Un vol de carburant a été constaté ce mercredi matin dans une entreprise d’Houtaud. Les faits se seraient déroulés au cours de la nuit, entre 19 h et 7 h. Les auteurs ont forcé la serrure d'un bâtiment de la carrière avant de dérober du gazole non routier (GNR) dans deux cuves, sans les endommager. La quantité de carburant volée n'a pas été communiquée. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Pontarlier.
Un accident de la circulation impliquant deux voitures s'est produit ce jeudi matin sur la départementale 120, au lieu-dit La Grâce-Dieu, à Orsans. Après une désincarcération, un jeune homme de 18 ans, grièvement blessé, a été transporté sous assistance médicalisée au CHU Minjoz. Un second conducteur, âgé de 19 ans, plus légèrement blessé, a également été évacué vers le CHU. Douze sapeurs-pompiers des centres de Valdahon, Premier Plateau, Pierrefontaine-les-Varans et Baume-les-Dames ont été mobilisés.
Face à une recrudescence des démarchages à domicile à Saint-Vit et dans les communes voisines, la Ville de Saint-Vit appelle les habitants à la plus grande vigilance. Il est recommandé de ne pas laisser entrer les démarcheurs, de demander leur carte professionnelle, de ne rien signer dans la précipitation et de ne jamais communiquer ses coordonnées bancaires. En cas de comportement insistant ou suspect, il est conseillé de composer le 17 et de signaler toute situation à la gendarmerie ou à la police municipale.
À l'occasion de l'entrée en vigueur, ce 1er juillet, de l'obligation d'équiper certains véhicules utilitaires légers d'un chronotachygraphe intelligent, une opération de contrôle a été menée mercredi après-midi sur l'aire de repos de Saint-Lothain, le long de la RN83. Menée par les gendarmes de l'Escadron départemental de contrôle des flux du Jura et des agents de la DREAL Bourgogne-Franche-Comté, elle visait à vérifier le respect de cette nouvelle réglementation applicable aux véhicules de plus de 2,5 tonnes effectuant du transport international ou du cabotage. L'objectif est de mieux contrôler les temps de conduite et de repos, de renforcer la sécurité routière et de lutter contre la concurrence déloyale dans le secteur du transport.
La Voie de la Bresse jurassienne touche à son terme. Les derniers travaux sont en cours entre Villevieux et Larnaud, où le Département du Jura achève le dernier tronçon de cette véloroute de 53 kilomètres reliant Lons-le-Saunier à Dole. Aménagé en grande partie sur une ancienne voie ferrée, l'itinéraire sera entièrement sécurisé et accessible à tous. Certaines portions disposent déjà du label Tourisme & Handicap, confirmant la volonté du Département de développer les mobilités douces et le cyclotourisme.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, 16 sapeurs-pompiers du Doubs ont quitté Besançon pour renforcer les secours mobilisés contre les feux de forêt dans le sud de la France. Ils sont partis avec deux camions-citernes feux de forêt, des véhicules de commandement, de soutien médical et un véhicule logistique. Ils ont rejoint un groupe d'intervention commun réunissant des moyens du Doubs, du Jura et du Territoire de Belfort, avant de rallier les Bouches-du-Rhône, où ils seront engagés selon les besoins.
Comme à Besançon, où les aménagements végétalisés font régulièrement l'objet de mises en avant, la Ville de Morteau valorise elle aussi le travail de ses équipes des espaces verts. Les agents municipaux ont réalisé le fleurissement estival des massifs de la commune, malgré des conditions parfois difficiles. Les sculptures d'animaux en métal recyclé ont également retrouvé leur place au cœur des espaces fleuris, offrant un décor coloré aux habitants et aux visiteurs tout au long de l'été.
La députée du Jura Justine Gruet (LR) continue de s'opposer au texte sur l’aide à mourir, malgré son adoption en troisième lecture par l'Assemblée nationale. Elle estime que les garanties destinées à protéger les personnes les plus vulnérables ont été progressivement écartées au cours des débats. L'Assemblée nationale a adopté, en troisième lecture, la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir par 295 voix contre 232. Le texte, qui sera soumis à un vote définitif le 15 juillet, prévoit d'autoriser, sous conditions strictes, une aide à mourir pour des patients majeurs atteints d'une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé, souffrant de douleurs réfractaires et capables d'exprimer une volonté libre et éclairée.
Des garde-fous jugés insuffisants
La parlementaire jurassienne s'est attachée tout au long de l'examen parlementaire à renforcer les garanties entourant le dispositif. Elle a notamment défendu plusieurs amendements visant à mieux encadrer le recours à l'aide à mourir : développement effectif des soins palliatifs, protection renforcée des personnes vulnérables, critères plus exigeants pour évaluer le discernement des patients et allongement des délais de réflexion. Selon elle, ces garde-fous étaient indispensables pour éviter toute dérive. Or, l'ensemble des amendements qu'elle soutenait a finalement été rejeté lors de cette troisième lecture.
Une opposition constante
Justine Gruet a voté contre le texte et demeure l'une de ses principales opposantes. Elle considère que cette réforme rompt avec la philosophie des soins palliatifs et estime que l'accompagnement de la fin de vie doit prioritairement reposer sur le développement des soins et le soulagement de la douleur. Ses prises de parole ont parfois suscité la polémique, notamment lorsqu'elle avait comparé le projet de loi à un « programme d'extermination nazi ». Des propos qu'elle avait ensuite affirmé avoir été sortis de leur contexte.
Un débat qui reste très clivant
Le vote s'est déroulé sans consigne de vote des groupes politiques, laissant chaque député libre de se prononcer selon ses convictions. Les partisans de la réforme estiment qu'elle offre une réponse à des situations de souffrance insupportable et constitue une avancée pour la liberté de choix des patients. Les opposants, dont Justine Gruet, dénoncent au contraire un changement profond de la conception française de la fin de vie et regrettent que les notions d'« euthanasie » ou de « suicide assisté » ne figurent pas explicitement dans le texte.
Parallèlement, un second projet de loi consacré au développement des soins palliatifs doit accompagner cette réforme, tandis que le vote définitif de l'Assemblée nationale est attendu le 15 juillet.