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Du 10 au 12 juillet, Sainte-Colombe vivra au rythme de la 52e édition des Fines Gueules. Organisée par la Maison pour Tous, cette fête populaire mêlera gastronomie, concerts, randonnée et animations familiales. Un rendez-vous qui attire chaque année un public bien au-delà du secteur. Depuis plus d'un demi-siècle, les Fines Gueules font partie des rendez-vous incontournables de l'été dans le Haut-Doubs. À Sainte-Colombe, la Maison pour Tous prépare activement cette nouvelle édition, fidèle à une recette qui a fait ses preuves : convivialité, bonne cuisine, musique et engagement bénévole. « Les Fines Gueules, à la base, c'est un vecteur de bonne bouffe et de bonne ambiance », résume Julien Javaux, président de la Maison pour Tous, organisatrice de l'événement.

Une fête populaire qui traverse les générations

Pour Julien Javaux, le succès des Fines Gueules repose avant tout sur son esprit. « C'est une grande fête populaire depuis plus de 52 ans. Elle rassemble les habitants, les bénévoles et les visiteurs dans un esprit de convivialité, de partage et de bonne humeur », explique-t-il. Au fil des éditions, le rendez-vous a largement dépassé les frontières de la commune. Si les habitants de Sainte-Colombe restent les premiers ambassadeurs de la manifestation, les visiteurs viennent désormais de tout le secteur, mais aussi de Besançon et même de Suisse. « On est toujours assez surpris. Les personnes viennent du secteur de Maîche, de Morteau, de Besançon, mais aussi de Suisse. On se rend compte que cela attire vraiment de partout ". 

L'interview de la rédaction : Julien Javaux 

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Trois jours d'animations

Les festivités débuteront vendredi 10 juillet avec la désormais traditionnelle soirée moules-frites, organisée pour la troisième année consécutive. La soirée sera animée par plusieurs orchestres, avec notamment la présence du chanteur Romain Ughetto, artiste bien connu sur les réseaux sociaux. Le samedi, place à une soirée festive avec les groupes Les Split, Ledzur et DJ Tanguy.  Le dimanche débutera par la désormais traditionnelle radonnée, au départ de la scierie du village. Deux parcours sont proposés : un itinéraire de 14 kilomètres avec un départ à 8 h 30 et un second de 9 kilomètres à partir de 9 h 30. À midi, les participants pourront se restaurer sous le chapiteau, avant un après-midi consacré aux animations familiales. Au programme : un spectacle de cirque et la présence du sosie de Michel Sardou. La soirée se poursuivra avec un nouveau repas sous chapiteau et les concerts de Julien Locatelli, Castor & Pollux et Happiness.

 

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Une centaine de bénévoles mobilisés

Si la fête dure trois jours, son organisation s'étale sur toute l'année. Une douzaine de membres composent le comité d'organisation, renforcé par près d'une centaine de bénévoles durant le week-end. « C'est grâce à la présence des bénévoles, à une organisation solide et à une ambiance conviviale que la recette fonctionne toujours », souligne Julien Javaux.

Des inscriptions recommandées

L'accès à la majorité des animations est libre. En revanche, les organisateurs recommandent de s'inscrire à l'avance pour la soirée moules-frites du vendredi ainsi que pour la randonnée dominicale. Après plus de cinquante ans d'existence, les Fines Gueules continuent ainsi de faire vivre l'esprit des grandes fêtes de village, où habitants, visiteurs et bénévoles se retrouvent autour de la gastronomie, de la musique et du partage.

 

Les dates de l'élection présidentielle de 2027 sont désormais arrêtées. Le premier tour se tiendra le dimanche 18 avril, le second le 2 mai, selon un calendrier qui doit être officialisé en Conseil des ministres. Ce choix vise notamment à limiter l'impact des vacances scolaires sur la participation. La liste définitive des candidats devra être connue au plus tard le 26 mars 2027, après validation des 500 parrainages d'élus.

La période des soldes d'été est prolongée d'une semaine. Initialement prévue jusqu'au 21 juillet, elle s'achèvera finalement le 28 juillet. Cette décision, annoncée par le ministre du Commerce, Serge Papin, vise à compenser la baisse de fréquentation des magasins observée pendant l'épisode de canicule.

La Ville de Salins-les-Bains a signé une convention de partenariat avec la 1ʳᵉ division de l'armée de Terre afin de renforcer les liens entre la commune, les militaires et leurs familles. Cet accord vise notamment à faciliter l'installation des militaires sur le territoire, à promouvoir les métiers de la Défense auprès des jeunes et à développer des actions communes autour de la citoyenneté, de la mémoire et de l'engagement. La municipalité entend également renforcer l'attractivité de la commune grâce à ce partenariat.

Le Besançon Académie Futsal évoluera bien en Division 2 la saison prochaine. Le club a annoncé que son accession a été officiellement validée par la DNCG, qui a confirmé la solidité de sa situation financière. Cette décision récompense le parcours sportif du club bisontin mais aussi un projet construit autour de la formation, du développement du futsal et d'une gestion jugée saine et rigoureuse. Le club bisontin s'apprête désormais à relever le défi de la D2 avec ambition.

Les travaux préparatoires du futur service des urgences du Centre Hospitalier des Rives du Doubs, à Pontarlier, ont débuté au début du mois de mai. Cette première phase consiste à déplacer les différents réseaux (électricité, eau, télécommunications) afin de préparer le terrain avant le lancement du chantier principal. Ce projet, destiné à améliorer la prise en charge des patients et les conditions de travail des soignants, bénéficie d'un financement de 3,26 millions d'euros de l'Union européenne.

Du 7 juillet au 25 août, les Mardis des Rives feront à nouveau vibrer les communes du Grand Besançon Métropole. Pour cette 13ᵉ édition, sept concerts gratuits sont programmés dans des communes riveraines du Doubs, avec une affiche entièrement composée d'artistes régionaux. Un rendez-vous estival devenu incontournable, qui allie découverte musicale, convivialité et valorisation du territoire.

Un festival itinérant au cœur des communes

Chaque mardi de l'été, le Grand Besançon Métropole investira une commune située en bordure du Doubs pour proposer un concert gratuit en plein air. Un concept qui séduit un public toujours plus nombreux.  Les Mardis des Rives, c'est un festival qui s'étale tout au long de l'été. Chaque mardi, nous proposons un concert dans l'une des communes du Grand Besançon située au bord du Doubs ou à proximité », explique Franck Monneur, vice-président de Grand Besançon Métropole en charge de la culture. Au-delà de la mise en valeur des communes, l'objectif est de rapprocher la culture des habitants. « Nous proposons essentiellement des musiques actuelles, festives, pensées pour les familles et les groupes d'amis. Nous tenons beaucoup à cet esprit convivial qui fait l'identité du festival », souligne l'élu.

 

Une fréquentation qui ne cesse de progresser

Treize éditions plus tard, le succès du festival ne se dément pas. Face à une affluence grandissante, Grand Besançon Métropole a dû adapter son organisation. Les concerts organisés dans les communes sont désormais limités à une jauge de 2 000 spectateurs, tandis que le concert de clôture, prévu à Besançon, pourra accueillir jusqu'à 4 000 personnes. « L'accès reste entièrement gratuit, mais nous conseillons au public d'arriver suffisamment tôt. Une fois la jauge atteinte, nous ne pourrons plus accueillir de nouveaux spectateurs », prévient Franck Monneur.

Une programmation éclectique portée par les artistes régionaux

La programmation 2026 fait la part belle à la diversité musicale.

  • 7 juillet – Osselle-Routelle : Mystically (soul-reggae)
  • 21 juillet – Avanne-Aveney : Krachta Valda  (gypsy blues)
  • 28 juillet – Larnod : Renards de Renom (pop et chanson familiale)
  • 4 août – Roche-lez-Beaupré : Kalarash (musiques d'Europe de l'Est)
  • 11 août – Busy : Nana Koura (pop réunionnaise aux influences afro)
  • 18 août – Montferrand-le-Château : Kevin Twomey  (rock)
  • 25 août – Besançon, parc de la Rhodiacéta : Valérie Ekoumé (afro-pop) et The Buttshackers (soul)

Aucun concert n'est prévu le 14 juillet, en raison de la Fête nationale.

Plus de 150 candidatures pour seulement sept dates

L'ensemble des groupes programmés est issu de la scène musicale régionale. « Ce sont des artistes suivis par Le Bastion ou La Rodia. Nous sommes heureux de leur offrir cette visibilité », indique Franck Monneur. Chaque année, les deux structures culturelles lancent un appel à candidatures afin de sélectionner les artistes. Pour cette édition, plus de 150 groupes ont postulé. « Jouer devant 2 000 personnes représente une véritable opportunité pour ces formations régionales », souligne l'élu. Les communes participantes conservent également la possibilité de programmer leurs propres premières parties. Cinq des sept concerts proposeront ainsi une première partie assurée par des formations locales de petit format.

L'interview de la rédaction : Franck Monneur, élu grand bisontin, en charge de la culture 

Des navettes gratuites et une accessibilité renforcée

Afin de faciliter l'accès aux différents sites, Grand Besançon Métropole renouvelle son partenariat avec Ginko. Deux navettes gratuites seront mises en place au départ de Besançon pour chaque concert. Elles seront accessibles sur réservation via le site internet des Mardis des Rives. Un dispositif spécifique est également prévu pour les personnes à mobilité réduite, avec un transport adapté sur réservation ainsi que des espaces réservés au plus près de la scène. « Nous voulons que ces concerts soient accessibles à toutes et à tous », insiste Franck Monneur. Avec une programmation éclectique, des artistes régionaux mis à l'honneur et une formule gratuite qui a largement fait ses preuves, les Mardis des Rives entendent une nouvelle fois faire de l'été un moment de découverte musicale et de convivialité sur les rives du Doubs.

L'interview de la rédaction : Franck Monneur, élu grand bisontin, en charge de la culture 

Une étude en cours sur l'avenir du site dijonnais

Alors que le mouvement social des facteurs de Besançon vient d'être suspendu, une autre inquiétude émerge au sein de La Poste en Bourgogne-Franche-Comté. Selon Julien Juif, élu au comité social et économique (CSE) régional et représentant du syndicat SUD PTT, un projet d'étude est actuellement engagé concernant l'avenir de la plateforme industrielle courrier (PIC) de Dijon. Cette étude porterait sur une éventuelle transformation, voire une fermeture, du site chargé du traitement du courrier.

Des conséquences redoutées pour les usagers

Pour le représentant syndical, une telle évolution aurait des répercussions bien au-delà de la Côte-d'Or. Il rappelle qu'avant la centralisation des activités à Dijon, le traitement du courrier de Franche-Comté était assuré à Besançon. En cas de fermeture de la plateforme dijonnaise, les flux pourraient être redirigés vers d'autres sites, notamment Strasbourg, Lyon ou encore la région parisienne. Selon Julien Juif, cette nouvelle centralisation risquerait d'allonger les délais d'acheminement du courrier, aussi bien pour les envois que pour la distribution, avec un impact direct sur la qualité du service rendu aux particuliers comme aux entreprises.

Près de 300 emplois concernés

Le syndicat souligne également les conséquences sociales du projet. Environ 300 emplois seraient concernés sur le site de Dijon. Pour Julien Juif, cette perspective s'inscrit dans une politique de réduction des coûts menée depuis plusieurs années par La Poste. « On rationalise, on centralise, on ferme des sites », résume-t-il, estimant que cette stratégie touche aussi bien les plateformes industrielles que les bureaux de poste et les centres de distribution.

Une stratégie de centralisation dénoncée

Le représentant de SUD PTT estime que cette réorganisation industrielle conduit progressivement les agents à travailler toujours plus loin de leur secteur d'origine, tout en augmentant les distances parcourues par le courrier. Il rappelle qu'un courrier expédié localement transitait autrefois par Besançon avant d'être traité à Dijon après la précédente réorganisation. Demain, craint-il, il pourrait être envoyé vers des plateformes encore plus éloignées, avec des délais de distribution susceptibles de s'allonger.

À ce stade, La Poste n'a pas annoncé de décision définitive. Le projet évoqué par les représentants du personnel est présenté comme une étude en cours sur l'avenir de la plateforme industrielle courrier de Dijon.