Un nouveau rassemblement national de protestation interprofessionnel contre la hausse des coûts de l’énergie est prévu ce mercredi 30 avril. Cette mobilisation, organisée par la Fédération des Taxis du Doubs, est prévue à 8h30 au départ du parking du centre commercial de Carrefour Ecole-Valentin. De plus, trois cortèges doivent arriver sur le parking Carrefour Valentin : un premier d’environ 30 voitures en provenance du Jura, un deuxième de 20 véhicules de Belfort-Montbéliard et enfin un dernier de 20 voitures également en provenance des Vosges.
A partir de 8h30, à Besançon, les manifestants traverseront la rue de Vesoul et le boulevard Léon Blum, prendront la direction de Thise, jusqu’à l’échangeur du haut de la rue de Belfort, la rue de Belfort, les avenues Foch, Helvétie et Édouard Droz, le pont de Bregille, l’avenue Arthur Gaulard, le tunnel sous la citadelle, en direction de la préfecture de Besançon, avant de stationner rue Charles Nodier à Besançon.
Un nouveau départ est prévu vers 15h en direction du pont Canot, puis de l’avenue Siffert, la place Leclerc, les avenues Edgar Faure et Carnot, la place Flore et la rue de Belfort, jusqu’à la sortie de Besançon, pour reprendre ensuite la route de Marchaux, prendre l’entrée de l’autoroute A36 à Besançon Est pour une opération escargot jusqu’à la sortie Besançon Ouest, avant la dispersion du cortège.
L’intersyndicale des Taxis de Franche-Comté annonce une nouvelle mobilisation pour exprimer son mécontentement face au plan de résilience proposé par le gouvernement. « 15 centimes d’aide quand le coût de l’énergie a bondi de 80 centimes en quelques mois reste inconcevable pour les professionnels de la route » explique le syndicat. Ce mercredi 30 mars, 150 véhicules devraient se mobiliser de nouveau pour défiler. Pour l’heure, le lieu de rassemblement est tenu secret. Les manifestants veulent également s’opposer à la hausse des prix des carburants et dire stop au mutisme de l’Etat face à la mort annoncée de ces entreprises
Partis de Montauban, les bénévoles de l’association « Crazy Road Trip » réalisent actuellement leur tour de France des CHU. L’objectif pour ces femmes et ces hommes est de distribuer des jouets pour les enfants dans les services d’oncologie pédiatrique. Dix centres universitaires hospitalier ont été ciblés par l’organisateur. Ce jeudi, environ 70 jeux et jouets ont été déposés au CHU Jean Minjoz.

L’équipe médicale et son chef de service apprécient cette démarche. Comme le souligne le docteur Amsallem, jouer est une activité importante pour les enfants. Elle leur permet notamment de s’évader et de se créer un univers. Par ce biais également, ils entrent en interaction avec d’autres. Des moments précieux qui jouent un rôle social, intellectuel et physique des plus importants.
Le reportage de la rédaction / Soraya ( présidente de l'association). Dr Amsallem
Ce jeudi matin, le CIRFA (Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées) était présent sur la place du 8 septembre à Besançon pour faire découvrir les différentes opportunités offertes par l’armée au grand public.
Lors de cette journée d’information, les villes de Besançon, Lons-Le-Saunier et Vesoul avaient été ciblées. Présente sur tout le territoire afin d’assurer la défense de la nation, l’armée de terre recrute. Elle s’adresse aux jeunes hommes et femmes ayant entre 17 ans et demi et 32 ans. « On invite les jeunes à venir à notre rencontre. » déclare le capitaine Olivier, chef de CIRFA. Il existe également une possibilité de se former dès l’âge de 16 ans dans une école militaire basée à Bourges. Les offres englobent un grand niveau de diplôme, allant de la personne n’ayant pas le bac à celle disposant d’un niveau master.
Tous les types de profil sont recherchés
Rejoindre l’armée permet aussi de développer une certaine polyvalence dans les actions. L’armée de terre propose plus de 110 secteurs de formation différents, soit 400 métiers environ : cuisinier, secrétaire, météo, pilote hélico, maintenancier, … . C’est ainsi toute une diversité de profil qui est recherchée. « On ne cherche pas forcément à recruter des personnes pour de l’infanterie mais également des personnes capables d’occuper d’autres postes » explique le responsable. Les métiers sont identiques à ceux que l’on peut retrouver dans le civil, la fibre militaire et l’envie de servir son pays en plus.
Ce jeudi matin, Anne Vignot, Maire de Besançon, s’est rendue chez un grossiste bisontin pour apprécier la consommation de produits locaux et français sur le lieu de vente. Avec sa charte « origine France », cette enseigne entend promouvoir l’agriculture française.
Pour la Maire de Besançon, il était important d’évaluer la situation et de constater si cette consommation locale, privilégiant les circuits courts et les produits nationaux, n’était qu’un effet de mode ou se confirmait. « J’ai besoin d’entendre le terrain et de savoir s’il s’agit de quelque chose de structurel, qui évolue de façon pérenne ou qui est très court » explique Mme Vignot. Une démarche pour essayer de comprendre comment les collectivités locales peuvent accompagner au mieux les filières pour répondre au mieux aux nouvelles habitudes de consommer si elles existent.

L’exemple de Métro
Le grossiste souhaite donner toute sa place à la production française et locale. C’est la raison pour laquelle, en 2020, il s’est engagé auprès de douze fédérations à promouvoir ces produits. « Nous sommes engagés à trouver des alternatives aux produits nationaux et internationaux pour mettre en valeur les produits du terroir » explique le directeur du site bisontin. Et de continuer : « nous sommes toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs ». L’envie de promouvoir la production de qualité, contribuer à son échelle à la protection de l’environnement, en réduisant les distances de transport et répondre à une attente exprimée par ses clients et leurs consommateurs font partie des grands objectifs annoncés. Le patron de l’enseigne l’assure, « la dynamique est réelle et les labels origine France et produits du terroir sont de formidables arguments de vente ».
Le reportage de la rédaction
Stéphane Ravacley l’a fait savoir sur la page Facebook des « convois solidaires ». Les dons de produits, qui sont actuellement réceptionnés Chemin des Près à Besançon, seront acheminés en Ukraine très prochainement. Un nouveau convoi devrait partir de Besançon le 31 mars prochain. Le collectif, par la voix de son président d’honneur, annonce qu’il détaillera dans les prochains jours les besoins humains, matériels et financiers nécessaires.
A Arbois. Grâce à la mobilisation des locaux de nombreux produits ont été récoltés. Ainsi, 17 colis, urgence médicale et paramédicale, 19 colis d’hygiène et 31 colis logistique, composés essentiellement de couvertures ont été redistribués à la protection civile et aux associations de solidarité pour les acheminer à la frontière ukrainienne.
La circulation a été perturbée ce matin à Besançon. En raison d’un mouvement de grève national, portant sur la hausse des coûts de l’énergie, 150 taxis, partis de la gare des Auxons, à Besançon, de Chateaufarine et de Montbéliard se sont rassemblés devant la préfecture du Doubs. Une délégation de trois personnes de la fédération des taxis du Doubs a été reçue par un membre de la préfecture. « La discussion n’a pas été concluante » selon nos interlocuteurs. A leur sortie, il était convenu qu’ils ne quittaient pas les lieux tant que leur délégation nationale n’avait pas été reçue au ministère des transports à Paris.

Les taxis se disent être les grands oubliés du gouvernement. Ils ne comprennent pas pourquoi leur profession n’a pas été rattachée au plan de résilience de Jean Castex. Ils assurent que depuis un mois, en raison de la perpétuelle augmentation du prix de l’essence, « ils roulent à perte ». Les charges supplémentaires sont indéniables. Le prix moyen d’un plein est passé de 70 à 110 euros, à raison de trois pleins par semaine. Pour l’heure, la seule réponse qu’ils ont obtenue est l’autorisation de répercuter cette hausse sur leurs tarifs. Ce que les manifestants refusent de faire, « tant le pouvoir d’achat de leurs clients est déjà impacté par la crise actuelle ».

Le reporatge de la rédaction
En raison d’un mouvement de grève national, portant sur la hausse des coûts de l’énergie, des perturbations sont à prévoir ce lundi 21 mars. Un premier rassemblement organisé par la Fédération des Taxis du Doubs d’environ 150 véhicules dont le départ est prévu à partir de 7h00 de la gare TGV Les Auxons. L’itinéraire emprunté est le suivant : RN57 vers un parking de la zone commerciale de Chateaufarine, puis via RN57, rue Denis Papin, avec un passage devant la CPAM, rue de Dole, direction Micropolis, puis RN57 direction Beure, route de Lyon direction Besançon, tunnel sous la citadelle de Besançon, avenue de l’Helvétie, Foch, Edgar Faure, place Leclerc, avenue Siffert, rue Oudet, pont Canot, avenue de la Gare d’eau pour stationner rue Charles Nodier.
De plus, une quarantaine de taxis doivent se rassembler à 5h00 du matin, sur le parking « Intersport » de la zone commerciale du « Pied des gouttes » à Montbéliard. Le cortège se dirigera par l’autoroute A36 jusqu’à la gare des Auxons où il rejoindra le précédent cortège.
Un second mouvement, organisé par le Syndicat OTRE Bourgogne-Franche-Comté, qui n’avait pas encore été confirmé hier soir , d’environ 30 poids-lourds est prévi, à partir de 9 heures au départ de l’aire d’Ecot, pour transiter de part et d'autre de l'autoroute.
De fortes perturbations du trafic routier sont à prévoir.
Cette professionnelle de l’enfance conseille tout d’abord d’adapter son comportement et sa façon d’agir à leur âge. Les moins de six ans sont très sensibles à l’émotion que leur renvoient les adultes. D’où l’importance de rassurer en utilisant les bons mots. L’objectif n’est pas de masquer la gravité de la situation et de ses inquiétudes, car ils ne comprendraient pas, mais de leur signifier qu’ils ne sont en rien responsables de nos angoisses. La déculpabilisation de l’enfant est une priorité. Pour les plus grands, à partir du primaire, il convient, avant d’expliquer la situation, d’écouter ce qu’ils ont compris, entendu et d’apprécier ce qui peut les inquiéter. Et ce, afin de corriger certains propos. Dans la cour de récréation, devant la télévision, lors d’une discussion, certains propos peuvent être mal compris et susciter des craintes, des peurs et des incompréhensions.
Protéger les enfants des images
C’est LE conseil dispensé par Mme Desjardins. « Les familles ne doivent pas laisser la télévision et les chaînes d’information en continu ouvertes. Elles ne doivent pas, sans être auprès de l’enfant, le laissé regarder les images qui passent actuellement sur la guerre en Ukraine » insiste-t-elle. La psychologue insiste également sur le fait que les adultes doivent porter un regard bienveillant sur l’enfant. Certains signes doivent alerter et conduire à prendre un rendez-vous auprès d’un professionnel. Le repli sur soir, le mutisme, les troubles du sommeil, l’anxiété, les cauchemars sont à prendre au sérieux. « Dans ces conditions, les parents doivent passer la main à des professionnels pour se faire aider et se faire accompagner » explique Joëlle Desjardins. Et de poursuivre : ‘Si les adultes sont en souffrance, les enfants peuvent ne plus se sentir protéger. Le sentiment de sécurité interne est indispensable pour qu’un enfant puisse aller explorer le monde. Un bien être qu’il acquiert dans son milieu familial. S’il ne l’acquiert pas, il va se replier sur lui-même et n’aura pas les capacités de s’ouvrir au monde et à l’autre. Ce qui peut avoir des conséquences très graves sur son développement et sa capacité de devenir grand ».
L'interview de la rédaction / Joëlle Desjardins