessité de rendre la science plus accessible. « Nous devons faire l'effort de communiquer et montrer en quoi la démarche scientifique est utile à la société. Il faut aussi combattre les contre-vérités et apporter la connaissance au plus grand nombre », estime Fabrice Martin.
Quatre tomes déjà programmés
Ce premier volume n'est qu'un début. Selon Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté, la collection comptera quatre enquêtes mettant en scène Chloé, qui grandira au fil des ouvrages. Le deuxième tome est déjà en préparation et sera consacré à la fermentation. Disponible dès à présent en librairie, ce premier opus marque le lancement d'une collection qui entend démontrer qu'il est possible de parler de science autrement, en racontant des histoires capables de susciter la curiosité tout en donnant aux jeunes lecteurs les clés pour mieux comprendre le monde qui les entoure.
L'interview de la rédaction : Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté
La Communauté de communes du Grand Pontarlier a ouvert le 17 juin les inscriptions à son programme d'animations estivales destiné aux jeunes de 4 à 17 ans. Au programme des vacances de juillet et d'août : ateliers créatifs, découverte de la nature, musique, clown, maraîchage, escape game, mandalas, BD et manga, enquêtes scientifiques ou encore sophrologie.
De nombreuses activités sportives sont également proposées, parmi lesquelles la capoeira, l'escrime, le golf, le VTT, l'équitation, l'athlétisme et les multi-activités nautiques. Les tarifs sont fixés à 6,50 euros par stage pour les résidents du territoire et à 13 euros pour les non-résidents. Les inscriptions se déroulent au service Éducation, Jeunesse et Politique de la Ville, rue de la République à Pontarlier.
La Communauté de communes Frasne-Drugeon renouvelle pour la troisième année consécutive le programme national « Savoir Rouler à Vélo » dans les écoles de Boujailles, La Rivière-Drugeon et Vaux-et-Chantegrue. Cette année, 142 élèves de 6 à 11 ans participent à ce dispositif visant à leur apprendre à circuler à vélo de manière autonome et sécurisée. Malgré l'arrêt du soutien financier de Génération Vélo, la collectivité a choisi de poursuivre l'opération à ses frais. Chaque enfant reçoit un gilet fluorescent et un livret de sensibilisation à la mobilité durable avant l'obtention d'un diplôme en fin de formation.
Le Palais des Sports de Besançon a accueilli une nouvelle édition du Cybertech Comtois. Un rendez-vous devenu incontournable pour les collégiens de troisième qui viennent présenter les robots conçus tout au long de l'année dans le cadre de leurs cours de technologie. Derrière la compétition, l'objectif est avant tout pédagogique.
Une année de travail récompensée
Près de 300 robots étaient réunis pour cette nouvelle édition du Cybertech Comtois. Les élèves participants ont consacré plusieurs mois à la conception, à la fabrication et à la programmation de leurs machines. « Les élèves travaillent toute l'année pendant les cours de technologie sur ces robots et viennent conclure leur travail au Palais des Sports », explique Patrick Mercier, professeur de technologie au collège Edgar-Faure de Valdahon et responsable de l'organisation de l'événement. Le concours est porté par l'association Cybertech Comtois et mobilise essentiellement des élèves de troisième issus de nombreux collèges de la région.
Apprendre en réalisant un projet concret
Au-delà de l'aspect ludique, l'événement constitue un véritable outil pédagogique. Les élèves doivent imaginer, construire, programmer et tester un robot capable de répondre à différents défis. Une démarche qui leur permet de mobiliser l'ensemble des compétences abordées dans le programme de technologie. « Ils réalisent une fabrication qui a un usage concret. Ils apprennent aussi à travailler en équipe et nous balayons toutes les compétences du programme de troisième », souligne l’enseignant. Le projet permet également aux élèves de découvrir des domaines parfois méconnus comme la robotique, l'informatique ou encore la programmation.
Le reportage de la rédaction : Patrick Mercier, enseignant au collège de Valdahon et président de l'association Cybertech Comtois, l'organisateur de l'évènement
Des défis pour départager les robots
La compétition s'articule autour de quatre épreuves principales : la vitesse, le vadrouilleur, le biathlon et le sumo. Les robots sont évalués sur leurs performances mais également sur d'autres critères comme le design, la programmation ou encore le développement durable. Au total, treize trophées sont décernés. « Les élèves montrent leurs compétences à travers différents défis et différentes récompenses », précise l'organisateur.
Entre créativité et innovation
Les projets présentés témoignent de l'imagination des collégiens. Tom et son équipe du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains ont ainsi conçu un robot sur le thème du littoral avec sable, papier mâché, coquillages récupérés et petites tortues fabriquées à la main. « On a créé une vague en papier mâché, une balançoire avec de la ficelle récupérée et des branches trouvées dehors », explique le jeune collégien. Son robot devra franchir plusieurs obstacles, dont un pont qu'il redoute particulièrement. « Le pont sera sans doute le plus difficile », confie-t-il avant le début des épreuves.
Le reportage de la rédaction : Tom et Raphaëlle du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains
Le défi du codage
Pour d'autres élèves, la difficulté principale réside dans la programmation. Certains ont également participé à la création des dispositifs de chronométrage permettant de mesurer les performances des robots. « Le codage était compliqué, on se trompait souvent », reconnaît Léa, scolarisé au collège Diderot à Besançon. Trois séances de deux heures ont notamment été nécessaires pour mettre au point un système capable de détecter automatiquement le passage des robots.
Une expérience humaine avant tout
Pour Didiane et Gabriel, du collège Grenier de Pontarlier, cette aventure a permis d'acquérir de nouvelles compétences tout en partageant une expérience collective. « On a appris la programmation et la construction du châssis », explique l'un des élèves. « On a aussi vécu de bons moments ensemble. C'était un vrai moment de partage entre collégiens », ajoute son camarade. Même si quelques problèmes techniques subsistaient encore au moment de la compétition, les deux jeunes se montraient confiants avant les épreuves.
Le reportage de la rédaction : Didiane et Gabriel du collège Philippe Grenier de Pontarlier
Une ouverture vers les métiers de demain
À travers Cybertech Comtois, les organisateurs espèrent également susciter des vocations. Dans un domaine où filles et garçons participent à parts égales, la robotique devient un moyen concret de découvrir les sciences, le numérique et l'ingénierie. Pour beaucoup de collégiens, cette journée constitue l'aboutissement de plusieurs mois de travail mais aussi une première immersion dans les technologies qui façonneront leur avenir.
Plusieurs organisations syndicales de l'Éducation nationale appellent les assistants d'éducation (AED) à se mobiliser le mardi 2 juin pour dénoncer la précarité de leur statut et la dégradation de leurs conditions de travail. Les syndicats réclament notamment une revalorisation salariale, la création de postes supplémentaires, un accès renforcé à la formation et un droit effectif à la mobilité. Ils dénoncent également le manque de moyens dans les vies scolaires et l'absence de créations de postes annoncées pour les prochaines rentrées. Des rassemblements, manifestations et appels à la grève sont prévus dans plusieurs académies.
Les élèves de Terminale Bac professionnel TCVA — Technicien Conseil Vente en Alimentation et boissons — du lycée Jeanne d’Arc de Pontarlier organiseront ce vendredi 22 mai une soirée dégustation consacrée aux vins rosés. L’événement se déroulera de 17 h à 22 h au Panier de Jeanne, le magasin pédagogique de l’établissement situé 7 rue Pierre Déchanet. Ce projet, imaginé dans le cadre de leur formation, doit permettre aux lycéens de mettre en pratique leurs compétences en conseil, animation commerciale et valorisation des produits alimentaires et viticoles. « On apprend les caractéristiques des différents vins, les cépages et à réaliser une vente complète de manière professionnelle », explique Chloé, élève en terminale.
Dégustations, produits du terroir et tombola
Au programme de cette soirée ouverte au public : dégustation d’une sélection de vins rosés, présentation des produits par les élèves et découverte des accords mets-vins. Des planches apéritives composées de fromage et de charcuterie locale seront également proposées à la vente afin de mettre en avant les produits du terroir. Les visiteurs pourront aussi participer à une tombola avec deux jéroboams de rosé à gagner au cours de la soirée.
L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante
Un projet pédagogique grandeur nature
Pour préparer cet événement, les élèves ont travaillé avec un professionnel du secteur afin d’approfondir leurs connaissances en œnologie et en techniques de vente. En l’occurrence, avec M. Gérome, caviste partenaire de la soirée. Une immersion concrète dans les métiers du commerce alimentaire et des boissons, qui complète les stages et les enseignements suivis au lycée. À travers cette initiative, les futurs vendeurs souhaitent également participer à l’animation du centre-ville pontissalien et faire découvrir leur formation au grand public. L’entrée est libre et aucune inscription n’est nécessaire.
L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante
Un rendez-vous gourmand et interculturel
L’association Association Miroirs du Monde organise la deuxième édition de son concours de cuisine amateur « Cuisine et Origine » mercredi 20 mai, de 15h à 18h, au sein de son café associatif, situé 1 place de l’Europe, dans le quartier de Planoise à Besançon. Depuis treize ans, l’association œuvre pour la valorisation des langues, des cultures et des parcours de vie. Depuis deux ans, elle anime également un café associatif devenu un lieu de rencontres interculturelles, d’échanges citoyens et de valorisation des talents locaux.
Huit participants venus de divers horizons
Inspiré des odeurs d’épices, des cuisines familiales et des traditions du monde, le concours « Cuisine et Origine » mettra à l’honneur huit participants issus de différents horizons culturels. Chaque candidat proposera un menu composé de trois plats : une entrée, un plat et un dessert. Les recettes devront refléter leurs origines, leur histoire personnelle ou leur attachement aux cuisines du monde. L’objectif affiché par l’association est de faire découvrir au public la richesse culturelle présente dans les quartiers à travers la gastronomie.
Un jury de professionnels pour départager les candidats
Les participants seront évalués par un jury composé de chefs cuisiniers. Trois critères seront particulièrement observés : le goût, la présentation et l’originalité des plats proposés. À l’issue du concours, les trois meilleures prestations seront récompensées lors d’une remise de prix. Le public pourra également prendre part à l’événement en votant pour sa table « coup de cœur », notamment en fonction de la décoration et du dressage des assiettes.
Musique, danse et convivialité au programme
Au-delà du concours culinaire, l’après-midi se veut festive et conviviale. Des animations musicales et dansantes rythmeront l’événement sur la place de l’Europe. Une buvette sera également proposée au public tout au long de la manifestation, afin de prolonger ce moment de partage et de découverte autour des saveurs du monde.
La Ville de Pontarlier informe les familles que les inscriptions périscolaires et à la restauration scolaire pour la rentrée 2026/2027 ouvriront à partir du 18 mai prochain. Les parents d’enfants scolarisés dans une école maternelle ou élémentaire de la commune devront créer ou mettre à jour leur compte sur le portail Famille des Francas. Deux journées de dépôt des dossiers sont prévues les 20 et 27 mai à la salle Toussaint Louverture. Les réservations en ligne pour l’année scolaire débuteront le 1er juin.
Un rassemblement est annoncé ce mardi 12 mai, à 18h, place Pasteur à Besançon, à l’appel de la CGT Salarié-e-s étudiant-e-s du Doubs. Le syndicat proteste contre la volonté du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, de supprimer la possibilité d’exonération des frais d’inscription pour les étudiants étrangers hors Union européenne.
Depuis 2019, dans le cadre du plan « Bienvenue en France », ces frais sont passés de 170 à 2.900 euros en licence et de 250 à 3.900 euros en master pour les étudiants extra-communautaires. La CGT dénonce une politique « xénophobe et libérale » et réclame le maintien des exonérations, la fin des frais différenciés et un meilleur financement de l’enseignement supérieur public.