Suite à l’amélioration du contexte sanitaire, le CHI de Haute-Comté, l’hôpital de Pontarlier, autorise à nouveau les visiteurs. Néanmoins, une organisation spécifique est mise en place en fonction des services. Ces allègements ne doivent pas faire oublier que le port du masque est obligatoire et que les gestes barrière doivent être respectées. Concernant les consultations et hospitalisations programmées, un test PCR négatif de moins de 48h reste obligatoire et le port du masque est obligatoire également.
Bon à savoir :
Médecines, Chirurgies : Visites autorisées à raison de 2 visiteurs maximum par patient par jour avec contrôle du pass sanitaire et port du masque obligatoire de 13h30 à 20h.
Grandvallier : Visites autorisées avec contrôle du pass sanitaire et port du masque obligatoire de 14h à 18h.
Maternité : Visites autorisées pour le papa ou co-parent une seule fois par jour par maman en isolement dans la chambre (toute sortie est définitive) avec contrôle du pass sanitaire et avec port du masque obligatoire. Une seule visite autorisée de la fratrie pendant la durée du séjour de la maman en isolement dans la chambre.
Pédiatrie & Néonatologie : Uniquement les parents avec contrôle du pass sanitaire et port du masque obligatoire et contrôle du pass sanitaire.
Chambre funéraire : Visites autorisées uniquement auprès des défunts non-covid avec port du masque obligatoire
Le boulanger bisontin Cédric Girod (35 ans) représentera la région Bourgogne Franche-Comté lors de la finale du 8è concours national de la meilleure baguette de tradition française qui se déroulera du 16 au 18 mai sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Cet évènement est à l’initiative de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française. L’artisan bisontin, qui est sorti vainqueur de l’épreuve régionale, aura six heures pour fabriquer, sur place et devant le public, 40 baguettes de tradition française répondant aux exigences du décret de septembre 1993. Aspect, croûte, arôme, mie, mâche, goût… Rien n’échappera aux experts.
C’est avec un état d’esprit de sportif qu’il se rend à Paris. Ce professionnel consciencieux et passionné ne veut pas manquer l’épreuve qui se présente à lui. Chaque jour, il se prépare sans relâche. Il multiplie les travaux dans son laboratoire, utilise du matériel et des farines différentes et envisage toutes les situations possibles. Il est vrai que le 16 mai prochain, les conditions seront particulières et pourraient avoir un impact sur la fabrication.
Soutiens et encouragements
Cédric Girod ne veut pas décevoir sa clientèle. Il veut continuer à produire des baguettes et autres produits tel que lui aimerait les consommer. Le boulanger se définit comme un véritable artisan, soucieux du travail bien fait. Chaque jour, ses clients, qui sont de plus en plus nombreux à franchir les portes de son magasin, l’encouragent et lui rappellent le plaisir qu’ils ont à consommer des produits issus de la tradition et du savoir-faire français. Une reconnaissance de son travail qui lui est si cher.
Ce lundi soir, au palais des sports Ghani Yalouz, la délégation régionale académique à la jeunesse et aux sports organisait une soirée de prévention et de lutte contre les violences dans le sport. Cette initiative avait pour but premier d’informer et de sensibiliser les éducateurs sportifs et dirigeants des clubs du Doubs sur les violences sexuelles, morales et physiques, le racisme et le bizutage au sein des pratiques. Les intervenants, dont Patrice Durand, inspecteur d’académie, directeur des services de l’éducation nationale du Doubs, ont voulu porter cette réflexion avec les premiers concernés et les doter d’outils leur permettant de repérer d’éventuelles mauvaises conduites et connaître les démarches à mener et les institutions à contacter en cas de besoin
Tout sauf des éducateurs
Si dans leur très grande majorité, et heureusement, les éducateurs bénévoles et professionnels sont respectueux des jeunes qu’ils encadrent et conscients de l’importance de leur rôle et de leurs missions, certains agissent étrangement, oubliant leur responsabilité ou se montrant de véritables prédateurs. Sachant cibler leurs proies, notamment les jeunes les plus vulnérables, ils utilisent toutes sortes de brimades, sévices et violences pour asseoir leur autorité, semer la terreur, obtenir de meilleurs résultats ou attirer des mineurs dans les mailles de leur filet
Des langues qui se délient
Depuis les témoignages de quelques sportifs de renom, évoquant notamment les viols et agressions sexuelles dont ils ont été victimes, les autorités n’ont pas tardé à réagir. Chaque année, la justice condamne et éloigne des terrains de sport des individus dangereux, menaçants et agressifs. La lutte contre les violences exercées dans le milieu du sport est devenue une priorité des pouvoirs publics et des fédérations sportives. Des contrôles inopinés ou suite à des signalements sont effectués par les organismes et administrations en charge de cette mission. « Les valeurs du sport ne doivent pas être bafouées. Il est tellement déterminant dans l’épanouissement et le développement physique, intellectuel et social et moral d’un jeune que les agresseurs doivent être sortis et condamnés » rappelle Madame Saint-Jean, conseillère d’animation sportive, en charge de la réglementation à la délégation régionale académique à la jeunesse.
Le reportage / Patrice Durand et Florence Saint Jean
Comme l’an dernier, dans le cadre de son contrat de ville, Grand Besançon Métropole a obtenu une dotation supplémentaire de 1,8 million d’euros pour le développement de ses projets liés à la politique de la ville. Cet argent a pour but de soutenir les actions prévues dans les quartiers inscrits dans ce champ d’intervention. Définies avec la préfecture du Doubs, quatre actions ont été retenues dans les domaines de l’éducation, l’accès au sport, aux loisirs et à la santé. Plus précisément, cela concerne :
Acquisition d’une cuisine mobile
D’un montant de 18.000 euros, Grand Besançon Métropole va faire l’acquisition d’une cuisine mobile. Ce nouvel équipement se rendra dans les quatre prioritaires de Besançon. L’objectif sera de créer des moments de partage de convivialité, mais aussi de sensibiliser à l’hygiène alimentaire.
Après un temps de réflexion et de réadaptation nécessaire, répondant aux nouvelles obligations réglementaires et aux choix politiques que la collectivité veut impulser ( équilibre entre les territoires, foncier disponible, possibilité de densification, …), Grand Besançon Métropole vient de définir précisément son schéma des activités économiques.
Il en ressort que 162 hectares sont désormais potentiellement aménageables d’ici 2050. Les élus l’affirment, sur ce territoire, « beaucoup d’entreprises souhaitent s’étendre ». Concrètement, ce nouveau schéma se décline de la façon suivante :
71 hectares sont réservés à l’aménagement à court et moyen terme :
19 hectares sont en attente du résultat des études pré-opérationnelles :
Par ailleurs, 16,2 hectares concernent des projets émanant du privé :
L'interview de la rédaction / Anne Vignot ( p(ésidente de Grand Besançon Métropole)
Ce lundi 9 mai, deux jeunes gens, âgés de 18 et 25 ans, ont été interpellés après avoir tenté de jeter des colis contenant des denrées périssables par-dessus l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. L’un d’eux a tenté de prendre la fuite, mais il a été rattrapé par les forces de l’ordre.
Deux individus ont été placés en garde à vue à Besançon ce lundi. Elles sont toujours d’actualité ce soir. En début d’après-midi, lors d’un contrôle, à l’angle des rues des Lilas et de la Corvée, l’un d’eux circulait sans permis de conduire. Le second, âgé de 44 ans, était au volant alors que son permis avait annulé. Son véhicule n’était pas assuré.
Les panneaux qui témoignent du mécontentement des habitants fleurissent de plus en plus au sein de la zone pavillonnaire, sous la houlette d’une équipe qui s’érige en résistants. Il s’agit du « Collectif 14 », des habitants de Saône, qui refusent catégoriquement l’implantation de ce projet dans leur lotissement. D’autant plus que la plupart des démarches ont été faites « dans leur dos » regrettent-ils. « Je viens de Montreuil, en région parisienne. J’avais fait ce choix de vie de venir m’installer à la campagne, pour quitter ces zones bétonnées. Et ce choix va être remis en question, sans concertation. Nous n’avons pas été prévenu, nous avons découvert ce projet à la lecture d’un panneau apposé sur la porte. Ça va défigurer non seulement le quartier, mais aussi la commune » déplore Alain, un des riverains affectés. Des propos soutenus par Cyrille, un voisin, tout aussi remonté. « Je vais être complétement impacté parce que le projet est à 6 mètres de ma maison. De la luminosité, du calme, et de l’intimité ? Je n’en aurai plus. Avec mon épouse, on a travaillé toute notre vie pour acquérir un petit pavillon et le transmettre à nos enfants. Ce n’est pas juste. Le promoteur immobilier va juste gagner de l’argent sur notre dos ».
Pour trouver un terrain d’entente, plusieurs réunions se sont déjà tenues en mairie, et une médiation a été organisée entre le maire de Saône Benoit Vuillemin, le promoteur, le propriétaire du terrain et les riverains. Mais sans résultat concret. « Nous sommes face à une municipalité qui est plutôt favorable à cette construction, pour des raisons financières. Ils nous ont bien fait comprendre que ce projet était à but très lucratif, ce qu’on comprend. Mais à part ces trois-là, personne n’est gagnant. Alors qu’il y a des zones du villages qui seraient complètement adaptées et n’embêteraient personne » regrette Cyrille. Par ailleurs, les habitants de la rue des Ronces tiennent à être clair : ils ne s’opposent pas à la modernisation ni au renouvellement de leur commune. « Nous ne sommes pas contre ce genre de projet. C’est très beau. Mais pas n’importe où. Deux bâtiments de 12 mètres de haut, 32 logements, 70 voitures, ce n’est pas du tout adapté à notre quartier. C’est une zone pavillonnaire. Il faut garder cet esprit. Le projet doit être adapté à l’environnement, ce qui n’est pas du tout le cas ici. C’est une philosophie, personnellement ça m’embête qu’on fasse des immeubles dans les villages » poursuit Cyrille.
Cyrille et Alain, deux habitants de la rue des Ronces :
« D’ici quelques mois, je vais me retrouver avec un mur de 12 mètres et deux bâtiments énormes devant ma fenêtre. Des verrues dans le paysage. Aujourd’hui j’ai un paysage bucolique, une vue magnifique, et je vais être confronté à du béton » déplore Alain. Selon les riverains, en plus de corrompre le paysage, ce projet représente aussi une menace pour la sécurité du quartier, notamment pour les plus jeunes. « Nous avons une école et une école de musique, avec des enfants qui circulent à pied et à vélo, sans leur parent. Si du jour au lendemain, on a 50 à 70 voitures qui traversent le quartier, ça va être très problématique » s’inquiète Judith. Même constat pour la faune et la flore, omniprésente dans ce quartier très vert. « Nous sommes face à un beau jardin, avec des arbres de plus de 40 ans, des vergers et massifs de fleurs. On peut voir des hérissons qui se promènent tout l’été, des chauves-souris, des pics-verts. Et à la place, on va avoir deux tours de 12 mètres » déplore Myriam, une autre habitante de la rue des Ronces. « Si le propriétaire veut construire une maison il n’y a aucun problème. Mais pas ce type de projet qui n’a rien à faire dans le quartier. Qui aimerait avoir à la limite de sa propriété, des bâtiments aussi hauts, avec en plus des balcons qui donnent une vue plongeante sur nos propriétés. Plus aucune tranquillité ni intimité » poursuit-elle.
Judith et Myriam, deux habitantes de la rue des Ronces :
Pour l’heure, un recours gracieux a été déposé par le biais de l’avocate du Collectif 14. La mairie de Saône à jusqu’au 15 mai pour répondre, sinon l’histoire risque de se prolonger au tribunal administratif.
En lien, la cagnotte Leetchi du collectif : https://www.leetchi.com/c/collectif14
Le FC Sochaux Montbéliard fait savoir que le match comptant pour la dernière journée de Ligue 2, face à Dijon, pour lequel les Lionceaux vont tenter de regagner leur quatrième place au classement, se disputera à guichets fermés. Cela fait longtemps qu’une telle affluence n’a pas été enregistrée à Bonal. La rencontre se jouera ce samedi 14 mai à compter de 19h.
Un accident impliquant trois voitures s'est produit cet après-midi, vers 15h30, sur la commune du Vaudioux. On déplore trois blessés légers et quatre personnes indemnes.