Après cinq jours de guerre, Kiev, la capitale ukrainienne résiste aux assauts russes. Le conflit armé a pris un nouveau tournant ce dimanche après la menace nucléaire brandie par Vladimir Poutine. Sur place, la population ukrainienne résiste et s’organise. Néanmoins, la situation est dramatique.
Comme l’explique cette ukrainienne à Besançon, « l’armée russe n’hésite pas à s’attaquer aux hôpitaux et a ciblé les civils ». Elle s’inquiète pour ses proches. Ce lundi, le ministère de la santé ukrainien a annoncé le décès de 16 enfants depuis le début des bombardements dans le pays. En Ukraine 368.000 réfugiés ont fui les combats depuis le début des hostilités.
L'interview de la rédaction
Un nouveau rassemblement pour soutenir le peuple ukrainien et s’opposer « à l’agression russe » se tiendra ce samedi 26 février, à 15h, sur la place Pasteur au centre-ville de Besançon. Au cours de ce rassemblement, les participants entendent exprimer également leur émotion et leur inquiétude. A Besançon, c’est notamment le collectif « Ensemble ! Doubs » qui relaie ce vendredi après-midi cet appel national interorganisations.
Une deuxième journée de guerre a débuté ce vendredi en Ukraine. A Besançon, comme partout ailleurs en France, la communauté ukrainienne et une partie du peuple français sont inquiets. Sur place, les Ukrainiens retiennent leur souffle. Ils essaient de fuir ou de se protéger dans des abris anti-bombes. La situation est inquiétante. Certains gardent espoir, en espérant que le peuple ukrainien et son armée parviendront à faire face. Ils attendent aussi de la communauté internationale une réaction plus forte. Selon les expatriés et les personnes sur place, les sanctions économiques sont insuffisantes pour faire reculer les troupes de Vladimir Poutine. « Nous sommes prêts à combattre. C’est notre force d’être ensemble » explique une jeune ukrainienne, qui vit actuellement à Besançon.
Pour elles, le président russe est « malade et dangereux ». « Il doit être hospitalisé, isolé et éloigné du pouvoir ». « Cette guerre n’est pas que le problème de l’Ukraine » indique-t-elle. Elle regrette que la situation actuelle n’ait pas été davantage prise au sérieux par la communauté internationale. Notamment, lorsqu’en 2014, la Crimée a été annexée par l’armée russe.
L'interview de la rédaction
Une deuxième journée de guerre a débuté ce vendredi en Ukraine. La capitale du pays, Kiev, est encerclée par l’armée russe, qui a pris le contrôle de l’aéroport. Cette dernière a été attaquée. Des missiles ont été lancées. Hier soir, Emmanuel Macron et Vladimir Poutine ont eu un échange téléphonique « sérieux et franc ».
Poutine est désormais plus que jamais isolé. Ce qui ne l’empêche pas de poursuivre son opération militaire. Des responsables politiques n’hésitent pas à le comparer à un dictateur. C’est le cas de Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères et Boris Johnson, le premier ministre britannique. Pour l’heure, les sanctions américaines et européennes ne semblent pas avoir d’impact sur la détermination du président russe. Anne Vignot, Maire de Besançon, est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot, Maire de Besançon
Une cinquantaine de personnes, composée d’élus, de militants associatifs et de citoyens français et ukrainiens se sont rassemblées ce jeudi soir sur la place Pasteur au centre-ville de Besançon pour apporter leur soutien au peuple ukrainien et demander le retrait de l’armée russe. Les manifestants demandent que soit appliquée la règle fondamentale du droit international qui permet aux peuples le droit à disposer d’eux-mêmes. Ils attendent de la communauté internationale qu’elle prenne ses responsabilités et qu’elle mette hors d’état de nuire le président russe.

Le reportage de la rédaction / des citoyens français et ukrainien et Patrick Ayache, conseiller régional et Maire de Pirey
Ce matin, l’armée Russe est entrée sur le territoire ukrainien. Cette action faisait suite à la prise de parole de Vladimir Poutine à la télévision russe qui annonçait « une opération militaire ». Ce soir, à 17h30, un rassemblement se tiendra à Besançon, sur la place Pasteur.
Nous aurons l’occasion d’en reparler sur Plein Air. Jeudi matin, Une audience se tiendra au tribunal administratif de Besançon. La justice statuera sur le recours, déposé par les associations Vélo Besançon et Trottoirs Libres, contre les arrêts et stationnements sur trottoirs et voies cyclables à Besançon.
Ces deux entités reprochent à la cité comtoise, et notamment à Anne Vignot, de ne pas assurer le respect de l’ordre public. Il est notamment dénoncé l’occupation par les voitures et autres véhicules de livraison des trottoirs et bandes cyclables. Selon les collectifs, cette situation impacterait le centre-ville, mais également les faubourgs et les quartiers périphériques. L’audience débutera à 9h30.
Tout au long du week-end, du vendredi 18 au dimanche 20 février, la gendarmerie du Doubs a mené plusieurs opérations de contrôle routier. Elles ciblaient les sorties de discothèques. Les militaires ont enregistré 130 infractions à diverses règles du code de la route. 41 alcoolémies et 12 conduites sous stupéfiants ont été relevées. 43 rétentions immédiates du permis de conduire ont été effectuées. « D’autres opérations seront reconduites dans les prochaines semaines afin de sauver des vies et protéger les autres usagers » rappellent les gendarmes du Doubs.
Dans le cadre d’une mobilisation nationale, 50 Jeunes Agriculteurs se sont donnés rendez-vous ce vendredi matin sur le parking de l’enseigne Carrefour dans la zone commerciale de Chalezeule pour dénoncer le prix d’achat du lait pratiqué auprès de leur profession. Ces derniers sont également venus demander l’application des lois Egalim 1 et 2, créées notamment pour rémunérer justement les producteurs pour leur permettre de vivre dignement de leur travail.
Pour ces professionnels, la coupe est pleine. « Les coûts de production augmentent et les prix baissent constamment ». Les agriculteurs veulent comprendre à qui profitent les marges réalisées. C’est la raison pour laquelle ils ont été reçus par un responsable de l’enseigne bisontine. Ils attendent que « la grande distribution soit responsable dans sa politique d’achat ».

A la rencontre des consommateurs

Ce matin, ils ont déployé des banderoles, échangé avec les clients, visité les rayons pour vérifier les prix et l’origine des produits et enrubanné les caddies. Les Jeunes Agriculteurs le promettent, ils n’hésiteront pas à mener d’autres actions, d’ici le prochain salon de l’agriculture, s’ils n’obtiennent pas de réponses à leurs questions et interrogations.
L'interview de la rédaction / Maxime Chapuis du syndicat des Jeunes Agriculteurs du Doubs
A l’occasion de la journée internationale du Droit des Femmes et en partenariat avec le CIDFF (Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles du Doubs), le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma a souhaité promouvoir les droits des femmes et l’égalité dans le monde de la culture en rendant hommage aux Femmes têtes d’affiches au cinéma à travers une exposition d'affiches. Celle-ci se déroule dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier du 2 au 26 mars.