Ce vendredi soir à 19h30, le championnat de National offre une affiche de gala avec un choc entre le leader Dijon FCO et son dauphin le FC Sochaux-Montbéliard. Un derby régional qui pourrait peser très lourd dans la course à la montée en Ligue 2.
Un duel décisif pour la montée
Dijon, solide leader, semble avoir déjà un pied à l’étage supérieur. Mais derrière, Sochaux ne lâche rien. Deuxième du classement, le club doubiste reste en embuscade, avec l’ambition claire de décrocher lui aussi le précieux sésame. À cinq journées de la fin, l’enjeu est immense : réduire l’écart sur le leader et surtout sécuriser une place sur le podium. Avec seulement trois points de retard sur Dijon, Sochaux joue gros.
Un esprit de revanche côté sochalien
Battus à l’aller, les Lionceaux abordent ce match avec un esprit revanchard. Le discours est clair : jouer pour gagner, sans retenue, mais avec lucidité. Vincent Hognon, le coach, insiste sur plusieurs points clés : s’appuyer sur les forces actuelles de l’équipe, faire preuve de solidité mentale et ne pas céder à la pression, ni tomber dans l’excès de confiance. Dans une fin de saison aussi serrée, chaque match devient capital. Et celui-ci, face au leader, a tout d’un tournant.
Une dynamique à confirmer
Malgré des résultats récents en demi-teinte, Sochaux reste sur une série globalement positive. Deuxième avec une avance confortable sur ses poursuivants, le club a su redresser la barre après un hiver compliqué. « Il n’y a pas de vérité absolue dans le sport », rappelle-t-on en interne. Seule la performance du jour comptera.
Dijon, un leader solide et complet
En face, Dijon impressionne. Leader logique, le DFCO combine qualité collective et individualités au-dessus du lot. Une équipe techniquement maîtrisée, régulière, et taillée pour la montée. Pour Sochaux, le constat est clair : « Ce sera le meilleur adversaire de la saison ».
Un derby dans une ambiance bouillante
Ce choc s’annonce aussi comme une fête du football. Plusieurs milliers de supporters sont attendus pour pousser leur équipe dans une atmosphère électrique. Après une belle ambiance face à Fleury, Sochaux espère retrouver un stade plein et vibrant. Un facteur qui pourrait peser dans ce match au sommet.
Une fin de saison sous pression… positive
À l’approche du sprint final, la pression monte, mais elle est assumée. Mieux : elle est perçue comme un moteur. Avec encore des points à aller chercher et une montée en ligne de mire, Sochaux sait qu’un exploit à Dijon pourrait changer la donne. Entre ambition, rivalité régionale et enjeu sportif majeur, ce Dijon – Sochaux a tout du match charnière.
Coup d’envoi à 19h30. Une chose est sûre : le spectacle sera au rendez-vous.
À Besançon, les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus à deux reprises cette nuit, vers 2h, dans le quartier de Planoise, rues Léonard de Vinci et de Franche-Comté, pour des feux de véhicules. Quatre voitures ont été incendiées au total. Les secours ont procédé à l’extinction à l’aide d’une lance à incendie. Aucune victime n’est à déplorer. La police nationale était présente sur les lieux.
À Planoise, un conducteur de 21 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi après un contrôle rue Auguste‑Rodin. Les policiers ont constaté que son permis était suspendu alors qu’il circulait à vive allure. Placé en garde à vue, il a nié être au volant, affirmant qu’il n’était que passager. Son permis a été retenu et il sera convoqué en justice en juillet.
À Chalèze, près de Besançon, un conducteur de 40 ans a refusé d’obtempérer mardi soir lors d’un contrôle de la BAC. Après une fuite à vive allure jusque sur les voies du tram à Besançon, il a perdu le contrôle de son véhicule près de l’aérodrome de Thise. Malgré un pneu crevé par un dispositif DIVA, il a tenté de repartir avant d’être interpellé. Le véhicule n’était pas assuré. L’homme a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. Il s’expliquera en novembre prochain devant la justice.
C’est un événement majeur du monde agricole qui change exceptionnellement de décor. Le Super Comice, habituellement organisé à Pontarlier, se tiendra cette année à Morteau. Un choix dicté par les contraintes sanitaires, après l’annulation de l’édition 2025 en raison de la dermatose nodulaire contagieuse bovine.
Un déplacement imposé par les contraintes sanitaires
En 2025, l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse bovine avait contraint les organisateurs à renoncer à l’événement. Pour cette nouvelle édition, les éleveurs ont opté pour Morteau, située hors zone vaccinale, afin de maximiser les chances de maintien. Mais l’incertitude demeure. « Le contexte sanitaire reste encore à valider », rappelle le maire mortuacien Cédric Bôle. Une décision définitive devrait intervenir dans les prochains mois, en fonction de l’évolution de la situation.
L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau
Un événement essentiel pour la filière agricole
Pour les professionnels, l’enjeu dépasse la simple organisation d’un comice. Après des mois difficiles, la filière agricole a besoin de se retrouver. « Le milieu agricole a besoin de se fédérer, de se retrouver autour de ces événements », souligne Cédric Bôle. Le Super Comice constitue aussi une vitrine importante pour rapprocher le grand public du monde agricole et valoriser un savoir-faire local ancré dans le territoire.
Une organisation d’ampleur en préparation
Si les conditions sanitaires le permettent, l’événement se tiendra le 24 octobre prochain, au champ de foire de Morteau, avec des animations également prévues en centre-ville, notamment rue de la Gare, et Grande Rue. Près de 20 000 visiteurs sont attendus pour ce rendez-vous incontournable. Une affluence qui impose une organisation minutieuse, actuellement en cours de préparation.
L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau
Entre espoir et vigilance
Si tous les acteurs espèrent pouvoir relancer la dynamique du Super Comice, la prudence reste de mise. Plusieurs étapes doivent encore être validées avant de confirmer définitivement la tenue de l’événement. Dans ce contexte, collectivités et professionnels avancent de concert, avec un objectif commun : permettre au monde agricole de renouer avec ce temps fort, symbole de convivialité et de reconnaissance.
L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau
Une situation tendue s’est déroulée ce jeudi à Maîche. Un homme, en détresse, s’est enfermé chez lui en refusant d’ouvrir à qui que ce soit, alors qu’il était armé.
Alertées vers midi, les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé une partie du centre-ville. Le maire, Régis Ligier, a suivi la situation de près tout au long de l’intervention. Un médiateur de la gendarmerie a été envoyé sur place pour tenter de dialoguer avec l’homme.
Après plusieurs heures de tension, les gendarmes sont intervenus en fin d'après-midi et ont pu le prendre en charge sans incident. A 17h45, la situation était totalement sous contrôle. Aucun blessé n'est à déplorer. La mairie indique désormais vouloir accompagner cet homme et son entourage face à cette situation de détresse.
Le Grand Besançon Doubs Handball joue gros ce vendredi soir. À l’occasion de la 27ᵉ journée de ProLigue, les Bisontins (10ᵉ) reçoivent Cherbourg (7ᵉ) avec une seule option : la victoire.
Ne pas se mettre trop de pression
À quatre journées de la fin du championnat, le calcul est simple pour les hommes de Christophe Viennet : pour espérer accrocher une place en play-offs, il faudra réaliser un sans-faute jusqu’à la 30ᵉ journée. « Aujourd’hui, on n’est plus dans le calcul, on a notre destin entre les mains », insiste l’adjoint du coach, Gaël Michaud. Le mot d’ordre est clair : ne pas avoir de regrets. Pour cela, il faudra « être acteur » et se concentrer uniquement sur le match à venir.
L'interview de la rédaction : Gaël Michaud
Cherbourg, un défi physique
Face aux Bisontins, Cherbourg arrive avec des arguments solides. Actuellement 7ᵉ, le club normand se distingue par son impact physique. « C’est une équipe très puissante, qui va vouloir imposer un rapport de force », prévient Gaël Michaud. Le défi est donc identifié : répondre dans le combat et tenir l’intensité tout au long de la rencontre. Un secteur clé, alors que Besançon devra s’appuyer sur ses valeurs de combativité, déjà aperçues face à Valence.
L'interview de la rédaction : Gaël Michaud
L’urgence de l’instant présent
Dans ce sprint final, pas question de se projeter trop loin. Le discours du staff est limpide : avancer match après match. « Il faut vivre l’instant présent, prendre les actions les unes après les autres », martèle Gaël Michaud. Même son de cloche du côté de l’arrière gauche Mostafa Naïm, qui appelle à l’engagement total pour finir la saison sans regrets.
Un groupe en quête de constance
Capable du meilleur comme du plus irrégulier, le groupe bisontin doit désormais trouver de la continuité. « Il y a du talent dans cette équipe, mais il faut réussir à l’exprimer dans les moments clés », reconnaît le staff. La confiance et l’engagement seront déterminants pour franchir un cap dans ce sprint final.
Vendredi soir, au Palais des Sports, le verdict sera immédiat : pour le Grand Besançon Doubs Handball, la route vers les play-offs passe impérativement par une victoire. Le coup d’envoi du match sera donné à 20h30 au Palais des Sports Ghani Yaouz.
Le Crédit Agricole de Franche-Comté renforce son accompagnement des travailleurs frontaliers avec la mise en place d’un nouveau dispositif spécialement conçu pour répondre à leurs besoins. Une initiative qui s’adresse à la fois aux clients actuels et à ceux qui ne le sont pas encore.
Un enjeu majeur pour le territoire
En Franche-Comté, près de 50 000 personnes franchissent quotidiennement la frontière pour travailler en Suisse. « Un frontalier sur deux est client chez nous », souligne Jean-Philippe Marguier, responsable communication du Crédit Agricole en Franche-Comté. Un public pour lequel la banque a choisi de mieux cerner les attentes en les interrogeant directement. Trois besoins principaux ont émergé : le rapatriement du salaire, les conseils en matière de retraite, de fiscalité et de prévoyance, ainsi que le financement des projets.
L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier
Un centre de relation dédié
Pour répondre à ces attentes, le Crédit Agricole de Franche-Comté met en place un centre de relation clients entièrement dédié aux frontaliers. Basé à Besançon, ce service permet d’entrer en contact direct avec des conseillers spécialisés, via un numéro unique (03 81 21 00 41). Les équipes sont joignables du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 18h30, ainsi que le samedi matin de 9h à 12h. « L’objectif est d’offrir un contact humain, accessible facilement », précise Jean-Philippe Marguier.
L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier
Un accompagnement global et dans la durée
Autre nouveauté : la mise en place d’un expert retraite dédié dans les agences du Haut-Doubs et du Haut-Jura. Ce spécialiste accompagne les frontaliers dans la préparation de leur départ à la retraite, une étape qui nécessite d’anticiper plusieurs années à l’avance, notamment pour optimiser les choix fiscaux et sociaux.
L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier
Une réponse adaptée aux spécificités régionales
Avec ce dispositif, le Crédit Agricole de Franche-Comté affirme sa volonté de répondre aux particularités de son territoire. « Notre vocation est de servir les habitants de Franche-Comté et de nous adapter à leurs besoins », rappelle Jean-Philippe Marguier. Ce service se veut innovant dans sa forme, en centralisant l’expertise tout en maintenant une forte proximité locale. Une nouvelle étape pour la banque régionale, qui entend renforcer sa position de référence auprès des travailleurs frontaliers.