Octobre Rose, le mois consacré au dépistage du cancer du sein, évolue à Pontarlier. L’objectif pour la municipalité est de mettre davantage en avant la sensibilisation. Le coup d’envoi de l’évènement sera donné le samedi 30 septembre. Rencontre avec Corinne Gabelli, l’élue en charge de l’évènement.
Le 30 septembre prochain, à 11h, sur la place d’Arçon, la Ville et ses partenaires lanceront les hostilités. Plusieurs animations et interventions seront proposées. Porteuse d’espoir, cette manifestation aura pour thème « comment se reconstruire après un cancer ? ». Pour répondre à cette question, des rendez-vous symboliques seront proposés. Des représentantes de l’association « vivre comme avant » apporteront leur témoignage et feront une démonstration d’escrime. Également au programme : une flashmob par les élèves de l’école d’infirmière et un lâcher de ballons biodégradables. Les clubs sportifs de Pontarlier ont également été associés à cet évènement. Ainsi, des matches de football, rugby et basket seront proposés ce jour-là.
La Crazy Pink Run
Cette année, la Crazy Pink Run aura lieu le mercredi 4 octobre. La ville annonce « une édition revisitée ». Le départ sera donné de la place Saint-Bénigne, où tous les stands et animations seront installés. Un nouveau parcours de plus de 2 kilomètres sera proposé. Les visiteurs pourront également participer à une collecte de cheveux où des professionnels de la coiffure seront présents. Le public pourra faire un don de cheveux de 10 centimètres. Les animations débuteront à 18h. Le départ de la course sera donné à 20h.
Ce mois de sensibilisation se terminera par une soirée cinéma le 18 octobre à 19h. Deux documentaires, complétés par des témoignages d’oncologues et de patients, seront au programme.
L'interview de la rédaction : Corinne Gabelli
Un homme de 36 ans a été extrait de sa cellule de la maison d’arrêt de Besançon le 21 septembre dernier car il est soupçonné d’être impliqué dans un vol, commis au préjudice d’une boulangerie, située rue des Granges, au centre-ville de Besançon. Le 4 juillet dernier, il aurait pénétré dans l’arrière-boutique et dérobé le fond de caisse s’élevant à 127 euros. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Il s’expliquera sur ces faits, devant la justice, le 1er février prochain.
Un très grave accident de la route s’est produit ce vendredi matin, vers 9h15, aux Rousses. On déplore trois blessés graves, déclarés en urgence absolue. Ils ont été transportés, médicalisés, en hélicoptère sur différents centres hospitaliers.
Le BesAC débute sa nouvelle saison en nationale 1 ce vendredi soir. Après leur prestation plutôt séduisante en début de semaine, malgré une défaite, en Coupe de France, face à Saint-Quentin, une formation de l’élite, les basketteurs bisontins reçoivent Saint-Vallier aux Montboucons. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h.
SNCF voyageurs veut prolonger de deux à dix ans la durée de vie de 104 TGV. Et ce, afin qu’ils puissent circuler au-delà de 40 ans. L’objectif est de renforcer l’offre TGV via ce projet Botox. Dans un contexte également où la demande des voyageurs augmente. A ce projet s’ajoutera aux 115 nouvelles rames de TGV Inoui nouvelle génération, une augmentation du nombre de TGV Ouigo, passant de 38 à 50.
Cela manque une nouvelle fois encore de clarté. Le gouvernement n’instaurera pas en 2024 une participation financière lorsqu’un salarié utilise son compte personnel de formation, mais cette « piste » reste à l’étude a indiqué, hier, Olivier Dussopt, le ministre du Travail. En mai dernier, Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, avait évoqué la possibilité de mettre en place une participation financière de 30%.
Une tentative de suicide par noyade s’est produite hier soir, vers 19h45, à Besançon, Quai de Strasbourg. A l’arrivée des secours, l’homme de 58 ans se trouvait en arrêt cardiorespiratoire. Finalement, le quinquagénaire a été transporté en urgence absolue au CHU Minjoz.
L’Etudiant fait apparaître en onzième position la ville de Besançon dans son classement des meilleures villes étudiantes de France. 46 villes françaises, accueillant plus de 8.000 étudiants, ont été passées au crible. Les critères ont évolué cette année. L’offre de santé et la qualité de l’air font leur apparition. Ils se conjuguent au logement, aux transports, à l’emploi, à l’offre de formation, … .
Parmi les points positifs avancés : Besançon fait partie des dix villes les moins chères avec un loyer moyen de 403 euros ; les réductions dont les étudiants peuvent bénéficier sur leur abonnement aux transports en commun ; les évènements organisés pour aider les jeunes à trouver un emploi de proximité ; l’accompagnement dans la recherche de stages et d’alternance par la maison des étudiants et l’ouverture de la ville sur l’international.